C’est l’histoire de deux gars vraiment toxiques. De vrais pestes qui ne pensent qu’à faire des ennuis aux autres habitants du village !
Mais par contre, ils vont à la messe tous les dimanches et ne sont pas radins quand vient l’heure de la quête car ils espèrent ainsi se racheter de tous leurs pêchés contre leurs concitoyens.
Un beau jour, un des deux frères vient à mourir. La veille des funérailles, le frère resté vivant vient voir le curé et lui dit :
- Je vais vous faire un chèque d’un beau montant qui vous permettra de finir la réfection du clocher… Mais il y a une condition : Pendant l’office, il vous faudra dire que mon frère « était un sаinт ».
Le curé lui dit que c’est d’accord, et il part encaisser le chèque le jour même.
Le lendemain, au cours de la cérémonie, le curé fait l’éloge funèbre et commence par ces mots :
- « Cet homme était habité par le diавlе. Il trompait sa femme, on l’a soupçonné d’avoir allumé plusieurs incendies dans le village, il était violent… »
Et le laïus continue quelques minutes, jusqu’à ce que le curé conclut :
- « …Mais comparé à son frère, cet homme était un sаinт ! »
En Écosse, à Gretna Green, le mariage est un peu une industrie. C’est là que l’on peut se marier à l’ancienne, devant un forgeron et sans avoir à publier les bans bien évidemment ! Un peu comme Las Vegas, mais en plus romantique donc.
Un certain soir, un Suisse qui s’était présenté dans l’après-midi devant le forgeron avec une jeune fille arrive à l’hôtel pour célébrer sa nuit de noces.
C’était la première fois qu’il allait faire l’amour à sa partenaire… Il ne l’avait même jamais vue complètement nue.
Au moment de se déshabiller, le Suisse observe d’un œil gourmand son épouse, et il constate avec ravissement ce qu’il avait subodoré : ses seins sont énormes ! Emporté par son enthousiasme, le mari complimente sa femme :
- « Waow, tu as des seins gigantesques ! ».
Mais, grave erreur, l’épouse faisait depuis son adolescence un grave complexe sur la taille de ses mamelles, et elle le prend très mal : le mari est envoyé manu militari dans le couloir de l’hôtel, avec une couverture dans les bras, et basta.
Le pauvre homme se résigne et pour calmer le jeu, il se couche devant la porte en s’enveloppant dans la couverture. Il va s’endormir lorsqu’un homme s’approche, lui aussi est en pyjama avec une couverture sous le bras et il entame la conversation. C’est un Belge qui s’est retrouvé lui aussi mis à la porte par son épouse pour la nuit.
- Alors vous aussi, vous lui avez fait dit quelque chose qu’elle n’a pas apprécié ?
- Oui, exactement, répond le Belge, c’était la première fois que je voyais ma femme toute nue, et lorsque j’ai vu son bon gros derrière, j’étais fou d’excitation, je lui ai dit :
- « Hmmm, laisse-moi mettre les mains sur ton gros popotin », et voilà comment je suis arrivé ici.
Le Belge s’installe à côté du Suisse et quelques minutes plus таrd, ils sont rejoints par un Français, en pyjama avec sa couverture sous le bras. Le Suisse lui dit en rigolant :
- Alors, comme ça toi aussi tu as mis les pieds dedans ?
- Non, répond le Français, mais, c’est sûr que j’aurais pu sans aucun problème…
Une jeune femme l’air hagard consulte le médecin :
- Docteur, j’ai besoin de votre aide ! Lui dit-elle.
- Oui, qu’est-ce qui vous pose problème ? L’interroge le médecin.
- Mon mari n’arrive pas à me satisfaire sexuellement. Qu’est-ce que je peux faire ?
- Hmmm. Eh bien, avant toute chose, il faudrait que ce soit votre mari qui consulte. Est-ce qu’il a déjà vu un docteur ?
- Oui, il en a déjà vu trois. Ils lui ont dit qu’il allait parfaitement bien. Ce qu’il y a, c’est qu’il ne me suffit pas. C’est ça le problème. Docteur, il faut que vous m’aidiez !
- Ahhh … Peut-être devriez-vous prendre un amant dans ce cas ?
- Mais c’est déjà fait ! Et ça ne suffit pas.
- Eh bien prenez un autre amant alors !
- Mais docteur, j’en ai déjà huit, des amants – et ma vie sexuelle n’est toujours pas satisfaite !
- Ben dites donc, voilà une bien étrange singularité.
- Oh oui, Docteur ! S’il vous plaît, dites leur que c’est une singularité ! Ils disent tous que je suis nymphomane !
