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Au Canada, dans le Grand Nord, un bûcheron coupe son bois pour l'hiver. Après deux journées de coupe, et plusieurs stères transportées, il en vient à se demander si sa provision de bûches sera suffisante. Les hivers sont très froids, dans la région. Il va donc voir un vieux chef indien, un peu déplumé, pour savoir si l'hiver sera rigoureux. Il pose sa question, et le chef lui dit:
- Ugh ! Hiver sera rude. Alors le bûcheron retourne couper du bois, encore et encore. Au bout de quelques jours de durs labeurs, il retourne voir le vieux chef et lui repose sa question. Et le chef répond:
- Ugh ! Hiver sera rude, très rude ! Alors le bûcheron retourne bucheronner. Pendant quinze jours. Puis il retourne voir l'indien. Qui lui dit:
- Ugh ! Hiver sera rude, très très très rude ! Alors le bûcheron demande au chef:
- Mais, Grand Chef, comment peux-tu savoir cela ? Et l'indien répond:
- Quand homme blanc couper beaucoup de bois, c'est que l'hiver sera rude !
Dans un dispensaire, les religieuses ont décidé, après en avoir parlé entre elles, de quitter le médecin-chef s'il osait encore leur raconter des histoires grivoises comme à son habitude...
Quelques jours après, le docteur arrive, les yeux brillants et dit :
- Bonjour, mes soeurs! Figurez-vous que je reviens du port où j'ai du examiner tous les marins d'un bateau chinois à cause d'une épidémie... Vous savez, ils sont marrants ces chinois! Ils ont des tout petits yeux, de toutes petites mains, ils sont hauts comme trois pommes, mais alors ils ont d'énormes...
A ce moment, les soeurs scandalisées sortent en courant pour ne pas entendre la suite alors que le médecin-chef leur crie:
- Hé la! Pas si vite, ce bateau est encore là toute la semaine!
Un gars est en voyage d'affaire dans une ville qu'il ne connaît pas. Il demande à des autochtones où il pourrait s'amuser un peu le soir? On lui répond:
"Allez donc chez Raoul, c'est sur la grand route. Il y a toujours une chouette spectacle, et en plus, si vous ne l'aimez pas, on vous rembourse votre argent!" Le soir venu, le gars se rend chez Raoul. En vedette ce soir-là, il y a "un canard qui fait des pipes"
(eh oui!),. Le gars donne alors le montant de l'entrée, soit 100 FF au patron, et il se retrouve dans une pièce avec le canard. Il enlève son pantalon et s'avance vers le canard, mais celui-ci ne l'entend pas de cette oreille... et voilà notre gars qui se met à courir après son canard sans jamais l'attraper... Déçu, le gars renfile son pantalon et ressort la pièce pour se retrouver devant le patron. Naturellement, il lui demande le remboursement. Le patron insiste pour qu'il fasse un nouvel essai. Bon prince, notre gars se remet en chasse du canard, mais sans plus de succès. Alors le patron lui rend son argent, en s'excusant pour tous les efforts restés vains. Il lui fait promettre de revenir le lendemain pour voir cette fois-ci un spectacle avec une fille et un Berger allemand. Le soir suivant, le gars revient chez Raoul comme convenu. Il rentre dans une pièce sombre qui donne sur une grande vitre sans tain, et s'assied sur une des chaises pliantes disposées devant . La vitre sans tain donne sur une pièce illuminée dans laquelle on distingue une belle jeune fille et un grand chien. Le show commence, et, lorsque le couple est en pleine fornication, notre gars se tourne vers son voisin immédiat pour lui dire :
"Wow quel spectacle!"
Et le voisin lui répond :
"Vous auriez du être là hier soir: Il y avait un gars qui cherchait à enculer un canard"
Ça se passe dans l'église Notre Dame d'Aubervilliers (pas lоin de la boulangerie d'ailleurs), et ne me demandez pas pourquoi, mais en plein milieu de la messe éclate un orage é-NOR-ME et c'est l'inondation. L'eau commence à monter dangereusement car l'église est construite un rien en dessous du niveau de la mer et rapidement tout le monde sort de l'église sauf le curé qui s'agenouille et qui se met à prier.
Peu de temps après on entend des sirènes et un camion de pompier et le chef des pompiers débarque dans l'église et hurle au prêtre:
"Faut pas rester là mon vieux, l'eau monte.
- Je reste là mon fils, Dieu va faire quelque chose et sauver mon église !"
Sur ce le pompier part et l'eau continue à monter inexorablement.
Peu de temps après un autre camion de pompier arrive, et encore une fois le chef des pompiers nage jusqu'au prêtre en criant :
" Hé hо vous là-bas, le gars en robe, faudrait voir à venir avec nous si vous ne voulez pas y rester !
- Non non, je reste là mon fils, Dieu est grand et va sauver mon église et ma vie"
Sur ce le pompier dépité s'en va tandis que l'eau continue à monter.
