Deux mecs rentrent d’une tournée des bars en voiture. Ils sont complètement bourrés naturellement.
Tout à coup, le conducteur se rend compte qu’une voiture avec un gyrophare bleu est juste derrière, puis la voiture des flics le double et lui fait une « queue de poisson » pour lui intimer l’ordre de se ranger.
Il dit à son pote :
- Меrdе ! Les flics. On va être bon pour être obligés de rentrer à pied.
Le copain lui dit :
- Attends. J’ai un idée ; Fais exactement ce que je fais, et ensuite, quand le policier arrivera, tu me laissera parler !
Et le copain prend une canette de bière, décolle l’étiquette et se la colle sur le front. Ensuite il cache la canette sous son siège. Le conducteur l’imite sans rien dire. Le policier arrive au niveau de la portière du conducteur. Il regarde les deux zigotos avec leur étiquette de Kro sur le front et a du mal à réprimer un sourire. Puis il demande les papiers du véhicule ainsi que le permis de conduire du conducteur.
Après les avoir soigneusement contrôlés, il demande au conducteur :
- Vous n’auriez pas abusé de la boisson par hasard ?
Le passager lui répond :
- Non monsieur l’agent. On a rien bu ce soir.
Le policier persiste :
- Vous me permettrez d’en douter : On vous a suivi tout à l’heure et on a bien remarqué que vous ne rouliez pas droit ! Et puis d’abord, comment vous expliquez ce que vous avez sur le front ?
Alors le passager répond :
- Ben, vous voyez, on est tous les deux des alcooliques chroniques, et on s’est placé un patch sur le front pour arrêter.
Un jeune homme se plaint à un ami :
- A chaque fois que j’amène une jeune fille à la maison, elle ne plaît pas à ma mère et le mariage rate.
- Je vais te donner un truc, fait son ami. Choisis une fille exactement comme ta mère. Ainsi, tu es sûr qu’elle lui plaira.
Quelques mois plus таrd, ils se retrouvent :
- Alors, tu es marié ?
- Hélas ! non. Toujours pas.
- Tu n’as pas suivi mon conseil ?
- Si. J’ai déniché une jeune fille, ressemblant trait pour trait à ma mère : parlant comme elle, marchant comme elle, cuisinant comme elle.., ma mère l’a adorée tout de suite.
- Alors, pourquoi ne l’as-tu pas épousée?
- Mon père ne pouvait pas la sentir.
- Je l’ai échappé belle, raconte une jeune secrétaire à une collègue de bureau. Tu connais ce grand blond du service Documentation, avec une boucle à l’oreille gauche ?
- Ah ! Oui ! Il est sympa.
- C’est bien ce que je pensais, au point que je nous imaginais déjà mariés, tous les deux. Bref, on est sorti plusieurs fois ensemble. Il m’a embrassée et pelotée gentiment. Et puis, hier, comme il pleuvait, on est allé au cinéma. Et alors… terrible !
- Il n’a pas essayé de te violer, au cinéma, tout de même ?
- Pire que cela. On jouait un film de Marguerite Duras. Ça n’a pas raté : il s’est endormi. Et c’est là que je me suis rendu compte que j’étais passée à deux doigts de la catastrophe : j’ai failli partager pour la vie mon lit avec un ronfleur !
C’est un homme qui sort de chez lui le soir pour aller acheter des cigarettes. Au Café-Tabac, il fait connaissance avec une ravissante jeune fille qui lui semble particulièrement chaude.
Après quelques verres, ils conviennent d’aller passer un moment dans son appartement. Mais bientôt, après la partie de jambes-en-l’air, le gars réalise qu’il est 3 heures du mat’ :
- Oh non… Ma femme va me tuer ! J’ai une idée : Est-ce que tu as du talc ? La fille lui donne du talc ; il s’en empare et commence à s’en frotter les mains. Puis il lui dit « au revoir » et il rentre chez lui.
À la maison, sa femme l’attend dans le couloir. Elle est plutôt furax :
- Dis-moi ! D’où est-ce que tu viens encore ?!
