C’est un couple qui possède un bouledogue français qui a la fâcheuse habitude de ronfler pendant son sommeil. Comme l’animal dort dans la chambre de ses maîtres, il ne manque pas de les réveiller l’un ou l’autre, au moins une fois par nuit.
Fatiguée par ces nuits agitées, la maîtresse se décide à consulter le vétérinaire. Le véto, après l’avoir écoutée lui explique qu’il existe un moyen simple d’empêcher l’animal de ronfler: pour cela, il suffit de nouer un ruban autour des testicules du bouledogue.
La jeune femme est stupéfaite et un peu incrédule. Cependant, le soir même, lorsque son chien se met à ronfler dans la chambre, elle prend un morceau de ruban rouge, le noue autour des testicules du chien et HOP, en un rien de temps, les ronflements disparaissent, au grand étonnement de la maîtresse.
Plus таrd cette nuit là, le mari rentre d’une soirée avec ses amis. Comme d’habitude, il est un peu bourré et à peine est-il dans la chambre qu’il s’écroule sur le lit et se met à ronfler immédiatement.
Son épouse ulcérée n’hésite pas une seconde: elle va chercher le ruban magique, celui qui a si bien marché pour le chien, et procède de la même manière avec le mari. A peine le ruban rouge est-il noué autour des testicules du gars que les ronflements disparaissent, comme par magie ! Ravie d’avoir enfin trouvé le moyen de dormir tranquille, la femme s’endort comme une masse.
Le lendemain matin, le mari se lève avec la gueule de bois des grands jours. Il chemine jusqu’aux toilettes en trébuchant pour aller vider sa vessie. Et là, alors qu’il s’apprête à viser la cuvette, il remarque le ruban accroché autour de ses génitoires. L’étonnement lui coupe toute envie d’uriner. Il retourne alors dans la chambre à coucher et remarque le ruban rouge accroché aux testicules du chien.
L’homme regarde alors le chien dans les yeux et lui dit :
- « Ben dis donc, je ne sais pas ce qui s’est passé hier soir, mais quel que soit l’endroit où on a été, toi et moi on a gagné le premier prix ! »

Dans son magasin de confection, le vieux Samuel Wiesenstein accueille sa fille Rachel en pleurs.
- Allons ma petite fille, qu’est-ce qui se passe ?
- Oh papa, si tu savais… Je t’avais dit que je sortais depuis quelques mois avec Jean-Patrick de la Frontinière… Eh bien, je viens d’apprendre que je suis enceinte de lui !
- Enceinte ?! Ma fille ?! Et d’un goy en plus !!! rugit le vieux Samuel. Donne-moi son adresse, je vais aller lui rendre une petite visite à ton Jean-Patrick. Je t’assure qu’il va m’entendre !
Énervé comme pas possible, le vieux Samuel se met au volant de sa vieille Mercedes 220 D et fonce à tout berzingue en direction de l’adresse indiquée. Lorsqu’il arrive sur place, il n’en croit pas ses yeux : au numéro fournit par sa fille, il tombe sur un superbe immeuble sur le toit duquel brille un gigantesque néon publicitaire « Prêt à porter De la Frontinière ».
Mais le vieux Samuel ne se laisse pas impressionner, il entre dans l’immeuble, passe par l’accueil, insiste pour rencontrer Jean-Patrick de la Frontinière himself. On lui demande de patienter pendant que l’on prend contact avec le secrétariat de la direction. Après cinq minutes d’attente, le vieux Samuel a l’autorisation de monter au dernier étage de l’immeuble. Là, il est accueilli par la secrétaire particulière de Monsieur Jean-Patrick de la Frontinière qui le conduit jusqu’au PDG.
Et voilà enfin le vieux Samuel qui entre dans le bureau de celui qui a fait un enfant à sa fille alors qu’ils ne sont même pas mariés ! Il le voit là devant lui et s’apprête à se mettre à l’insulter lorsque Jean-Patrick le prend de vitesse :
- Monsieur Wiesenstein, si vous saviez le plaisir que j’ai à vous voir ! Votre fille Rachel m’a dit tellement de bien de vous. Elle vous adore vous savez. Je pense savoir la raison de votre visite : Rachel est enceinte et nous ne sommes pas mariés. Eh bien je tiens à vous rassurer : je compte lui verser dès maintenant et jusqu’à la majorité de notre enfant une rente mensuelle de 10.000 euros. De plus, je vous propose, puisque vous êtes dans la confection et moi dans le prêt-à-porter de vous offrir la responsabilité de la direction de nos commandes spéciales et de réalisation d’échantillons. Vous seriez gérant de notre filiale, avec un salaire mensuel de 15.000 euros plus un intéressement aux bénéfices.
Alors, qu’en pensez-vous ?
Là, le vieux Samuel reste muet pendant plus d’une minute, ne sachant que dire, et puis enfin il répond :
- Monsieur De la Frontinière, permettez-moi une question : dans le cas où ma petite Rachel ferait une fausse couche, est-ce que vous seriez prêt à lui donner une seconde chance ?