2 minutes plus таrd alors que le prêtre commence à être mal, un nouveau camion de pompier arrive, et encore une fois le chef des pompier arrive péniblement à rejoindre le curé et à lui dire :
"Bon, on a assez rigolé maintenant, suivez moi bordel !
- Non non non mon fils, je sens la présence de mon seigneur, il va me sauver, moi et mon église."
Le pompier qui voit bien que l'église est en train de se transformer en piscine olympique décide de s'enfuir.
Arrive ce qui devait arriver, le prêtre meurt noyé dans ses prières et il se retrouve devant Sаinт-Pierre.
Et là le curé est furax :
"Non mais vous êtes gonflé quand même, j'ai prié pendant 20 minutes pour que vous me sauviez de la noyade et vous m'avez laissé mourir sans rien faire !
Et là Sаinт Pierre le regarde de travers et lui répond :
"COMMENT çA SANS RIEN FAIRE, ON A ENVOYé TROIS CAMIONS DE POMPIERS !"
Le pape vient juste de terminer sa visite de Paris en papamobile. Il est sur le point de monter dans une limousine pour aller à Roissy; et soudain pris d'une envie de conduire une Safrane irrépressible, il demande au chauffeur de monter à l'arrière, tandis que lui s'installe au volant.
Les voilà donc qui prennent le périphérique pour rejoindre l'autoroute A1, et le pape se met à accélérer un peu, juste histoire de voir ce que la Safrane a dans les tripes. Bientôt, il double le reste de son escorte qui n'arrive plus à suivre.
À ce moment là, un CRS qui patrouillait en moto le prend en chasse, le double et lui enjoint de se rabattre sur la bande d'arrêt d'urgence. Un fois arrêtés, le motard s'avance vers la Safrane. Il reconnaît très vite le Jean Paul II, et ne sachant trop bien ce qu'il doit faire, il s'en retourne à sa moto et interroge son chef par radio:
- Chef, je viens d'arrêter un personnage très important sur le périph.' pour excès de vitesse et je ne sais pas trop ce que je dois faire...
Le chef lui répond:
- Quoi, c'est un député?
- Bien plus important chef!
- Un ministre?
- Non chef, encore plus haut!
- Tu veux dire que tu as arrêté le président?
- Non, encore plus haut...
- Tu te foutrais pas un peu de ma gueule. Plus haut que le Président? Qui c'est alors?
- En fait, je ne sais pas qui il est, mais c'est sûr que c'est quelqu'un d'important parce que son chauffeur, c'est le Pape.
François Hollande meurt accidentellement...
Il est accueilli au Paradis par Sаinт Pierre qui lui dit :
- Bienvenue. Cependant, nous devons régler un petit problème. Nous voyons si rarement des chefs de parti, ici que nous ne sommes pas certains de ce que nous devons faire de toi. Le Grand Patron veut que tu passes un jour
En Enfer et un jour au Paradis. Tu devras ensuite choisir l'endroit où tu voudras passer l'éternité.
- Mais j'ai déjà décidé, je veux rester au Paradis.
- Je regrette, mais nous avons nos règlements.
Saint-Pierre conduit François Hollande vers un ascenseur qui le conduit en Enfer. Quand la porte s'ouvre, il se retrouve sur un magnifique terrain de golf tout vert, le soleil brille dans un ciel sans nuages et il y fait un parfait 25 degrés. Au lоin se profile un superbe club house. A l'avant de l'édifice se trouvent son papa ainsi que Guy Mollet, Charles Hernu et le promeneur du Champ de mars.
Une grande partie de la droite est là aussi; tous ces beaux personnages s'amusent, heureux et habillés de façon élégante mais décontractée (Dior, Versace, Armani, etc.). Ils accourent à sa rencontre, l'embrassent et se mettent à brasser leurs souvenirs d'antan et leurs débats homériques (ha! ha!).
Ils jouent une partie de golf amicale et dînent au homard et au caviar.
Le Diавlе offre même une consommation glacée.
- Bois donc ce Margarita et relaxe un peu, François !
- Euh, ben, je ne peux plus boire, j'ai fait un serment.
- Voyons, mon garçon, c'est l'Enfer ici. Tu peux boire et manger tout ce
Que tu veux sans t'inquiéter . À partir de maintenant, ça ne peut qu'aller de mieux en mieux!
François Hollande boit son cocktail et commence à trouver le Diавlе sympathique. Il est gentil, raconte de bonnes blagues, aime aussi jouer de bons tours, etc...
Ils s'amusent tellement qu'ils ne voient pas le temps passer. Arrive pourtant l'heure de partir.
Tous ses amis le serrent dans leurs bras et François Hollande prend l'ascenseur qui monte vers le Ciel.
Saint-Pierre l'attend à la sortie.