- Eh bien, chérie, en fait… Je suis allé au tabac pour m’acheter des clopes, et là-bas, j’ai rencontré une superbe fille. On a bu quelques verres et, tu sais, elle était vraiment excitée, et comme elle était vraiment très jolie, on est allé chez elle… dans son lit…
- Ah ouais ?! Fais-moi voir tes mains (et ce faisant, elle lui prend les mains et tourne ses paumes vers la lumière). Espèce de satané menteur ! T’as encore été au bowling, hein ?!
Trois hommes se retrouvent au Paradis. Sаinт Pierre les convoque et leur demande les circonstances de leur décès. Le premier dit :
- Moi, je suis rentré à la maison après m’être disputé avec mon patron. Ma femme était couchée et le dîner n’était pas prêt. Je passe devant la fenêtre de la chambre et je vois qu’un type était en train de forcer la portière de ma voiture. Alors là, mon sang n’a fait qu’un tour. J’ai poussé une armoire jusqu’à la fenêtre et je lui ai fait tomber sur la tête. Seulement, Sаinт Pierre, dans l’effort, mon cœur a lâché.
Le deuxième dit :
- Moi, je venais de m’apercevoir que, depuis cinq minutes, j’essayais d’ouvrir la portière d’une voiture qui n’était pas la mienne quand une armoire m’est arrivée sur la tête.
Le troisième homme intervient alors :
- Eh bien, moi, je n’ai rien compris du tout. J’étais dans une armoire…
- Tu es un sale pervers, dit une femme à son mari. En cherchant un marteau, j’ai ouvert ton établi et j’y ai trouvé ce magazine plein de femmes nues ! Quelle horreur !
- Voyons, proteste le mari, qu’y a-t-il de mal à admirer un beau corps féminin ? Rubens l’a fait, avant moi, et Ingres et Renoir.
- Ouais, fait la femme, peu convaincue. Tu me diras dans quelle salle du Musée d’Orsay on peut voir une toile de Renoir montrant une rousse incendiaire, vêtue d’un porte-jarretelles, d’une paire de bas noirs et chaussures à hauts talons, les deux jambes croisées derrière la nuque, et en train de cligner de l’œil tandis qu’elle croque une banane !
Cette chaîne a été commencée par de vrais hommes dans le but de rendre leur vie sexuelle encore plus fantastique.
Au contraire des chaînes habituelles, celle-ci ne te coûte rien et de plus tu auras la garantie de gagner. Il te faut simplement envoyer cet email à 9 copains (de vrais hommes comme toi). Ensuite tu dois anesthésier ta femme/copine et la placer dans un carton (n’oublie pas de faire des trous) et de l’envoyer au candidat au sommet de la liste. Bientôt ton nom sera à son tour au sommet de cette liste et tu recevras par la poste au moins 64 294 femmes.
Statistiquement, parmi ces femmes, il y aura :
1) 0,5 miss monde ;
2) 2,5 top-models ;
3) 463 nymphomanes sauvages ;
4) 3234 nymphomanes hyper sauvages ;
5) 20198 femmes capables d’orgasmes multiples ;
6) 40396 femmes bisexuelles.
Au total tu auras 64 294 femmes simplement assoiffées de sexe, moins inhibées et plus attractives que le vieux bagage arrogant que tu as envoyé. Et puis, point encore plus attrayant, tu as la garantie que ton carton original ne retournera plus en arrière.
Ne brise pas cette chaine !
Un type qui a envoyé seulement 5 emails à la place des 9 demandées a vu son vieux bourrin revenir, toujours habillée dans sa vieille robe de chambre avec le même mal de tête et l’expression accusatoire sur son visage. Le même jour, le top-model avec lequel il vivait depuis qu’il avait envoyé sa vielle copine est partie vivre avec son meilleur copain (auquel il n’avait pas envoyé cette lettre).
En ce moment, le type qui est en sixième place sur la liste ci-dessus a déjà reçu 837 femmes et il se trouve épuisé à l’hôpital. Le comble est qu’en dehors de sa chambre il y a encore 543 cartons qui l’attendent.
Tu dois croire a cet email !
C’est la seule opportunité pour mener une vie sexuelle totalement satisfaisante : plus de dîners coûteux, plus d’interminables discours sur des conneries (qui, de toute manière, n’intéressent que les femmes).
