Tito règne, comme nous l’apprennent les livres d’histoire, avec une poigne de fer sur la Yougoslavie fraîchement vidée des occupants. Comme le rude maréchal est soucieux de connaître l’opinion du peuple, il décide d’aller incognito prendre ses renseignements.
A la sortie d’une usine il se mêle aux ouvriers qui rentrent chez eux et en prend un a part :
- Dis moi, camarade, qu’est-ce que tu penses de Tito ?
D’un air affolé, l’homme prend Tito par le bras et l’emmène vers l’arrière de l’usine. Il jette partout des regards soupçonneux, et vérifie que personne ne le suit. Ils entrent dans le sous-bois qui jouxte l’usine, marchent pendant une воnnе heure, et l’homme n’a pas l’air de vouloir s’arrêter. Tito, vraiment très intrigué, préfère jouer le jeu et ne dit rien.
Quelques kilomètres défilent, tandis que Tito est toujours tiré en avant par l’ouvrier. Le maréchal est de plus en plus curieux et comprend de moins en moins ce qui lui arrive.
Le soir tombe dans la campagne yougoslave, quand l’homme s’arrête enfin, après avoir parcouru encore quelques bornes par des chemins tortueux et des sentiers abandonnés, au milieu d’une petite clairière. Il jette encore quelques coups d’œil inquiets de chaque côté, avant de s’approcher de Tito et de lui glisser à l’oreille :
- Eh bien, tu sais, moi, Tito…
- Oui, camarade, alors ?
- Eh bien, moi… Tito, je l’aime bien !
Au la fin d’une visite de Honnecker (président de la R. D. A.) en URSS, Andropov décide de prendre un bain de foule sur la place rouge avec son invité. Au bout d’un moment, il avise un gosse, s’approche de lui et demande :
- Dis-moi, petit, qui est ta mère ?
- Ma mère, c’est notre glorieuse patrie l’URSS, camarade Andropov !
- Et qui est ton père ?
- C’est vous, le père spirituel de tous les russes, camarade Andropov !
- Et qu’est-ce que tu veux devenir quand tu sera grand ?
- Un bon communiste !
Et Andropov, satisfait, s’éloigne. Honnecker est très impressionné. Alors, il invite Andropov en R. D. A., et a la fin de son séjour, il « organise » un bain de foule a Berlin. Pendant qu’il se promène dans la foule avec Andropov, il aborde un gosse :
- Dis-moi, petit, qui est ta mère ?
- Ma mère, c’est ma patrie la république démocratique allemande, camarade Honnecker !
- Et qui est ton père ?
- C’est vous le père spirituel de tous les allemands, camarade Honnecker !
- Et qu’est-ce que tu veux devenir quand tu sera grand ?
Et le gosse, sans hésiter :
- Un orphelin !
Un enfant demande à son père :
- « Papa, c’est quoi la politique ? »
Son père répond :
- « Et bien mon fils, c’est un peu compliqué, mais je vais essayer de te l’expliquer quand même. Disons qu’une province ou un pays, c’est comme une famille. Dans notre famille c’est moi, papa, qui apporte l’argent à la maison ; alors on va m’appeler Capitalisme. Ta maman, c’est elle qui prend la plupart des décisions de la famille et qui s’occupe d’acheter les choses et de régler les dépenses; alors on va l’appeler le Gouvernement. Maman et moi, nous sommes ici pour s’occuper de toi notre fils et s’assurer que tu ne manques de rien, alors on va t’appeler le Peuple. La femme de ménage, on va l’appeler la Classe ouvrière. Quant à ton petit frère, bébé, on va l’appeler l’Avenir du pays. Pense à tout ca mon grand et demain, au petit déjeuner, tu me diras ce que tu en penses. »
Le petit garçon va se coucher en pensant à toutes ces nouvelles choses qu’il vient d’apprendre. Un peu plus таrd dans la nuit, il entend son petit frère qui pleure. Après un moment, il se lève et va voir ce qui se passe. En arrivant, il voit que son petit frère a fait un très gros саса dans sa couche. Alors il se dirige vers la chambre de ses parents et il voit sa mère qui dort profondément, sans son père à ses cotés. Il cherche donc dans la maison, et découvre son père occupé à faire l’amour avec la femme de ménage dans le salon. Un peu confus de la situation, il décide de retourner se coucher sans déranger personne.
