Deux curés se croisent chaque dimanche à vélo à la sortie de leurs messes respectives. Un jour l'un d'entre eux est à pied. Le deuxième lui demande :
- Eh bien où est votre vélo ?
- On me l'a volé, et je ne sais pas qui a pu faire ça !
- J'ai une idée, dit le premier, à la prochaine messe, vous citez les 10 commandements, et arrivé au passage de " tu ne voleras point " vous marquez une pause et vous regardez le public, je suis sûr que le coupable va se dénoncer.
Le dimanche suivant, les deux curés se croisent à nouveau sur leurs vélos.
Le premier dit :
- Ah ! Je vois que vous avez récupéré votre vélo, mon conseil a marché.
- Pas exactement, réponds le deuxième, c'est bien grâce au 10 commandement que j'y suis arrivé, c'est au moment ou j'ai cité " Tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain " que je me suis souvenu ou j'avais laissé mon vélo !
Dans le couvent des Bénédictines de Sаinте-Marie de l’Immaculée Conception, les bonnes sœurs ont une petite basse-cour. Dans cette basse-cour, elles élèvent des lapins, mais le problème, c’est qu’à chaque printemps, les femelles se carapatent dans la nature.
Un jour sœur Marie-Madeleine a une idée de génie :
- Et si on leur mettait des clochettes autour du cou ? De cette façon, on pourrait les repérer facilement !
- C’est une воnnе idée, lui répond la Mère Supérieure, allez au village à la droguerie et achetez ce qu’il faut.
Sœur Marie-Madeleine prend son vélo et s’en va chez le droguiste. Une demi-heure plus таrd, elle revient rouge de confusion et dit à la Mère Supérieure :
- Ma Mère, si vous saviez ce qu’il m’a dit le droguiste…
- Qu’a-t-il dit qui puisse vous mettre dans cet état ?
- Il m’a demandé si « j’avais du poil au cul », ma Mère !
La Mère Supérieure prend alors le vélo et fonce au village pour tirer les choses au clair :
- C’est bien vous qui avez demandé a sœur Marie-Madeleine si « elle avait du poil au cul » ?
- Ben oui…, répond le droguiste, elle m’a bien demandé si j’avais des grelots à la pine !
David Benchemoul, le fameux homme d’affaire mondialement connu dans le sentier, est dans une mauvaise passe. Pour éviter la faillite, il lui faut trouver la bagatelle de deux millions d’euros.
En désespoir de cause, après avoir fait le tour de tous ses amis et de toutes les banques sans succès, il se rend à la synagogue pour prier et demander un miracle. Il s’installe à côté d’une autre personne déjà en train de prier et s’apprête à implorer Dieu lorsqu’il entend l’autre psalmodier :
- « S’il te plaît D…, je dois 100 euros à mon copain Michel, fais que je gagne le tiercé pour pouvoir le rembourser. »
Alors David Benchemoul sort son portefeuille, prend un billet de 100 euros et le donne à son voisin, qui, fou de joie le remercie en lui baisant les mains.
Une fois seul, l’homme d’affaire ferme les yeux et se remet à prier :
- « Et maintenant, Seigneur, que j’ai toute ton attention… »
Samuel, David et Nathan ont gagné une jolie petite somme au Loto. A peine la nouvelle est-elle tombée que les trois joueurs commencent à se chamailler pour chacun revendiquer une plus grosse part que les autres : l’un parce que c’est lui qui a choisi les numéros, l’autre parce que c’est lui qui a donné l’argent de la mise, et le troisième parce que c’est lui qui a porté le bulletin chez le buraliste…
Incapables de se mettre d’accord, ils décident de demander l’arbitrage du rabbin, homme réputé pour sa grande sagesse. Le rabbin leur dit après qu’ils ont expliqué leur affaire :
- Vous allez devoir partager !
- Mais comment ?, répondent en chœur les joueurs.
- Eh bien d’abord, il vous faut choisir entre la « justice des hommes » qui par nature est imparfaite, ou bien la « justice divine » qui par nature est parfaite. Laquelle choisissez-vous ?
- Nous prenons la justice divine, évidemment !
Alors le rabbin leur dit :
- C’est très bien, c’est la réponse que j’attendais de vous : alors Samuel aura 3/4 de la somme, David aura 1/4 de la somme, et Nathan n’aura rien du tout.
Moshe Levy veut entrer au Rotary club de Vitrolles. Il demande un formulaire d’inscription. Il découvre les questions au fur et à mesure.
Première question, le nom :
- Aïe ! Je vais pas mettre Levy. Rusons, je mets Dupont (au hasard). Deuxième question, le prénom :
- Si je mets Moshe, ils vont se douter de quelque chose. Je vais mettre Michael… non, plutot Jean.
Troisième question, le lieu de naissance :
- Je ne vais pas mettre Varsovie, plutôt Paris.
Quatrième question, la profession :
- Tailleur ? C’est risqué. Avocat, c’est une profession respectable. Et s’ils me parlent de droit ? Je leur demanderai des honoraires exorbitants, ça les découragera.
Dernière question, la religion :
- Soyons malins… Je vais mettre goy…