Tu vas baiser ! Un point c’est tout.
Il n’y aura plus d’obligations, pas de belles-mères arrogantes et pas de mauvaises surprises (mariage, fiançailles, etc.). N’hésite pas, envoie dès aujourd’hui ce message à 9 de tes meilleurs copains.
P. S. : Si tu n’as pas de femme/copine, tu peux envoyer un aspirateur.
Lundi
Seul à la maison. Ma femme est partie pour la semaine. Génial ! Je sens qu’on va vivre des instants inoubliables, le chien et moi. Je me suis concocté un emploi du temps réglé comme du papier à musique. Je sais exactement à quelle heure je vais me lever et le temps que je passerai dans la salle de bains ou dans la cuisine, à préparer le déjeuner. J’ai également compté les heures qu’il me faudra pour liquider la vaisselle, le ménage, les promenades du chien, les courses et la cuisine. Et là, surprise : il me restera plein de temps libre ! Pourquoi les femmes se font-elles une montagne de toutes ces tâches alors qu’elles peuvent être expédiées si rapidement ? Tout est une question d’organisation. Pour le souper, le chien et moi avons un steak chacun. J’ai disposé une jolie nappe, une bougie et un bouquet de roses pour faire plus intime. Le chien a mangé de la mousse de canard en hors-d’œuvre et aussi en plat principal, mais accompagnée d’une farandole de petits légumes. Et, comme dessert, des biscuits. Moi, je me suis octroyé du vin et un cigare. Cela faisait des lustres que je ne m’étais pas senti aussi bien.
Mardi
Je dois revoir mon emploi du temps : apparemment, quelques aménagements s’imposent. J’ai expliqué au chien que, bien entendu, ce n’est pas tous les jours fête ; il ne doit donc pas s’attendre à des hors- d’œuvre et à un service dans trois bols différents, vu que le préposé à la vaisselle, c’est moi ! En prenant mon déjeuner, j’ai noté les inconvénients du jus d’orange pressé : ça vous oblige à nettoyer chaque fois le presse-agrume. À moins d’en prévoir suffisamment pour deux jours, et dans ce cas, vous avez moitié moins de vaisselle. Ma femme a insisté pour que je passe l’aspirateur tous les jours. Pas question ! Une fois tous les deux jours suffira amplement. Il n’y a qu’enfiler des pantoufles et à nettoyer les pattes du chien… À part ça, je suis en pleine forme.
Mercredi
J’ai le sentiment que le ménage prend plus de temps que prévu. Il va falloir affiner ma stratégie. D’abord, acheter des repas tout préparés. Cela me fera gagner quelques minutes en cuisine. La préparation du souper ne devrait jamais être plus longue que sa consommation. En revanche, la chambre reste un problème. Il faut s’extraire des couvertures, aérer et enfin faire le lit. Trop compliqué ! D’ailleurs, je ne vois pas l’intérêt de faire le lit tous les jours dans la mesure ou on se recouche le soir même. Pour le chien, fini les préparations culinaires élaborées. Au menu : pâtée en boîte. Il boude, mais tant pis. Si je peux me contenter de plats cuisinés, pourquoi pas lui ?
Jeudi
Plus de jus d’orange ! Comment un fruit d’aspect si anodin peut-il provoquer une telle pagaille ? Désormais, j’achèterai du jus en bouteille. Découverte numéro 1 : j’ai réussi à m’extirper du lit en défaisant à peine les couvertures. Comme ça, il n’y a plus qu’à les retaper un peu. Bien sûr, cela nécessite un certain entraînement et on a intérêt à ne pas trop gigoter pendant la nuit. J’ai un peu mal au dos, mais une воnnе dоuсhе chaude et il n’y paraîtra plus. J’ai cessé de me raser tous les jours. Je gagne ainsi de précieuses minutes. Découverte numéro 2 : changer d’assiette à chaque repas est une hérésie. Les vaisselles à répétition commencent à m’énerver. Le chien, lui aussi, peut manger dans le même bol. Ce n’est qu’un animal après tout ! Remarque 1 : je suis parvenu à la conclusion que le passage de l’aspirateur ne s’imposait qu’une fois par semaine… maximum. Remarque 2 : saucisses au dîner et au souper.
