Un journaliste interroge un réfugié politique :
" Dites-nous, la presse dans votre pays , c'est comment?
- On ne peut pas se plaindre!
- Vraiment , et la télévision, les livres?
- Je vous dis, on ne peut pas se plaindre!
- Les films, les théâtres ?
- On ne peut pas se plaindre!
- Et les syndicats?
- On ne peut pas se plaindre non plus !"
Devant ces réponses, le journaliste, agacé, lui demande:
" Mais si vous ne vous plaignez de rien,
Pourquoi venez-vous vous réfugier ici?
- Parce qu'ici on peut se plaindre !"
Fidel Castro se promène en voiture sur les routes de son beau pays, quand soudain, un bruit sourd venant de sous la voiture le fait sursauter.
Le chauffeur descend, jette un coup d’œil et s'approche de la vitre arrière:
- On a écrasé un cochon...
Fidel est embarassé, lui qui promet la prospérité à son peuple.
- Écoute, dit-il au chauffeur, le cochon doit venir de la ferme derrière ce petit bosquet. Vas-y, explique leur le problème, et fais pour le mieux.
Deux heures passent, Fidel Castro est de plus en plus nerveux, et le chauffeur revient finalement, la casquette de travers et totalement ivre.
- Que s'est-il passé demande Fidel Castro ?
- Je ne sais pas, répond le chauffeur. Ils m'ont offert à boire, à manger, ils ont appelé les voisins, et leur fille a tenu à faire l'amour avec moi.
- Mais, qu'est ce que tu leur a dis ?
- Je suis le chauffeur de Castro, et je viens de tuer le porc...