Blague sur les juifs, Humour Juif
Deux mères juives sont en train de discuter de leur fils respectifs qui sont l'un comme l'autre en prison.
La première dit :
- Oïe, si tu savais, mon fils, il a vraiment pas de chance. Il est dans un QHS à Fleury-Mérogis, on ne lui permet pas de voir d'autres personnes, il a tout juste le droit de marcher une heure par jour, tout seul...
La deuxième lui répond :
- Oh, le mien, il est à la prison de Fontainebleau. On lui laisse pas mal de libertés : il a droit au parloir, il m'écrit toutes les semaines, il a accès à la librairie de la prison comme il veut, il est même en train de prendre des cours pour passer son bac...
Alors la première :
- Oïe, comme vous devez être fière !
C’est un juif, marié depuis bien cinquante ans. Il a tout fêté, les noces d’or, de diamant, de platine, et un jour sa femme lui dit :
- Ecoute David, je ne sais pas ce qu’il y a ce soir, mais maintenant j’ai envie qu’on se dise la vérité. J’ai envie de tout te dire. Je ne veux plus te mentir, et il y a une chose qu’il faut que tu saches.
- Ba ba ba, qu’est-ce qu’il y a ? Qu’est-ce tu m’fais ?
- Voilà, c’est à propos de notre fils… Il faut que je te dise la vérité, je ne peux pas te mentir plus longtemps.
- Quoi, notre fils ?
- Eh ben notre fils, ce n’est pas ton fils !
- C’est pas mon fils ? Qu’est-ce que tu me racontes là ? T’y es folle, ou quoi ?
- Non non, je ne suis pas folle. Rappelle-toi quand on avait notre magasin au Sentier. Tu te souviens ?
- Oui, je me souviens très bien !
- On avait un commis. Tu te souviens du commis qu’on avait ?
- Oui, je me souviens du commis qu’on avait !
- Il était blond, grand, costaud quoi ! Et alors voilà, je couchais avec lui, et notre fils, c’est le fils du commis.
- La misère ! C’est pas vrai ! Mais pourquoi il couchait avec toi, celui-là ? Lui qu’était beau comme tout, costaud, un vrai play-boy, pourquoi il couchait avec toi, que t’es si vilaine ? Parce que si je t’ai épousée, c’est pour ton argent, tu le sais bien ! Alors dis-moi pourquoi il couchait avec toi, celui-là ?
- Ben je lui donnais des sous…
- Quoi ?
- Oui, je lui donnais des sous !
- Et tu les prenais où, les sous ?
- Ben je les prenais dans la caisse…
- Рuтаin, tu prenais des sous dans la caisse et tu dis que le fils il est pas à moi ? Arrête !
Sarah amène le petit Samuel chez le vieux tailleur Isaac afin de lui acheter un beau costume pour sa Bar-mitzva . Ils entrent dans la modeste échoppe :
- Bonjour Sahra, bonjour Samy ! Vous venez pour un costume ?
Sarah lui fait un topo de la situation et lui précise bien :
- Et surtout Isaac, je veux ton plus beau tissu pour le costume du petit !
Isaac lui promet un costume exeptionnel et il prend les mesures du petit.
Une semaine après, Sarah passe chez le vieil Isaac avec son fils pour prendre livraison du vêtement. Le costume est très joli et va comme un gant au petit Sammy. Après avoir payé (très cher, mais bon, un tissu pareil…), Sarah et Samuel s’en vont prendre le bus. Mais voilà qu’un orage éclate soudain et que, le temps de courir s’abriter, ils sont tous les deux trempés jusqu’aux os. Sarah regarde alors le petit Samy, et là, stupeur : le costume, taillé dans un tissu de pacotille a affreusement rétréci et les bras et jambes du petit Samuel dépassent d’une воnnе dizaine de centimètres…
Furieuse, Sarah retourne chez le tailleur en traînant son fils derrière elle, entre furibarde dans la boutique et se retrouve devant le vieil Isaac qui s’exclame en découvrant Samuel :
- Mon dieu, comme il a grandi !
Un futur beau-papa va rendre visite à son futur beau-fils. Il le trouve plongé dans la Torah, en train d’étudier. Il s’assied à côté du jeune garçon et lui demande :
- Alors, on va parler entre hommes. Il faut bien que je saches quelques petites choses avant de te laisser marier ma fille, hein ?… Comment gagnes-tu ta vie par exemple ?
- Heu, eh bien, j’étudie la Torah, et Dieu pourvoira à cela !
- Je vois. Et comment comptes-tu pourvoir aux besoins de ta future femme ?
- Eh bien, j’étudie la Torah, et Dieu y pourvoira !
- Et vos enfants ? Comment vous en occuperez-vous ?
- Une fois encore, la Torah et Dieu feront que tout ira bien.
… Le beau-papa en puissance rentre alors chez lui, et sa femme lui demande:
- Alors ? Quelles nouvelles ?
- Oh… Il n’a pas de travail, il n’a même pas l’intention d’en trouver. Mais il y a au moins une воnnе nouvelle : il me prend pour Dieu !
C’est un noir au marché de Jérusаlем qui essaie de vendre sa vache à 100 dollars. La vache, une vielle carne avec la peau sur les os, un pis aussi gros que les seins de Jane Birkin. Enfin bref une épave à 4 sabots. Evidemment, aucun client ne se manifeste. Durant 2 heures un juif observe ce noir puis s’approche…
Le juif :
- Tu n’as rien compris à la vente, laisse-moi faire. Si je te la vends, on fait 70% pour moi et 30 pour toi, OK ?
Le Noir :
- Ok.
Le juif commence la vente …
Le juif :
- Voici la toute dernière race de bovin, comme la nouvelle lessive elle est très concentrée. Elle prend moi de place mais donne plus de lait.
Et là, la foule commence à s’avancer, se masser.
Le juif :
- Et oui mesdames et messieurs, voici le dernier cri de la génétique africaine.
Et là, ça devient la cohue pour cette curiosité et les enchères commencent à monter : 100$, 200$, 300$..500$
Le juif :
- Et plus fort encore, elle a été inséminée artificiellement et en plus elle fera deux veaux chaque année.
Et les enchères montent 550$, 600$, 1100$.
Le juif :
- Avec les veaux, plus aucun problème de descendance.
Et là enchères s’enflamment 2000$, 3000$.
Alors à ce moment là, le noir va voir le juif et lui dit :
- Je ne la vends plus !
Le juif :
- Et pourquoi, regarde tout l’argent qu’on va se faire…
Le noir :
- Ouah, mais si elle vaut si cher, je préfère la garder !
C’est Moché qui prie devant le Mur des Lamentations :
- S’il Te plaît, envoie moi 5 millions, s’il Te plaît, 5 millions,…
Silence.
- Bon d’accord, pas 5 millions mais bon 500 000 euros, ça me suffira, allez d’accord 500 000 euros…
Re-silence.
- Bon, c’est un peu trop, d’accord, 50 000… C’est bon 50 000 ?
(..)
- Bon d’accord alors 5000, c’est ridicule 5000… (de plus en plus agacé)
Toujours rien…
- Bon (vraiment agacé), alors au moins l’argent pour payer le taxi…?
Vraiment rien.
Alors, écœuré, Moché s’en va et en partant, il bute sur une pierre. Alors il crie :
- Oh ça va, pousse pas !