Un riche industriel s'adresse à un ami ministre en ces termes :
- Mon fils me désespère. Il n'a pas terminé ses études, il ne cherche même pas de travail, il passe tout son temps à boire et à rigoler avec ses copains. Ne pourrais-tu pas lui trouver un petit boulot dans ton ministère?
- Aucun problème, répond le ministre. Je le nommerai adjoint de mon chef De cabinet, avec un traitement de 7.900 euros par mois.
- Non, non. Ce n'est pas cela que je veux. Il faut qu'il comprenne qu'il faut travailler dans la vie et lui inculquer la valeur de l'argent.
- Ah? Bon. Je le ferai chargé de mission en chef, à 6.500 euros par mois.
- Non, c'est encore trop. Il doit se rendre compte qu'il faut mériter son salaire.
- Euh... chargé de mission alors? 3.900 euros par mois?
- Toujours trop. Ce qu'il lui faudrait, c'est une place de petit fonctionnaire, tout en bas de la hiérarchie, à moins de 1.100 par mois.
- Alors là hélas, je ne peux rien faire pour toi.
- Mais pourquoi pas ?
- Pour ce genre de poste, il faut réussir un concours et avoir un diplôme.
Par un beau matin d'été, le N°1 soviétique ouvre la fenêtre de son bureau. Le soleil se lève radieux sur les toits de Moscou et le N°1 lui lance joyeusement :
- Salut, Camarade Soleil !
Alors le soleil respectueusement :
- Salut, Camarade Secrétaire Général du Comité Central du PC de l'Union Soviétique, Président du Présidium du Soviet Suprême, Maréchal de l'Union Soviétique !
Heureux et flatté, le N°1 s'installe à son bureau, se plonge dans des dossiers, reçoit des ambassadeurs et des hauts fonctionnaires, etc. A midi, le N°1 salue à nouveau le soleil à son Zénith :
- Bonjour Camarade Soleil !
- Bonjour, Camarade Secrétaire Général du C. C. du P. C. U. S., Président du Présidium du Soviet Suprême, Maréchal de l'Union Soviétique !
Le N°1 fort content déjeune, fait une petite sieste, se plonge dans des dossiers, reçoit ministres et ambassadeurs, etc. Le soir au soleil couchant dans toute sa splendeur :
- Bonsoir, Camarade Soleil !
- Va te faire foutre, gros соn, je viens de passer à l'Ouest !
Les présidents Bush, Chirac, Poutine et Jiang Zeming se retrouvent dans Air Force One à l'invitation de Georges Bush Jr, afin de signer un important traité de coopération militaire.
Après avoir apposé leurs signatures respectives au bas du document, les chefs d'état fêtent l'événement au champagne.
L'altitude et les bulles aidant, les présidents commencent à adopter un comportement un peu irrationnel... Georges Bush en particulier fait le fanfaron:
- Mes amis, laissez moi vous dire que de toutes les armées du monde, l'armée américaine est de lоin la plus vaillante et la plus courageuse! Et d'ailleurs je vais vous le prouver tout de suite
S'adressant alors à son aide de camp, Bush ordonne:
- Colonel, vous allez sauter de cet avion sans parachute. C'est un ordre!
- Hem... Mister president, are you sure? J'ai une femme, quatre enfants et je vis dans un pays libre... Je ne peux pas sauter Mister President, sorry!
Voyant Bush dans la panade, Chirac tente sa chance avec son aide de camp:
- Colonel, c'est à vous de relever l'honneur de l'armée française et de la France. Je vous ordonne de sauter de cet avion sans parachute!
- Pas question Monsieur le Président. J'ai une femme, quatre enfants et je vis dans un pays libre. Je ne sauterai pas!
Sentant qu'il a là une occasion de prendre le dessus, Vladimir Poutine se lance:
- Colonel, pour l'honneur de la Russie Immortelle, vous allez sauter de cet avion sans parachute!
- Non non non, je ne peux pas. J'ai une femme et quatre enfants qui m'attendent. Mon pays est vérolé par la mafia, mais c'est un pays libre. Je ne saute pas.
Enfin, Jiang Zeming le président chinois s'adresse à son aide de camp:
- Vous allez sauter de cet avion sans parachute et montrer à ces occidentaux ce qu'est le vrai courage.
- Monsieur le Président, je ne peux pas sauter! J'ai une femme, quatre enfants, et.… >> Cliquez pour lire la suite