Ma mère m’en a raconté une bien воnnе : samedi dernier, le téléphone sonne en pleine nuit et la réveille. Elle décroche, et dit « Allô » d’une voix engourdie de sommeil.
A l’autre bout du fil, une jeune fille très agitée se met à parler :
- « Maman ? C’est Suzanne. Désolée de te réveiller, mais j’ai voulu t’appeler pour te dire que je rentrerai un peu plus таrd que prévu. La voiture à papa a un pneu à plat. Je t’assure que ce n’est pas de ma faute : le pneu s’est dégonflé pendant que l’on était au cinéma. Tu ne le prends pas mal, hein ? Tu ne vas pas criser, d’accord ? ».
Ma mère, qui n’a pas de fille (en tout cas pas à ce que je sache), comprit tout de suite que la jeune fille s’était trompée de numéro :
- « Je suis désolée ma petite chérie, mais tu as composé un mauvais numéro… je n’ai pas de fille qui s’appelle Suzanne ».
Il y eut une pause à l’autre bout du fil, puis la jeune Suzanne reprit la parole :
- « Bon sang, maman, je ne pensais pas que ça te rendrait folle à ce point ! »
Trois petits garçons viennent de faire la rentrée des classes. Dans la cour de récréation, ils commencent déjà à frimer sur leurs géniteurs respectifs.
Le premier commence :
- Mon Papa, c’est le plus grand du monde parce que quand il pose un pied sur le quai de la rive gauche de la Seine, il peut poser l’autre pied sur le quai de la Rive Droite de la Seine !!!
- Peuh, dit le deuxième, c’est rien ça : mon papa à moi, il est plus grand que le tien car quand il a un pied sur le quai de la rive gauche et l’autre pied sur le quai de la rive droite de la Seine, eh bien, rien qu’en levant les bras, il peut toucher les planètes dans le ciel, là !!!
Alors le troisième :
- Désolé les gars, mais c’est bien mon papa le plus grand, car quand ton père il a le pied gauche sur un bord de la Seine et le pied droit de l’autre côté, et qu’en tendant les bras, il touche des planètes, eh bien, il s’aperçoit qu’elle sont tièdes ces planètes. En fait, c’est normal, parce que ces planètes, c’est les couilles de mon Papa à moi, là !!!…
Un petit enfant écrit au Père Noël :
- « Cher Père Noël, mes parents sont très pauvres et je sais qu’ils ne pourront pas me faire de cadeau cette année; mais je ne demande pas grand-chose, je veux juste pouvoir aller jouer avec mes copains dans la neige. Pour cela, il me faudrait un bonnet, une écharpe et des gants. Je sais que tu es très gentil et je te remercie d’avance cher Papa Noël »
Il met sa lettre dans une enveloppe sur laquelle il écrit :
- « Pour le Père Noël » et la poste.
La postière, en triant le courrier, tombe sur cette enveloppe qui l’intrigue et lit la lettre. Toute émue, elle en parle à ses collègues et décide de faire une quête. Mais à la Poste non plus ils ne sont pas très riches. Ils réunissent à peine 15 euros, tout juste de quoi acheter un bonnet et une écharpe qu’ils enveloppent dans un joli paquet cadeau pour l’envoyer au petit garçon, « de la part du Père Noël ».
Quelques semaines plus таrd, la postière tombe à nouveau sur une enveloppe du même petit garçon :
- « Cher Père Noël, je te remercie beaucoup pour le bonnet et l’écharpe. Malheureusement, sans gants je n’ai pas pu jouer avec mes copains dans la neige. Mais je ne t’en veux pas cher Papa Noël, je sais bien que ce n’est pas de ta faute. C’est sûrement encore ces enfoirés de la Poste qui les ont piqués ! »