Blagues sur la guerre et les militaires
Dans un hôpital militaire, un général acariâtre doit passer une semaine suite à une fracture ouverte de son bras droit.
Dès qu’il arrive, il est tout de suite pris en grippe par le personnel soignant et les autres malades en raison de son irascibilité et de ses demandes jamais satisfaites.
L’hôpital ne disposant plus de chambres individuelles, le général est placé dans une chambrée de 6 lits – chose qu’il ne supporte pas -, ses repas sont servis trop froids, ou encore les aliments ne sont pas bons, ou encore il y a trop de bruit dans le couloir la nuit, etc…
Le matin du troisième jour, une infirmière entre dans la chambre et dit :
- C’est pour votre température, Général.
En grognant, le général se place sur son côté de manière à ce que l’infimière puisse introduire le thermomètre. L’infirmière s’acquite de la tâche et dit au général :
- Ne bougez pas, je reviens dans cinq minutes.
Et l’infirmière s’en va. Une heure plus таrd, une autre infirmière entre dans la chambre et voit le général toujours dans la même position, le cul à l’air. Elle est surprise et demande :
- Mais qu’est-ce qui se passe ici ?
Le général grogne et répond :
- Et bien quoi ? Vous n’avez jamais vu quelqu’un prendre sa température ?
- Si bien sûr général… Mais pas avec une marguerite.
Ça se passe dans un cinéma, pendant la Seconde Guerre Mondiale sous l’Occupation. Dans la salle, plusieurs personnes regardent les actualités. Tout à coup, un officier allemand arrive et dit :
- Bardon, bardon monzieur, bardon matemoizelle !
L’officier allemand s’assoit, enlève sa casquette, retire ses gants et il commence à regarder les actualités :
- Aaaah ! Ya schôn, gut, wunderbar !
Au bout d’un moment, la jeune femme a côté de laquelle il s’était assis se lève et lui fait :
- Tiens, prends ça dans la gueule !
Paf, elle lui met une tarte.
Puis le fiancé de la jeune femme se lève et s’écrie :
- Tu vas voir ta gueule !
Et paf !
Après quoi, le vieux monsieur qui était derrière prend sa canne et en donne un grand coup à l’officier allemand qui hurle :
- A l’aite ! Au zegours !
Cinq minutes après le cinéma est encerclé, tout le monde embarqué à la Kommandantur, et un type de la Gestapo demande à la jeune femme :
- Mademoiselle, vous avez frappé un officier allemand. Est-ce que vous pouvez m’expliquer pourquoi ?
- C’est-à-dire… c’est-à-dire que j’étais en train de regarder les actualités, et l’officier allemand a posé sa main sur mes genoux, ce grand dégueulasse ! Alors je lui ai mis une gifle instinctivement. Je n’ai pas vu que c’était un Allemand.
- Ah bon, ah bon ! C’est vrai que pour un officier allemand, c’est très incorrect. On va faire un rapport et on va le muter sur le front de l’Est parce que quand même ! Quand même ! Ce n’est pas bien ! Mademoiselle, vous avez bien fait, vous êtes libre ! Vous voyez qu’on est pas des barbares, qu’on comprend les choses. Alors au revoir, et pardon pour le dérangement !
Vient le tour du jeune homme et l’Allemand lui dit :
- Jeune homme, vous avez frappé un officier allemand: vous savez ce que cela signifie ?
- Il touchait les cuisses de ma fiancée, alors je lui ai cassé la gueule.!
- Du calme, du calme… Parce que vous êtes le fiançé de…
- Ben ouais !
- Alors bien sûr, je comprends votre réaction. C’est vrai que… Non mais décidément, cet officier, je vais l’envoyer sur le front de l’Est immédiatement. On va prendre son nom, son matricule, et ça ne va pas traîner, Quant à vous, vous êtes libre, jeune homme ! Vous voyez, nous comprenons les choses ! Nous, à la Gestapo, nous ne sommes pas des sauvages. Voilà, au revoir ! Suivant !
Le vieux monsieur succède au fiancé et l’Allemand lui fait :
- Alors comme ça, vous avez donné un coup de canne sur la tête d’un officier allemand. Pour quelle raison ?
- Bah euuuuuh…
- Je vous écoute.
- Eh ben, c’est-à-dire que j’ai vu tout le monde le frapper… Alors moi, j’ai cru que la guerre était finie !
C’est Clinton qui se représente aux élections dans son beau pays , et qui veut, bien entendu, gagner… Son conseiller lui propose de faire un show télévisé ou il remerciera ses soldats pour leur brillant courage. Le spectacle se met donc en place, des millions de téléspectateurs le regardent…
Clinton demande à un de ses Marines blessé au combat…
- Tu as été brave, l’Amérique te sera à jamais reconnaissante, que veux tu ? Nous te l’offrons !
- Mr le President, je me suis battu à Sarajevo. Pendant ce temps, ma femme est partie, mes parents sont morts, mon poids en billets de 50 $ serait une belle compensation…
Clinton, encouragé par son conseiller, ne peut refuser à cause des millions de spectateurs, on amène donc une brouette remplis de billets de 50 $…
Inquiet, il se dirige vers un deuxième soldat, manchot…
- Tu as été brave, l’Amérique te sera à jamais reconnaissante, que veux-tu ? Nous te l’offrons !