Le lendemain au petit déjeuner, le petit garçon dit à son père :
- « Je crois que j’ai compris comment ça marche la politique papa. »
- « Ah oui ? C’est très bien », dit le père. « Et qu’est ce que tu as découvert ? »
- « Et bien, pendant que le Gouvernement est endormi, le Capitalisme baise la Classe ouvrière. Cette situation fait que le Peuple est complètement ignoré et que l’avenir du Pays est dans la меrdе »
Un couple avait un fils d’une quinzaine d’années qui ne faisait rien de bien à l’école, et qui ne s’intéressait à rien..
Un beau jour, voulant savoir quand même vers quelle branche leur fiston pourrait se diriger, il décident de le soumettre à un test.
Le père prit un billet de 20 euros, une bible et une bouteille de whisky, et il plaça le tout sur la table du salon ; bien en évidence, il laissa un mot d’explication qui disait au fils que ses parents étaient partis faire des courses à Auchan.
Le plan du père était celui-ci :
- Si notre fils prend l’argent, peut-être sera-t-il homme d’affaire. Si il prend la bible, peut-être cela voudra dire qu’il veut entrer en religion, et si il prend la bouteille, j’ai bien peur que cela veuille dire qu’il sera un ivrogne.
Alors les parents se cachent dans la pièce voisine, et observe leur fils qui entre dans le salon. Il le voient qui lit le mot, prend le billet de 20 euros, le regarde par transparence dans la lueur de la lampe, puis le met dans sa poche. Ensuite il prend la bible, en feuillette quelques pages, puis la met dans une autre poche.
Et enfin, il prend la bouteille, goûte le whisky au goulot, rebouchonne la bouteille, et monte dans sa chambre avec.
Voyant tout ça, le père secoue la tête pour montrer son découragement et il dit à sa femme :
- C’est encore pire que tout ce que j’avais pu imaginer. Je crois que la seule possibilité pour notre fils, c’est de faire de la politique.
Henri Krasucki visite un laboratoire en Union Soviétique, Il y a là un savant russe qui lui dit :
- Moi inventé pilule extraordinaire pour faire parler les animaux. Animal avaler pilule et lui parler après.
- « Ah bon, euh, d’accord, ben si j’arrive à faire parler les animaux, on va pouvoir discuter avec eux, et après je leur ferai prendre la carte de la C. G. T., aux animaux… » se dit Krasucki. Et il prend la boîte de pilules puis se rend au jardin zoologique de Paris. Là, il s’approche de la fosse des ours, il leur donne des pilules et les ours se mettent à parler…
- Alors, maintenant que vous parlez, vous ne voulez pas adhérer à la C. G. T.? demande Krasucki à l’un d’eux.
L’ours répond :
- Oh non, vous savez, moi, ça ne m’intéresse pas. Regardez: j’ai ma fourrure, ma femme a sa fourrure, ma fille a sa fourrure, qu’est-ce que vous voulez que je foute à la C. G. T. ?
Krasucki s’approche alors du bac aux tortues, leur donne des pilules et leur demande si elles veulent adhérer à la C. G. T. Une tortue répond :
- Mais non, ça ne m’intéresse pas, regardez: j’ai ma maison, ma femme a sa maison, mes enfants ont leur maison, ça ne m’intéresse pas !
Le pauvre Krasucki, il en a marre, et il s’approche finalement des crocodiles, leur donne des pilules et leur demande :
- Et vous, maintenant que vous parlez, vous ne voulez pas adhérer à la C. G. T. ?
Et le crocodile de répondre :
- Ah si, moi ça m’intéresse d’adhérer à la C. G. T. parce que j’ai une grande gueule, ma femme a une grande gueule, mon fils a une grande gueule…