On demandait un jour à Einstein d’expliquer sa théorie de la relativité en des termes tels qu’un individu de base puisse le comprendre :
- « Eh bien, répondit-il, je me trouvais un jour à la campagne, à me promener avec un de mes amis qui était aveugle. La journée était chaude, et je lui dis que j’aimerais bien me rafraîchir en buvant un grand verre de lait froid.
- Du lait ? me répondit mon ami ; boire et froid, je comprends, mais qu’est-ce que le lait ?
- Un liquide blanc, lui répliquai-je.
- Liquide, je comprends, mais qu’est-ce que blanc ?
- C’est la couleur des plumes du cygne.
- Plume, je comprends, mais qu’est-ce qu’un cygne ?
- Un oiseau avec un cou coudé.
- Cou, je comprends, mais qu’est-ce que coudé ?
Avec délicatesse, je lui pris le bras, et je le lui tendis :
- Comme ça, c’est droit, lui dis-je ; après je le lui fis plier à la jointure : ça, c’est coudé.
- Oh, s’exclama l’aveugle, maintenant je comprends ce que vous entendez par « lait ». »
Une jolie jeune femme, à la sortie du bureau, va s’asseoir dans un bar pour se détendre en prenant un verre. Tout à coup elle se frotte les yeux devant ce qu’elle croit être une apparition : George Clooney vient d’entrer dans le bar, tout sourire, décontracté, la classe !…
Il se dirige vers sa table, et s’assoit près d’elle, tout près… Il est sûr de son charme, mais encore faut-il entrer en matière…
Il fouille ses poches et s’aperçoit qu’il n’a pas un sou sur lui. Il s’approche encore plus près de la fille et lui murmure à l’oreille de sa voix de velours :
- Il me faut 100 euros dans l’immédiat. Et je suis prêt à faire n’importe quoi pour les avoir…
- Vraiment, vraiment n’importe quoi ? demande-t-elle.
- Oui, vraiment n’importe quoi ! lui dit-il les yeux dans les yeux.
La fille sort de son sac deux billets de 50 euros, un carnet sur lequel elle écrit son adresse, déchire la page et lui donne le tout :
- Tiens, voilà mon adresse. Quand tu auras fini de boire, tu viens chez moi et tu fais la vaisselle, la poussière et les vitres !