- Mr le président, je suis parti au Koweit, et depuis, je n’intéresse plus les filles, elles me prennent pour un marginal, elles ont peur de moi, je les fais fuir. Depuis, je n’ai pu en toucher une seule puisque je n’ai plus de bras… Je voudrais ma taille en billets de 100 $ pour compenser, Mr le president !
L’émotion du public force Clinton à accepter, mais il s’inquiète sacrément pour ses finances (on lui glisse à l’oreille que la facture se monte déjà à 20 millions de $)
Il va voir un dernier soldat,…
- Tu as été brave, l’Amérique te sera à jamais reconnaissante, que veux-tu ? Nous te l’offrons !
- Mr le président, je suis un vétéran du Viet-Nam… J’ai été blessé là-bas… Comme mon collègue, depuis que je suis rentré, les filles me fuient… Je devrai moi aussi m’en passer toute ma vie… (Clinton s’inquiète..)J’aimerais, Mr le president que vous mettiez des billets de 100 dollars entre mon trou du cul et mes couilles…
Clinton accepte, heureux de l’économie qu’il va faire… Il baisse le pantalon du vétéran, lui glisse un billet dans l’аnus, puis en met un deuxième à côté et ainsi de suite… Soudain, il se relève :
- Mais, soldat, ou sont vos couilles?
- Elles sont restées au Viet-Nam, Mr le président…
Ça se passe en classe. C’est une institutrice qui n’a pas de bol, il y a un inspecteur qui arrive. Et c’est toujours embêtant quand il y a un inspecteur, parce qu’il faut que la classe soit mieux ce jour-là que les autres jours. Et l’inspecteur fait :
- Bonjour Mademoiselle, c’est pour une inspection académique, je vais me mettre dans un coin, faites votre cours comme si de rien n’était.
- Bon, j’étais en train de faire un cours de morale, justement, sur les considérations générales de la vie. André, dis à Monsieur l’inspecteur ce que tu voudrais faire quand tu seras grand !
- Moi je voudrais être mécanicien ! Parce que j’adore la mécanique, j’ai des petites voitures et chez moi, c’est moi qui les remonte, c’est moi qui les trafique, je veux être mécanicien.
- Vous voyez, Monsieur l’inspecteur, on a de tout, il y en a qui sont tentés par les travaux manuels. Et toi, mon petit Pascal ?
- Ah, bah moi, je veux être menuisier parce qu’à la maison, pour Noël, j’ai eu un petit établi avec tout pour fabriquer de petits meubles…
- Vous voyez, ils sont plutôt manuels, mais enfin, c’est un collège technique. Et toi Toto ?
- Moi, quand je serai grand, je vais avoir le corps couvert de poils.
Là, la prof est un peu consternée quand même :
- Comment ça, comment ça, couvert de poils ?
- Ouais, ouais, je vais avoir le corps couvert, mais plein plein, plein, plein de poils des pieds à la tête, même sur le bout des pieds. Plein de poils.
- Je ne comprends pas, mais pourquoi ?
Toto répond :
- Parce que ma soeur elle en a juste un petit peu en bas et tu verrais le pognon qu’elle gagne !
Une jolie dame rentre un jour dans une animalerie. Elle est à la recherche d’un animal familier qui sorte un peu de l’ordinaire. Comme elle est seule dans le magasin, elle se confie au vendeur :
- Je viens de quitter l’homme avec qui je vivais et ce n’est pas demain que je me remettrai en ménage avec un autre homme. D’autre part, je n’aime ni les chien, ni les chat, et en général, aucune bête à poil ou à plumes… Qu’avez-vous à me proposer ?
Le vendeur réfléchit dans sa tête et il a soudain la révélation :
- J’ai exactement l’animal qu’il vous faut: Il s’agit d’une grenouille. Et je vais vous dire, il ne s’agit pas de n’importe quelle grenouille…
(et là il s’approche de l’oreille de la dame et lui dit sur le ton de la confidence) elle vous fait des сunnilingus… bien mieux qu’un homme !
La femme est amusée et achète la super grenouille.
Une fois rentrée chez elle, elle cherche à vérifier les dires du vendeur: Elle se déshabille, se couche sur le lit et met la grenouille à la воnnе place… Rien ! Pas un mouvement, même pas un « CROA ».
Alors la dame prend son téléphone, appelle l’animalerie et dit au vendeur :
- Dites donc, votre grenouille là: Vous m’avez menti. Elle ne fait rien du tout de spécial !
- Ah… je sais ce qui ne va pas. Vous allez voir, ça va être vite réglé. J’arrive.
Le gars ferme le magasin, prend sa voiture et arrive chez la dame. Ils montent dans la chambre et le gars prend la grenouille dans sa main et dit:
- Vilaine ! Vilaine ! Maintenant, c’est la dernière fois que je te montre comment on fait !