C’est une mère qui entre dans la chambre de sa fille, la trouve vide et voit une lettre sur son lit. Craignant le pire, elle commence à la lire en tremblant :
- « Maman,
C’est avec regrets et peine que je t’apprends que je me suis enfuie avec mon nouveau copain.
J’ai trouvé la vraie passion et il est si gentil, avec tous ses piercings, ses tatouages et sa grosse moto.
Ce n’est pas tout maman, je suis enceinte !
J’ai appris que la marijuana ne faisait de mal à personne et nous en ferons donc la culture pour nous et ses amis, qui nous approvisionnent déjà en cocaïne et en ecstasy.
Aussi, je prie pour que la science trouve un remède contre le sida de Bobby afin qu’il aille mieux, il le mérite tant !
Ne crains rien maman, j’ai 15 ans et je sais comment prendre soin de moi.
Ta fille,
Judith
PS : Maman, tout ça est faux. Je suis chez les voisins. Je voulais juste que tu saches qu’il y a pire que mon bulletin, que tu trouveras dans le tiroir de mon bureau…Je t’aime. »
C’est un commercial qui vient de faire 1000 Km sous la pluie, la neige, le brouillard… Bref, il est vanné et cherche un hôtel où, enfin, il pourrait dormir. Il se présente au seul hôtel à 100 Km à la ronde.
La réceptionniste :
- « Je suis désolée monsieur, mais nous sommes complet. Tout l’hôtel est retenu pour un mariage. »
Le commercial ressort ses vieux cours de charme :
- « Mais voyons mademoiselle, je me lève à 5 heures demain matin, les fêtards ne seront toujours pas couchés… »
À force de persuasion, la réceptionniste accepte.
Le commercial peut enfin se coucher. Il s’endort aussitôt. Jusqu’à ce que le premier locataire de la chambre vienne se coucher lui aussi.
- « Меrdе, il va me faire des histoires », pense le commercial. Mais non, l’autre, complètement ivre s’endort comme une masse sans même le voir.
Tant mieux pense l’autre. Cependant, en se réveillant, il sent qu’il faut qu’il aille aux toilettes et c’est pour la grosse commission.
Trop fatigué pour se lever, et peut-être pour se venger des ronflements que lui a infligé le fêtard, il baisse le pantalon de l’ivrogne et fait son affaire comme ça.
Sur le coup des 11 heures du matin, l’ivrogne se réveille, cela fait belle lurette que le commercial a repris la route.
En plus d’avoir la gueule de bois, il a l’air soucieux. Il répète inlassablement :
- « Ça, c’est possible. Ça, c’est possible aussi. Mais ça… Non, ça c’est pas possible. Bon, ça, c’est possible. Ça, j’admets que c’est possible aussi. Mais ça… Mais non, ça c’est pas possible, rien à faire. »
Au bout d’un moment, la réceptionniste intriguée lui demande ce qui lui arrive. Son еsрriт encore nébuleux lui fait avouer à quoi il pense :
- « Bon, que je rentre saoul, fumé comme un jambon, c’est possible. Que je sois dans un état assez pitoyable pour me chier dessus, bon, à la limite, c’est possible. Mais que je me chie dessus entre le pantalon et le caleçon, non, non, c’est pas possible. »