Blagues sur la guerre et les militaires

C’est une histoire qui se passe dans un fort de l’armée américaine, du temps des cowboys et des indiens.
Un beau jour, alors qu’ils sont en train d’uriner dans les toilettes du fort, le capitaine du camp ne peut s’empêcher de voir la BITE MONSTRUEUSE du caporal que l’on avait l’habitude d’appeler « ptite bite ».
Le capitaine lui dit :
- Dis-donc ptite bite, qu’est-ce qui s’est passé. On t’a toujours appelé ptite bite, mais je vois qu’il va falloir te donner un autre surnom : ta bite fait bien 30 cm de long, c’est incroyable.
- Je vais vous expliquer pourquoi mon capitaine. Il y a deux jours, je faisais ma patrouille de surveillance à quelques miles d’ici, au nord. lorsque, alors que je passais sous un chêne incroyablement haut, je vois un génie posé sur une des branches de l’arbre. Alors le génie me dit :
« Je suis un génie. Je peux exaucer un de tes voeux si tu le désires. Je t’écoute ! ». Alors moi je lui ai demandé un sexe comme mon cheval. Depuis le temps qu’on me surnommait ptite bite, je n’attendais que ça… Voila l’histoire.
Le même jour, le capitaine prend son cheval, et va en direction du nord. Arrivé près du grand chêne, il trouve effectivement le génie… et les militaires étant ce qu’ils sont, il ne trouve pas d’autre vœu à formuler que celui de son caporal :
- Génie, puisqu’il paraît que tu peux réaliser un vœu, j’aimerai avoir un sexe de la taille de celui de mon cheval !
Une heure plus таrd, le capitaine rentre au fort en hurlant :
- QUEL EST L’ABRUTI QUI M’A SELLÉ UNE JUMENT ?
Tous sont des hommes âgés et grisonnants qui ont vu leur juste part de guerre, alors le Pentagone propose un système de bonus unique pour leur service. Ils peuvent choisir deux points de leur corps et pour chaque cm entre eux, ils obtiendraient 10 000$.
Le premier était le général de l'armée. Il a choisi de mesurer entre les bouts de ses majeurs avec ses bras écartés. La deuxième était l'armée de l'air, qui a choisi le sommet de sa tête à la plante de ses pieds. Puis vint le général de la marine.
« Je veux que vous mesuriez du bout de ma bite à mes couilles. »
Les hommes qui dirigeaient la mesure ont ri et lui ont ensuite demandé, sérieusement, où il voulait mesurer.
« Je suis sérieux. Maintenant, commencez à mesurer. »
Les hommes ont essayé de le dissuader, mais il était catégorique. Finalement, résigné, l'un des hommes prend le mètre ruban et va prendre la mesure. Lorsque le général enleva son pantalon, l'homme sursauta alarmé.
« Monsieur! Où sont vos couilles?!? »
« AU VIETNAM! »