Pierre revient de l'école et dit à son père:
- Papa, demain j'ai un devoir sur la politique, tu peux m'en parler ?
- Bien sûr! Je pense que la meilleure méthode pour te parler de politique c'est de faire une analogie avec notre famille:
Je suis capitaliste car je nourris la famille.
Ta mère est le gouvernement car elle contrôle tout.
La воnnе c'est la classe ouvrière car elle travaille pour nous.
Toi tu es le peuple et ton petit frère la génération future.
Dans la nuit, Pierre entend les cris de son petit frère. Il constate que ses couches sont sales. Il se rend dans la chambre de ses parents et essaie de réveiller sa mère, sans succès. Il constate alors que la place où dort habituellement son père est vide et il le trouve au lit avec la воnnе. Il retourne se coucher.
Le lendemain matin son père lui demande:
- Fiston, as-tu compris ce que je t'ai expliqué hier ?
- Oui Papa!
- C'est bien mon garçon! Et qu'as-tu donc appris ?
- J'ai appris que le capitalisme baise la classe ouvrière pendant que le gouvernement roupille, ignorant le peuple et laissant la génération future dans la меrdе.

Un couple vient d'avoir un bébé, son premier. L'obstétricien leur annonce :
- Bon, tout va bien, votre fils est en parfaite santé. Un seul petit souci : il n'a pas d'oreilles...
- Quoi ? hurlent les parents.
- Ne vous inquiétez pas, il mènera une vie parfaitement normale. Il est robuste et bien constitué. Et puis, de nos jours, avec toutes les conneries qu'on entend partout, à la télé, les médisances des uns et des autres, etc. Non, franchement, c'est presque une воnnе chose !
Quelques jours plus таrd, ils rentrent tous les trois à la maison et commence le défilé de la famille et des amis pour voir le nouveau-né. Et tous réagissent plus ou moins pareil :
- Qu'il est mignon ! Il a tes yeux ! Et ses p'tites joues, elles sont à croquer ! Et ses mains, elles sont si petites, si mimi. Eh ! Mais... Il a pas d'oreilles !
Et le père, d'expliquer à chaque fois :
- Et non, il a pas d'oreilles. Mais de nos jours, avec toutes les conneries qu'on entend partout, à la télé, les médisances des uns et des autres, etc., c'est pas grave !
Et les grands-parents, les tantes, les oncles, les voisins, les amis, tout le monde admire le bébé mais finit fatalement par remarquer le cruel manque d'oreilles du petit.
Le père n'en peut plus. Il dit à sa femme :
- Aaahhh ! J'te jure, le prochain qui me dit qu'il a pas d'oreilles, je vais me le #@?&#% !
Et là, c'est le meilleur pote du père qui arrive. Il commente :
- Rho, c'te bouille ! Il est tro-gnon ! Il a ton nez ! Et la bouche de sa mère.
Le nouveau père serre les poings, la tension monte : il redoute l'instant fatidique où son pote remarquera l'absence d'oreilles...
- Il est si mignon ! Comment, avec ta tronche, t'as pu faire un bébé aussi joli ? charrie-t-il. Eh ! Mais... s'interrompt-il soudain.
- Ouiiii ? demande le père à deux doigts d'exploser.
- T'es sûr qu'il y voit bien ?
- ... Euh, je sais pas, oui, pourquoi ?
- Ben, il pourra jamais porter de lunettes !
Petit Hector est un enfant d'une famille pauvre, mais très très pauvre. Lui et ses parents vivent dans un semblant de cabane fait de brics et de brocs. Si bien quand l'hiver vient à se manifester, le froid et l'humidité pénètre dans leur petite bicoque de fortune.
Chaque année c'est donc pareil, petit Hector tombe gravement malade et sa santé se détériore de plus en plus.
25 décembre approchant Hector écrit une lettre au Père Noël, pour lui demander ce qu'il souhaite en cadeau:
"Cher Papa Noël, chaque hiver est difficile pour moi, car ma famille est très pauvre et nous avons froid même dans notre maison. Alors s'il te plaît Papa Noël, je voudrais un bonnet et une écharpe pour plus avoir froid, je te remercie gros bisous"
Cette lettre arrive comme toute les autres destinés au Père Noël au centre de tri de Libourne. Parmis toutes les demandes d'enfants, qui va de la poupée qui fait sa сrотте toute seule et les consoles de jeux, la lettre de Hector émeut un des postiers. Ce dernier en fait part à ses collègues qui eux aussi sont émus par la demande du garçon. Alors ils décident ensemble de lui offrir un bonnet.
Arrivé par colis, l'enfant reçoit cet inespéré présent. Il enfile son couvre-chef orné d'un joli pompon rouge, et court prendre un bout de papier et un crayon pour répondre au Père Noël.
À Libourne, les postiers se sont tous réunis pour pouvoir lire la réponse du cher enfant:
"Cher Papa Noël, Je te remercie pour ce joli bonnet qui me permet de ne plus avoir froid à la tête. Parcontre ces enculés de la Poste m'ont piqué l'écharpe"