C’est Dieu qui en marre de l’éternité et qui voudrait bien souffler un peu. L’Archange Machin lui dit :
- Allez vous reposer un peu dans le système solaire…
- Mouais… pourquoi pas ? Mais où ça ?
- Sur Pluton, par exemple.
- Non, dit Dieu, c’est beaucoup trop lоin, et puis on se les gèle, là-bas !
- Sur Vénus, alors ?
- C’est le contraire, on y crève.
- Sur Saturne ? L’Archange ne sait plus à quel sein (ce n’est pas une faute de frappe) se vouer.
- Ah non, dit Dieu. La pesanteur est trop forte, tu sais bien que ça me fait mal au dos.
- Bon, ben alors, sur la Terre ?
- Tu n’y songes pas, s’exclame Dieu. J’y suis allé il y a vingt
C’est un Alsacien qui arrive devant Sаinт-Pierre. Celui-ci examine son cas.
- Bon, vous êtes bien brave, mais vous avez quand même tué pendant la guerre.
- Oui, mais j’ai pas eu le choix ; j’ai été enrôlé de force dans la Wehrmacht et vous savez, sur le front russe…
- Ah oui, mais le boss, il rigole pas avec les dix commandements alors, pour vous, c’est l’Enfer, mais vous avez le choix entre l’Enfer français et l’Enfer allemand.
- Et c’est quoi la différence ?
- Dans l’Enfer français, vous êtes dans la меrdе jusqu’au cou et vous recevez 100 coups de bâton par jour. Dans l’Enfer allemand, vous êtes dans la меrdе jusqu’à la taille et vous recevez 50 coups de bâton par jour.
- Ben, y a pas photo, je vais dans l’Enfer allemand alors.
- Moi, si j’étais vous, j’irais plutôt dans l’Enfer français.
- Vous êtes maso ou quoi ?
- Mais non, mais vous savez bien comment ils sont les Français : un jour y a plus de меrdе, le lendemain ils ont perdu le bâton, après y’a grève…
Moïse veut quitter l’Egypte avec tout son peuple derrière, et à un moment il dit :
- Bon, je vais faire un truc, Dieu est avec moi, rassurez-vous, je vais lever la main, la mer va s’ouvrir en deux, vous passerez, après je baisserai la main et la mer se refermera sur les Egyptiens.
Et là il y a un attaché de presse qui sort de la foule et qui dit :
- Si tu fais ça, Coco, je peux t’obtenir deux pages dans la Bible !
C’est dimanche matin, dans un petit village. Au confessionnal, le curé écoute les péchés de ses paroissiens.
Le premier lui dit :
- Mon père, j’ai péché hier avec Lulu.
- Ce n’est pas bien, mon fils… Tu réciteras dix Ave, chaque jour, pendant deux semaines.
Puis un second paroissien entre et dit au curé :
- Mon père, j’ai péché hier avec Lulu et je ne le regrette même pas.
- Ce n’est pas bien, mon fils… Tu réciteras vingt Ave, chaque jour, pendant deux semaines.
Le curé commence à s’inquiéter et, lorsque la personne suivante entre, il lui demande :
- Toi aussi, tu as péché avec Lulu ?
- Non, lui répond-il.
- Ah, enfin une personne sage et digne. Et comment t’appelles-tu, mon enfant ?
- Lulu !
Un prêtre catholique, un pasteur protestant et un rabbin juif discutent pour savoir lequel consacre le plus d’argent pour l’adoration de Dieu.
- Moi, dit le prêtre, c’est facile. Je trace une ligne par terre et je me place dans son prolongement. Puis je prends tout ce que le denier du culte m’a rapporté et je le lance en l’air. Ce qui retombe à droite de la ligne est pour moi, c’est qui est à gauche sera consacré à Dieu.
- Ma méthode, rétorque le pasteur, est presque semblable à la vôtre. Je me place au centre d’un cercle tracé par terre et j’envoie tout en l’air. Ce qui reste dans le cercle est à moi, en dehors, c’est pour Dieu.
- Vous n’êtes pas très généreux, dit le Rabbin. Incontestablement, je consacre plus d’argent que vous pour adorer Dieu. Moi, j’envoie tout en l’air, ce que Dieu veut, il le prend, ce qui retombe est à moi !
Une famille habitant un petit village tranquille du Périgord ou tout le monde se connaît (c’est pour donner un воnnе petite ambiance sympa à l’histoire, parce qu’en fait ça n’a aucune importance) se trouve bien embêtée car ses deux enfants sont deux véritables petits garnements qui font toutes les bêtises possibles à longueur de journées. Dès qu’il y a une connerie à faire chez les gens, ils la font et ils finissent pas semer une sale ambiance dans le village. Plus ça va et plus les gens s’énervent. Devant les plaintes qui arrivent, les parents viennent à se dire :
- Dis donc chéri, tu crois pas qu’on devrait faire quelque chose ?
- Tu as raison, employons les grands moyens, envoyons-les chez le curé quelques temps, ça devrait les calmer. Radical comme solution…
Il se rendent chez le curé, et celui-ci est d’accord pour essayer de les remettre dans le droit chemin mais il préfère s’occuper d’eux l’un après l’autre, une semaine chacun. Le plus petit arrive alors chez le curé, commence à s’installer de l’autre côté du bureau du religieux et celui-ci commence par dire :
- Où est Dieu ?
Le petit se met à réfléchir intensément et ne sait pas trop quoi répondre. Le curé continue :
- Où est Dieu ?
Mystère chez le petit blond assez circonspect.
- Où est Dieu ?
Le blondinet se lève, et commence à chercher un peu partout dans la pièce. Surpris, le curé le laisse faire et le garçonnet très impressionné finit par sortir en courant de chez le curé, se précipite chez lui, monte dans la chambre de son frère et pris de panique lui annonce :
- Hé vieux ! on est très mal, Dieu a disparu et ils croient qu’on a fait le coup !!!