Blagues sur la guerre et les militaires
Par un beau jour d'été, le père Mathieu a décidé de vider son tas de fumier qui trônait au beau milieu de sa ferme, et d'aller l'épandre sur les chaumes.
Mais l'épandeur à fumier du père Mathieu n'est pas de première jeunesse et pour comble de malchance, il casse un essieu juste devant la mairie, au beau milieu de la rue principale du village. Naturellement, voilà tout le fumier par terre…
Le garde champêtre arrive aussitôt et commence à lui dresser un procès-verbal, agrémenté d'une amende pour « Dépôt de matières fécales sur une voie communale et entrave à la circulation. »
Pendant qu'il écrit sur son carnet à souche, le garde champêtre se retrouve environné de mouches à меrdе, et énervé comme pas possible, il se met à jurer et fouetter l'air de ses mains dans l'espoir de les faire partir, mais rien n'y fait.
Le père Mathieu voyant les déboires du garde lui dit :
- Tu sais comment on appelle ces mouches ? Des mouches à cul… Et tu sais pourquoi on les appelle comme ça ? Parce qu'elles sont toujours en train de voler autour du cul des vaches !
- Holà père Mathieu, ça serait-y que tu m'aurais traité de « cul de vache » ? Fais attention à ce que tu dis, il y a outrage à un officier public au cours de ses fonctions…
- Но ben non mon gars, moi j'dis rien… mais ces mouches là, on les trompe pas !
Du temps de l’Occupation, le père Eugène allait de temps en temps à Toulouse vendre un cochon ou un veau et en profitait pour faire quelques emplettes. Un jour, comme il était arrivé à la gare de Toulouse avec une воnnе heure d’avance sur le train qui devait le reconduire dans sa campagne, il prit le temps de se taper un cassoulet au buffet. Puis le train entra en gare et l’Eugène моnта dans un compartiment où trois officiers allemands avaient déjà pris place.
Le train démarre, et là, le cassoulet commence à lui travailler les tripes : au bout d’un moment, n’y tenant plus, le père Eugène lâche un pet, mais un pet bien bruyant et odorant !
Et pourtant le voyage continue, les passagers affectant de n’avoir rien entendu. Mais l’Eugène, ça le travaille de plus en plus, et le voilà qui en lâche un deuxième. Cette fois, les Allemands ne peuvent retenir une grimace de dégoût.
Et vlan, là-dessus, l’Eugène se laisse aller une troisième fois. Les Allemands n’en peuvent plus : ils se lèvent et sortent du compartiment avec un mouchoir sur le nez. Alors l’Eugène se tourne vers son voisin et lui dit :
- Qu’est-ce que vous voulez ? On peut pas leur dire qu’ils nous emmerdent, mais on peut toujours leur faire sentir !
(Pour ne pas avoir de mauvais égard vis à vis de personnes célèbres, les noms seront changés)
Un lieutenant, travaille sur un dossier tranquillement sur son PC.
Soudain, un de ses collègues l'appelle en urgence.
- John, viens-vite, on a retrouvé François Baslande évanoui devant sa machine à laver ! Toutes les brigades sont sur place. On a besoin de ta clairvoyance !
Arrivant sur place, John aperçoit effectivement l'ex-président, mais accompagné d'ambulanciers cette fois.
Il l'interroge donc :
- Bonjour monsieur, que s'est-il passé ?
- Ecoutez, je ne sais pas, je faisais une machine avec mon nouveau détachant, et je me suis évanoui.
Puis, François montre au lieutenant la boîte du détachant.
Un éclair traversa l'еsрriт de John. Il resta silencieux puis, en repartant, dit dans un sourire :
- Ah y a pas à dire, avec Vanish, les taches s'évanouissent !