C’est dimanche dans la pizzeria O Sole Mio. Tony, le serveur, ouvre la porte à toute la famille Rossi (des habitués).
Le premier enfant entre :
- Mama mia Enzo, mais qu’est-ce que tu peux bien manger pour être gros comme ça ? Demande le serveur. Allez, dis-moi combien tu pèses ?
Enzo lui répond :
- Je pèse 120 kilos et je mange des spaghettis avec des grosses boulettes !
Tony le serveur dit alors :
- Mais tu prends de bien trop grosses bouchées mon enfant !
Le deuxième enfant entre dans le restaurant :
- Mama mia Vincenzo, mais qu’est-ce que tu peux bien manger pour être gros comme ça ? Demande le serveur. Allez, dis-moi combien tu pèses ?
Vincenzo répond :
- Je pèse 100 kilos et je mange des spaghettis avec des grosses boulettes !
Tony le serveur dit alors :
- Mais tu prends de bien trop grosses bouchées mon enfant !
Le dernier enfant, tout maigrichon, entre dans le restaurant.
- Mama mia Andrea, mais qu’est-ce que tu es maigre !!! Qu’est-ce que tu peux bien manger pour être maigre comme ça ? Demande le serveur. Allez, dis-moi combien tu pèses ?
Andréa répond alors :
- Je pèse 60 kilos et mon plat favori, c’est le сliтоris !
Tony le serveur, peu au fait des spécialités étrangères lui répond :
- Du сliтоris ? Encore une de ces spécialités étrangères ça, c’est de la меrdе !
Et Andréa :
- Ah, lui répond Andréa, si le сliтоris a un goût de меrdе, c’est que tu prends de bien trop grosses bouchées Tony !
Un jeune homme un peu original vient un jour consulter le médecin :
- Écoutez docteur, j’ai un problème. Je suis persuadé d’être un grain de maïs et ça me pose des problèmes, car l’autre jour par exemple, je suis passé à côté d’un poulailler industriel et je me suis mis à paniquer à l’idée que les poules veuillent me manger. Vous comprenez, si ça continue, je risque de devenir vraiment fou !
Le médecin l’écoute attentivement et décide de le prendre en main afin de le guérir.
Dix-huit mois plus таrd, ils fêtent ensemble dans un bar la guérison du jeune homme, lorsque le médecin improvise un lâcher de poule.
En apercevant les volailles, le jeune homme s’enfuit à toute vitesse.
Le médecin le rattrape :
- Mais qu’est-ce que vous faites ? Vous savez bien que vous n’êtes pas un grain de maïs ! La thérapie, tous ces efforts, tout ce temps… Vous avez compris, non ?
- Oh oui, moi je sais que je ne suis pas un grain de maïs, mais la poule, elle, elle ne le sait pas !
Trois rabbins réformistes se trouvent pris dans un terrible accident de voiture sur l’autoroute. Aucun des trois ne survit. Les voilà donc qui montent au ciel tous ensemble et qui se présentent devant l’Eternel qui les dévisage un par un, puis qui leur demande :
- Réformiste, je veux bien. Mais où est-ce que ça va s’arrêter ? Toi ! Goldblum par exemple, des cendriers dans ta synagogue pour que Mon peuple puisse fumer pendant qu’on lit la Torah ? Bon, allez, je peux faire avec. Les hommes sont faibles, mais le verbe est fort !
Goldblum soupire de soulagement voyant que le courroux de Dieu à son égard s’est apaisé.
- Bauman ! Tu exagères. Je peux accepter que Mon Peuple puisse avoir faim, mais vraiment, servir des sandwichs au jambon aux fidèles du temple pendant Yom Kippour, à quoi ça rime ?
Bauman baisse la tête tant il est honteux.
- Mais même ça, tu vois, je peux passer, même si ce n’est pas casher et même si ça ne me fait pas très plaisir. Un Dieu doit savoir prendre sur lui pour ces entorses aux préceptes qu’il a édicté.
