Un type a un collègue de bureau gentil mais très рот de colle et qui a une marotte, c’est de raconter des petites histoires drôles (nous le soupçonnons, d’ailleurs, de les prendre sur ce site !). Bref, tout le monde le fuit. À la cantine, un jour, le premier type a le malheur d’être assis en face du raseur et immanquablement celui-ci lui dit :
- Robert, je vais te raconter une histoire belge.
- Écoute, je les connais toutes, les histoires belges.
- Mais celle-là, je suis sûr que tu ne l’as jamais entendue !
- Laisse-moi manger tranquillement. Je te dis que je les connais toutes.
- Tu ne peux pas la connaître, elle est toute nouvelle.
- Je ne veux pas me fâcher, mais je ne veux pas entendre ton histoire belge.
- Bon, bon, je ne te la raconterai pas !
Et les deux types continuent à manger en silence. Mais au bout d’un moment, le blagueur n’y tient plus :
- Alors, je vais te raconter une histoire russe.
Pour avoir la paix, l’autre craque et lui dit :
- Bon, si tu veux. Les histoires russes, je ne les connais pas.
- Alors, voilà. C’est un Russe qui s’adresse à un agent de police et qui lui dit :
- « Je suis bien à Moscou, une fois ? »
À Marseille, un gigantesque incendie vient de se déclarer. Aussitôt, le Maire de la ville arrive sur place et constate que les marins pompiers de Marseille ne peuvent pas faire grand-chose devant l’ampleur du sinistre.
La chaleur est telle que les soldats du feu ne peuvent s’approcher du brasier à moins de 100 mètres. C’est catastrophique. Le feu risque de s’étendre à toute la ville, d’autant plus que le Mistral commence à se lever.
Le Maire, devant cette situation, a soudain une idée. Il se tourne vers le commandant des Marins Pompiers de Marseille.
- Commandant, il faut faire appel à la brigade des pompiers de la petite ville voisine d’Aubagne. Je sais qu’il s’agit là de spécialistes. De plus, si ces pompiers arrivent à maîtriser l’incendie, je leur offre un chèque de 10.000 euros.
Aussitôt dit, aussitôt fait. L’officier marseillais contacte par radio les sapeurs-pompiers d’Aubagne.
Trente minutes plus таrd, le camion des pompiers d’Aubagne arrive à toute vitesse sur les lieux de la catastrophe et s’arrête à 20 mètres du gigantesque incendie, alors que les pompiers marseillais n’ont pas pu s’approcher à moins de 100 mètres.
Les hommes sautent du camion et, à une vitesse inouïe, arrivent à éteindre le feu en très peu de temps. Ils se présentent devant le Maire de Marseille.
- Je suis très fier de vous, dit le Maire. Je vous remets comme promis un chèque de 10.000 euros. Mais au fait, pouvez- vous me dire ce que vous allez faire de cette belle somme ?
Alors, le chef des pompiers d’Aubagne :
- Nous allons commencer par acheter des freins neufs à ce рuтаin de camion…