Un belge visite l'Afrique avec un guide pygmée. Soudain, les voilà arrivés devant un fleuve.
Le pygmée :
- « Bouanana, on ni peut pas t'ave'se', ! »
Le Belge :
- « Et pourquoi une fois, il y a des pierres, il n'y a qu'a marcher dessus ! »
Le pygmée :
- « NONON Boouanana, c'est pas des pie'rres, ces des c'ocodilles, bouanana dis-donc ! »
Le Belge :
- « Allez une fois, tu m'en raconte hein ? »
Le pygmée :
- « NONON Bouanana, rega'de ! »
Et le pygmée lance un caillou sur ce qui ressemble à une pierre. Soudain, le crocodile se réveille, ouvre grand la gueule et fonce vers nos hommes.
Le pygmée en se sauvant :
- « Baounana, dis dont cou's, y va te BOUFFER ! »
Et le belge bien calme au bord du fleuve :
- « Eh là une fois, c'est pas moi qui ai jeté la pierre ! »
Un belge est dans l'avion qui relie New-York à Paris.
Ils sont au milieu de l'Atlantique, quand soudain le commandant prend la parole est dit : "Ladies and gentleman, nous venons de perdre un moteur. Mais aucun problème, nous avons 3 moteurs en marche, nous arriverons à Paris , mais avec un rетаrd de 1 heure".
15min plus таrd, il reprit la parole :
"Ladies and gentleman, nous venons de perdre un deuxieme moteur. Pas de souci, nous arriverons à Paris , mais avec 2-3 heures de rетаrd".
30min s'écoulent, et le commandant reprit la parole et dit :
"Nous venons de perdre un troisieme moteur, mais nous arriverons à Roissy avec 5 heures de rетаrd".
Et le belge dit à son voisin :
"Ohlala, si ça continue comme ça, si on perd le dernier moteur, on va rester en l'air toute la journée !".
Un jeune pianiste classique, fraîchement diplômé du conservatoire et sans le sou s’apprête à auditionner dans un night-club très chic de Bruxelles. Il s’assied devant le piano, et bourré de trac, il commence à jouer.
Dans le bar, toutes les personnes présentes s’arrêtent soudainement de parler pour l’écouter et à la fin du morceau, c’est un véritable tonnerre d’applaudissements !
Le patron vient le voir et lui dit :
- C’était la plus belle mélodie que j’aie entendu, c’était du Chopin ou du Brahms ?
- Ni l’un ni l’autre… J’ai écrit ce morceau moi-même.
- Vraiment ? C’est incroyable ! Et comment ça s’appelle une fois ? demande le patron.
- « Dégrafe ta chemise et montre-moi tes seins ».
Le patron est un peu étonné mais prend cela pour une petite excentricité. Il lui demande de jouer un autre morceau. Le pianiste commence à jouer un morceau encore plus beau que le premier, et la fin du morceau est saluée d’un fracas d’applaudissements.
- C’était Bach ou Beethoven ? interroge le patron.
- Encore perdu fieu : j’ai écrit ce morceau moi-même, tout comme le premier ! réplique le pianiste.
- Et comment l’avez-vous appelé ? dit le patron avec un peu d’appréhension.
- « Retourne-toi, enlève ta jupe et montre-moi où le soleil ne brille jamais » répond le pianiste.
- Bon, vous êtes engagé, mais s’il vous plaît, n’introduisez aucun de vos morceaux. Il n’y aura même pas de micro sur scène, contentez-vous de jouer et ne parlez pas.
Cette nuit-là le pianiste arrive et joue devant une salle bondée. Il reçoit une standing ovation après chaque morceau, et dès qu’il le peut, il se dirige vers les toilettes pour un besoin pressant.
Pendant qu’il est occupé à se soulager aux urinoirs, un homme rentre dans les toilettes et s’adresse à lui :
- « Vous êtes le plus grand pianiste que j’aie entendu. Puis-je avoir votre autographe ? »
Le pianiste s’exécute et, dans la foulée retourne dans la salle en oubliant de refermer sa braguette. Il va au bar et demande à la serveuse s’il peut avoir un cocktail. La fille lui répond :
- Je vous amènerai votre cocktail avec joie. Mais si vous me permettez une remarque… vous savez votre braguette n’est pas fermée et vous avez la bite qui pendouille…
- Si je la sais ? Bien sûr que oui je la sais ! C’est moi qui l’ai écrite !
C’est l’histoire de cette prostituée qu’on avait surnommée « Le Tunnel » en raison de son appareil génital qui, à force de passes, tenait plus du hall de gare que du petit nid douillet.
Ayant raccroché, cette fille sympathise, un soir en boite de nuit, avec un jeune Belge de passage à Paris. Et, ils se plaisent tellement que le jeune homme la ramène chez lui, à Bruxelles, en lui promettant de l’épouser.
Et, dès la semaine suivante, l’union des deux jeunes gens est célébrée par le bourgmestre dans une stricte intimité.
La nuit de noces approchant, ne voulant pas que son époux imagine trop de choses désagréables en lui faisant l’amour, notre ex-prostitué lui sert un bon gros mensonge préventif :
- Tu sais, quand j’étais gamine, je me coincé la choupinette en enjambant une clôture de fil barbelé. Donc, ne n’étonne pas trop si tu me trouve… Comment dire ?… Si tu me trouve un peu large… D’accord mon chéri ?…
Et la nuit de noces se passe… Sans utiliser aucun lubrifiant, cela va sans dire…
Au matin, le jeune marié apporte à sa nouvelle épouse les croissants au lit et lui demande :
- Chérie, que tu te sois coincé la choupinette dans du barbelé, OK… Mais ce que j’aimerais bien savoir, c’est combien de mètres tu as fait avant de t’en rendre compte ?