Enfin, Dieu se tourne vers le troisième rabbin et il lui dit :
- Toi par contre, tu es allé trop lоin ! J’en demandais trop peut-être ? Tout ce que MONSIEUR le rabbin MENDELBAUM trouve à faire en ces jours bénis de Rosh ha-Shana et de Yom Kippour, c’est de mettre une pancarte sur la porte de la synagogue qui dit « FERMÉ POUR CAUSE DE VACANCES » !
Le premier Président des Etats-Unis de confession juive téléphone à sa maman afin de l’inviter à passer Thanksgiving à la Maison Blanche. Sa mère lui répond :
- J’aimerais bien venir, tu sais, mais il faudra prendre un taxi à l’aéroport, et puis attendre, et puis supporter la conversation du chauffeur, et les embouteillages…
- Mais enfin maman, je suis le Président des Etats-Unis ! Tu n’auras pas besoin de prendre le taxi : je t’enverrai chercher avec une limousine !
- Hmmm je sais, mais il faudra quand même que je fasse la queue pour l’embarquement à l’aéroport, et puis trouver un siège dans l’avion, ça n’est jamais très commode – tu sais que je déteste être assise au milieu… Non vraiment, je crois qu’il vaut mieux ne pas compter sur moi…
- Maman ! Je suis le Président des U. S. A.! Je t’enverrai Air Force One et tu n’auras pas à te préoccuper de trouver une place qui te convienne dans l’avion !
- Oui ? Tu es gentil… Mais tu sais, il faudra encore trouver une chambre d’hôtel… et tu sais bien que je n’aime pas dormir à l’hôtel…
Exaspéré le Président rugit :
- Mais enfin maman, tu sais bien que tu dormiras ici, à la Maison Blanche. Tu ne penses tout de même pas que je te laisserais dormir à l’hôtel !
- Hmmm… Bon d’accord… Je crois que je viendrais
Le lendemain, Rachel, la maman discute au téléphone avec sa copine Sarah :
- Oï bonjour Rachel. Comment ça va ?
- Hé bonjour Sarah. Figure-toi que je vais passer Thanksgiving chez mon fils !
Sarah :
- Le docteur ?
Rachel :
- Non … l’autre…
C’est l’histoire d’un rabbin qui faisait les circoncisions. Ce rabbin, peut-être un peu fétichiste, avait gardé tous les prépuces excisés depuis le début de sa carrière. Au moment de se retirer, il rend visite à un tanneur de ses amis et il lui demande ce qu’il peut obtenir avec sa « récolte ». Le tanneur lui promet de faire l’impossible pour obtenir quelque chose d’unique à partir des prépuces.
Un mois plus таrd, le tanneur appelle le rabbin collectionneur pour lui dire que le travail est finit. Lorsque les deux hommes se rencontrent à nouveau, l’homme de foi se voit présenter un joli portefeuille. Surpris, le rabbin s’exclame :
- Quoi ? Je t’amène le produit de 30 années passées à circoncire tous les petits du Sentier, et toi tu ne parviens à me faire qu’un portefeuille ?
- Eh doucement ! D’accord, ce n’est qu’un portefeuille, mais si tu le frottes un petit peu, tu obtiendras une très jolie mallette…
C’est un juif tunisien qui en a marre que son fils ait un рuтаin d’accent pied noir à couper au couteau que c’est pas bon pour son avenir et qui l’envoie à Oxford pour apprendre bien tout comme il faut avec la manière que même les manuels de comment qui faut vivre, à la vérité, ils savaient pas que c’était possible.
Au bout d’un mois, il va voir le doyen de l’université d’Oxford avec la panoplie complète : la chemise, l’attâchécâz, la gourmette, la dent de sanglier sur la moquette et les dents de devant que plus brillant, c’est que t’as pas mis les lunettes de soudeurs pour regarder :
- Alors Monsieur le Doyen, il travaille bien mon fils ?
Et l’autre :
- Pohpohpoh, comment qu’il apprend vite ! La vie d’ma mère, même le prôfesseur de français qu’on vous a dit qu’il allait viendre, jamais il a pensé que çà, un jour ça pouvait que çà y est !