- C'est maintenant le temps de visiter le Ciel », lui dit le vieil homme,en ouvrant la porte du Paradis.
Pendant 24 heures, François Hollande doit frayer avec Jean Moulin, Jean Jaurès, De Gaulle et toute une confrérie de gens bienveillants qui conversent de sujets beaucoup plus intéressants que l'argent et qui se traitent l'un l'autre avec courtoisie. Pas un seul mauvais coup ou une seule blague cochonne; pas de « club house » mirobolant mais un resto
Ordinaire.
Etant donné que ces gens sont tous pauvres, il ne rencontre aucune connaissance, et il n'est pas reconnu comme quelqu'un d'important ou de spécial ! Pire ! Jésus est une espèce de hippie, un hurluberlu qui ne parle que de « paix éternelle » et ne cesse de répéter ses insipides rengaines :
« Chasser les marchands du Temple, il sera plus difficile à un riche d'entrer dans mon royaume qu'à un chameau de passer par le chas d'une aiguille, etc.»
La journée terminée, Sаinт Pierre revient...
- Alors, François, tu dois maintenant choisir.
François Hollande réfléchit pendant une minute et répond :
- Bien, je n'aurais jamais pensé faire ce choix. Hum? Bon, je trouve le Paradis «intéressant», mais néanmoins je crois que je serais plus à l'aise en Enfer avec mes amis.
Saint-Pierre l'escorte alors jusqu'à l'ascenseur et François Hollande redescend jusqu'en Enfer.
Quand les portes s'ouvrent et il se retrouve au beau milieu d'une grande plaine brûlée et stérile, couverte de vidanges et de déchets toxiques industriels. Il est horrifié d'apercevoir tous ses amis, en guenilles et enchaînés tous ensemble, qui ramassent des déchets pour les mettre dans des grands sacs noirs. Ils gémissent de douleur, se plaignant de leur supplice, leurs mains et leurs visages noirs de saleté.
Le Diавlе s'amène, mettant son bras velu et puant autour des épaules du nouveau.
- Je ne comprends pas, balbutie François Hollande en état de choc, lorsque j'étais ici hier, il y avait un terrain de golf et un « club house »; nous avons mangé du homard et du caviar et nous nous sommes soûlé. On s'est envoyé en l'air comme des lapins et on s'est tous follement amusés. Maintenant, je ne vois qu'un désert rempli d'immondices et tout le monde a l'air misérable.
Le Diавlе le regarde, lui sourit sournoisement et lui susurre à l'oreille.
- Hier nous étions en campagne électorale; aujourd'hui, tu as voté pour nous!
Une association de nains a monté un club de football, et, chaque dimanche, ses équipes jouent l'une contre l'autre. Après le match, tous vont dans un café où on leur réserve la salle du premier pour boire un vin chaud.
Un dimanche un client déjà éméché, accoudé au comptoir, voit soudain descendre dans l'escalier un, deux, puis trois, cinq, dix puis onze nains en maillot bleu qui traversent la salle, passent devant lui, et sortent dans la rue...
Il se frotte les yeux et recommande un whisky. A peine l'a-t-il bu qu'il voit un, deux, cinq, dix puis onze nains en maillot rouge descendre à leur tour l'escalier, passer devant lui, et sortir dans la rue. Alors il appelle le propriétaire du bistrot et lui dit à l'oreille :
- Patron, je voudrais pas vous inquiéter, mais je vous signale que votre baby-foot se fait la malle.
Un gars sort d'un bar en titubant. Un véritable désastre! Il lui faut 5 longues minutes pour retrouver sa voiture, 5 autres pour retrouver sa clé, non sans être tombé 2 ou 3 fois par terre.
Au bout de la rue, des policiers l'observe discretement, choqués par la scène.
Il faut encore un bon moment pour que le gars réussisse à faire démarrer le moteur, tout en calant aussitôt.
Pendant ce temps, ses amis sortent du bar, cognent sur la vitre et lui souhaitent воnnе nuit.
Ça ne va pas bien pour lui, mais il chante quand même, affalé à sa portière, la fenêtre ouverte !...
Finalement, au bout d'une воnnе demi-heure, il réussit à relancer le moteur, et il commence à rouler.
Immédiatement, les policiers allument leur gyrophare, le bloquent avec leur fourgon, et le mettent aussi vite en état d'arrestation.
Ils lui demandent alors de souffler dans l'ethylo-test, et là, surprise : ZERO ! Rien de rien... Pas une goutte d'alcool ! Nada !!!
Étonné le chef policier demande au gars:
" - Mais, pourquoi ça vous semblait si difficile de trouver vos clés, de monter dans la voiture et de démarrer tout simplement?
- Ah ça..., répond le gars, et bien, c'est que.. ce soir..., c'était à mon tour de faire semblant, le temps que tous les autres puissent rentrer chez eux tranquillement!"