Vendredi
Terminé le jus de fruit en bouteille ! Trop lourd à porter. J’ai observé un curieux phénomène : les saucisses sont excellentes le matin, un peu moins bonnes le midi et carrément infectes le soir. Si un homme en mange plus de deux jours de suite, elles risquent même de lui occasionner de légères nausées. Le chien a eu des croquettes. C’est tout aussi nutritif et le bol reste propre. J’ai découvert qu’on pouvait boire la soupe directement à la casserole. Elle a exactement le même goût. Plus de bol, plus de louche ! Désormais j’ai moins l’impression d’être réincarné en lave-vaisselle. J’ai cessé de passer le balai dans la cuisine. Cela me tapait autant sur les nerfs que de faire le lit. Note : laisser tomber les conserves, ça salit l’ouvre-boîtes.
Samedi
À quoi bon se déshabiller le soir pour se rhabiller le lendemain matin ? Je préfère occuper ce temps à me reposer un peu. Pas la peine non plus d’utiliser les couvertures comme ça, le lit reste impeccable. Le chien a laissé des miettes partout. Il s’est fait gronder. Je ne suis pas sa воnnе ! Étrange : c’est exactement la réflexion que ma femme me fait parfois. Aujourd’hui, rasage. Mais je n’en ai vraiment pas envie. Je suis à bout de nerfs. Pour le déjeuner, proscrire ce qui doit être déballé, ouvert, coupé en tranches, étalé, cuit ou passé au mixer. Toutes ces corvées m’exaspèrent. Pour le dîner, manger à même l’emballage. Sans assiette, ni couverts, ni nappe, ni rien de toutes ces choses superflues. Mes gencives sont un peu sensibles. Peut-être parce que je ne mange pas de fruits : ils sont trop lourds à transporter. C’est sans doute un début de scorbut. Ma femme a appelé dans l’après-midi pour savoir si j’avais fait les vitres et la lessive. Je suis parti d’un éclat de rire hystérique. Comme si j’avais le temps ! Malaise dans la baignoire : le siphon est bouché par des spaghettis. Ce n’est pas si grave, puisque, de toute façon, je ne me dоuсhе plus. Note : le chien et moi mangeons ensemble, directement du frigo. Il faut faire vite pour ne pas laisser la porte ouverte trop longtemps.
Dimanche
Le chien et moi sommes restés au lit à regarder la télévision. Nous avons salivé tous deux en voyant des gens faire des agapes. Nous sommes épuisés et grognons autant l’un que l’autre. Ce matin, j’ai mangé quelque chose dans son bol. Aucun de nous deux n’a aimé. Je devrais vraiment me laver. Me raser. Me peigner. Lui préparer sa pâtée. Le sortir. Faire la vaisselle. Ranger. Penser aux courses. Et tout le reste… Mais je n’en ai vraiment pas la force. J’ai l’impression d’avoir des problèmes d’équilibre et de vision. Le chien ne remue même plus la queue. Seul l’instinct de conservation nous a permis de nous traîner jusqu’au restaurant, où nous avons passé plus d’une heure à manger des tas de bonnes choses dans de multiples assiettes… avant d’aller à l’hôtel. La chambre est propre, bien rangée et douillette. J’ai trouvé la solution idéale. Je me demande si ma femme y a jamais pensé ?
- Salut, poupée ! dit un lycéen à une adolescente. Je voudrais t’offrir un verre.
- D’accord, dit la jeune fille qui le suit dans un bar.
Quand ils ont bu un coca, le garçon s’écrie :
- Je voudrais que tu m’accompagnes dans ma chambre.
- D’accord, répond la fille, qui lui emboîte le pas.
Une fois arrivé chez lui, le lycéen lui dit :
- Je voudrais que tu te couches dans mon lit.
- D’accord, répond la jeune fille qui jette tous ses vêtements à terre et va se glisser sous les draps.
Le lycéen l’imite. Cinq minutes passent. Dix minutes passent…
- Et maintenant, demande la fille, étonnée et impatiente, qu’est-ce que tu attends ?
- Je ne sais pas, avoue le garçon. Je n’ai jamais pu aller plus lоin que le Coca-Cola sans recevoir une paire de claques.