Blagues sur la guerre et les militaires

Un automobiliste se fait flasher à 180 Km/h par un radar planqué sous un pont.
Un peu plus lоin il est arrêté par un CRS qui lui rappelle le code la route :
- Vous savez que la vitesse est limitée à 130 sur autoroute. Or, vous rouliez à 180. Venez par-là que je vous dresse un procès verbal.
Suivent les questions habituelles,nom,prénoms,permis de conduire,etc.
A profession le type répond :
- Mon boulot ? Je suis dans le médical, je suis ré-aléseur de trous du cul.
Le CRS le regarde avec des yeux ronds :
- Et ça consiste en quoi ?
- Eh bien les gens m'appellent et ils me disent qu'ils voudraient avoir un trou du cul plus large.
- Vous savez, vous, ça vous dépasse, mais depuis vingt ans, des hommes et des femmes sont en recherche de nouvelles sensations sur le plan sexuel.
Ils ne veulent plus de produits et autres substances dites aphrodisiaques. Ils veulent du naturel et donc qu'on prépare les orifices naturels. D'ailleurs un sondage a même montré que plein d'hommes utilisent ces pratiques avec leur femme. Alors j'arrive et je commence par un doigt, deux doigts, toute la main, les deux mains, puis le bras. Et puis je pose des étais et il m'arrive aussi d'utiliser des forceps et je m'arrête quand j'obtiens un beau trou du cul de 1m 75.
Le CRS regarde dans le vide, comme s'il essayait de se représenter mentalement la scène. Puis il reprend ses esprits :
- Et qu'est-ce qu'on fait avec un trou du cul d' 1,75m ?
Et l'automobiliste lui dit avec une grimace:
- En général on lui donne un radar et on lui dit d'aller se planquer sous un pont !
La lumière de la cuisine ne marchait plus et Janine, après avoir vainement tenté d'installer une ampoule neuve, attendait impatiemment son mari pour qu'il règle le problème. Dès qu'il revint à la maison, en fin d'après-midi, elle le lui signala.
L'homme, plutôt goujat, bomba le torse et, montrant l'inscription qui figurait sur son tee-shirt, répondit :
- Y a pas écrit "électricité générale" là dessus !
Elle ne répondit pas...
Le lendemain, la lumière n'ayant toujours pas été réparée, Janine interpella une nouvelle fois son mari :
- Chéri, en jouant au ballon, les enfants ont cassé la fenêtre du séjour... Tu peux t'en occuper ?
Et l'homme comme la veille répondit :
- Tu vois inscrit "vitrier" sur mon tee-shirt ?
Elle n'insista pas...
Deux jours plus таrd, c'était au tour de la machine à laver de montrer des signes de faiblesse !
La femme, sans trop d'espoir, le signala à son mari qui rétorqua :
- Y a pas marqué "Monsieur Bricolage " là dessus ! Débrouilles-toi !
Une semaine passe, et, à sa grande surprise, l'homme découvre un beau jour que tout a été réparé dans la maison. Il dit à sa femme :
- Ca y est, il n'y a plus de problèmes d'ampoules, ni de carreaux brisés ?
- Non, le voisin a tout réparé, répondit-elle.
- Et combien il t'a demandé pour cela ?
- Il a été sympa, il m'a laissé le choix entre lui préparer une douzaine de flans à la crème fraîche ou passer deux heures d'intimité avec lui...
- Ah, ouais, poursuit le mari, et il a aimé tes flans à la crème ?
Et la femme de demander en bombant le torse :
- Tu vois marqué "Mami Nova" là-dessus ?

C’est un pilote de bombardier anglais qui se fait descendre par la D. C. A. allemande au cours de la Deuxième guerre mondiale. On l’emmène à l’hôpital où il s’avère que sa jambe droite a subit de très gros dégâts. Seule l’amputation permettra de lui sauver la vie. L’anglais reste stoïque lorsqu’on lui annonce la nouvelle, mais il demande simplement à ce que son membre amputé soit expédié sur le sol anglais. C’est pourquoi il demande aux allemands si un de leurs pilotes ne pourrait pas emmener la jambe dans le cockpit d’un avion pour le balancer au cours du prochain raid sur Londres.
Les allemands trouvant l’idée très amusante, la jambe est emportée dans un bombardier dès le lendemain.
Une semaine plus таrd, il s’avère que la main du pilote anglais est sérieusement contaminée par un staphylocoque doré de la pire espèce. Une fois encore, la seule option est l’amputation. Comme la première fois, le pilote anglais est d’accord sous réserve que la main soit balancée sur le sol anglais.
Et le lendemain, la main est balancée en même temps que les bombes au dessus de Londres.
Mais deux semaines plus таrd, c’est la deuxième jambe du pilote qui donne des signes de faiblesse. Le pilote anglais s’apprête déjà à donner son accord pour l’amputation, mais cette fois-ci, les autorités militaires allemandes répondent « NON, pas question ! »
Le pilote anglais, perplexe, leur demande pourquoi ce revirement de situation. Et les allemands répondent :
- Nous pensons que vous cherchez à vous échapper.