Lors d’un séminaire pour commerciaux, un des participants « sympathise » avec une call-girl et l’emmène dans sa chambre. Après une étreinte longue et passionnée, l’humeur joyeuse du gars change radicalement et ils tombe en pleurs :
- Je ne peux pas croire ce que j’ai fait : j’ai une femme formidable, une famille merveilleuse, une maison ravissante… Je ne les ai jamais trahis auparavant. Je me sens tellement coupable !
- Oh, courage, il n’y a pas de quoi fouetter un chat, répond la fille. Ce que tu as fait n’est pas si « mal ». Les gens font des choses bien pires tout le temps. Regarde, moi, par exemple, avant qu’on ne fasse quoi que ce soit, je savais que j’étais en pleine crise d’herpès…
Le procureur de la République interroge l’accusé :
- Résumons la situation : vous êtes rentré de votre travail plus tôt que prévu, et vous avez trouvé votre femme au lit avec un étranger, c’est bien ça ?
- Oui, c’est bien ça, répond l’accusé.
- Et à ce moment là, continue le procureur, vous avez pris votre revolver, et vous avez tiré sur votre femme, la tuant instantanément. C’est encore ça ?
- Tout à fait correct, dit l’accusé.
- Alors ma question est : pourquoi avez-vous tué votre femme plutôt que son amant ? Demande le procureur.
- C’est à dire…, répond l’accusé, j’ai trouvé que c’était plus facile que de tuer un autre homme tous les jours !