Un marin embarqué à bord de la Jeanne d’Arc depuis plusieurs mois envoie le message suivant à sa petite amie restée à terre :
- « Nous serons de retour au port dans 25 jours, le 30 octobre. Ma chérie, tu m’as tellement manqué… Je veux que tu me retrouves sur le quai avec le break de Bernard et surtout, n’oublie pas de poser un matelas à l’arrière, parce que je veux qu’on le fasse dès que j’aurai mis le pied sur le sol. Il est temps qu’on arrive, j’ai les couilles qui vont exploser. À bientôt ma poupée, ton Loulou. »
La fiancée qui n’en pouvait plus elle non plus d’attendre, lui envoya cette réponse :
- « Bernard est d’accord pour prêter son break le 30 octobre, et j’ai aussi trouvé un matelas. Je vais me garer au plus près du bateau, mais je te préviens, tu as intérêt à être le premier à toucher le sol, parce que je ne demanderai pas les cartes d’identité à l’entrée ! »
Un pasteur protestant, un prêtre et un rabbin décident d’aller faire une ballade par un beau dimanche d’été. Il fait très très chaud et les trois amis sont épuisés et en sueur lorsqu’ils arrivent sur les berges d’un petit lac aux eaux claires.
L’endroit étant vraiment retiré de tout, ils n’hésitent pas une seule seconde et retirent tous leurs vêtements avant d’aller « piquer une tête » dans le lac.
S’étant bien rafraîchi, le trio sort de l’eau et entreprend de ramasser quelques myrtilles, toujours en tenue d’Adam… Seulement, alors qu’ils arrivent dans une clairière, ils tombent nez à nez avec un groupe d’une dizaine de dames qui visiblement avaient choisi cet endroit comme lieu de randonnée.
Sachant qu’il leur est impossible de retrouver leurs vêtements à temps, le pasteur et le prêtre cachent tant bien que mal leurs « parties » derrière leurs mains. Le rabbin, par contre, se sert de ses mains pour se cacher la face !
Après que les dames aient quitté les lieux et que les trois amis se soient rhabillés, le pasteur et le prêtre s’enquièrent de la réaction de leur confrère rabbin :
- « Pourquoi s’est-il caché le visage, plutôt que ses organes génitaux ? »
Et là le rabbin leur répond :
- « Mes amis, je ne sais pas comment ça se passe chez vous, mais dans ma congrégation, c’est mon visage que les fidèles risqueraient de reconnaître… »
C’est l’histoire d’une jeune fille très jolie qui était sur le point de se marier à un jeune garçon, très beau lui aussi, mais surtout pudique et très vieux jeux. Le jeune garçon avait juré de rester vierge jusqu’au mariage. D’après lui, les futurs époux se devaient de rester purs jusqu’au passage devant monsieur le curé.
A l’approche de la cérémonie, la jeune fille se fait un peu de mouron car il y a belle lurette qu’elle a perdu son pucelage… Elle demande conseil à sa mère sur ce qu’elle pourrait faire pour que son mari ne se rende compte de rien…
Sa maman lui répond :
- Rassure-toi ma fille ; puisqu’il est encore puceau, il ne saura pas faire la différence. Avant ta nuit de noces, tu auras pris soin de te procurer un peu de foie de veau chez ton boucher et puis au moment fatidique, tu sais ce que tu devras faire, je ne te fais pas de dessin…
Et la fille trouve l’idée tout à fait valable, aussi, elle décida de l’appliquer. La cérémonie de mariage fut formidable, la réception exceptionnelle, et vint le moment de la nuit de noces.
A l’hôtel, la jeune femme se prépare en utilisant le foie de veau comme convenu, puis elle rejoint son mari dans le lit où les deux amants passent une folle nuit d’amour.
Le lendemain matin, la jeune épouse se réveille seule dans le lit. Cependant, sur la table de la chambre, un bouquet de roses et un petit mot l’attendent :
- « Ma chérie, quelle formidable expérience avons nous vécue cette nuit. Je ne savais pas à côté de quoi je passais pendant toutes ces années. Tu m’as rendu le plus heureux des hommes et je ne peux imaginer vivre un plus grand amour. Je suis sorti faire une course urgente et je reviens dans moins d’une heure. Tu ne peux pas imaginer ma joie quand je me suis rendu compte que pour toi aussi, c’était la première fois !
Je t’aime.
P. S. J’ai placé ton hyмеn dans l’évier. »
C’est une conversation entre une serviette hygiénique, un тамроn et un préservatif dans un supermarché. La serviette hygiénique dit aux deux autres :
- Moi je suis souple, légère, j’assure la protection contre les fuites pour la femme et cette semaine je suis en mission spéciale !
C’est alors que le тамроn s’exclame :
- Pfff, moi je suis discret, j’aime être en la femme pour épouser la forme de son corps, je suis utile, moi aussi j’assure contre les fuites mais encore plus absorbant que toi, j’ai un prix fixe toujours moins cher que toi, et on peut me porter n’importe où sans me faire voir !
Alors là le préservatif, fou de rire, se roulant par terre depuis le début de la discussion réplique :
- Pffff, moi je vaux mieux que vous deux réunis, parce que quand je pète, vous êtes oubliés pendant neuf mois !