Après avoir fait pour la première fois l’amour avec sa cousine, de trois ans plus âgée que lui, un jeune garçon semble soucieux :
- Tu n’es donc pas content ? lui demande, un peu étonnée, son initiatrice.
- Si, si, bien sûr, répond-il, mais, pour faire cela, j’ai séché le collège. Et je me dis que, si ça se trouve, les autres ont appris des choses intéressantes, au cours d’éducation sexuelle.
Il était une fois une jeune fille extrêmement belle, mais également très frustrée de ne pas encore avoir fait une seule fois l’amour.
En effet, lorsqu’elle se déshabillait son sexe répandait une affreuse odeur, vraiment nauséabonde, qui faisait fuir tous les hommes à une centaine de mètres. Bref, la situation semblait désespérée et la jeune fille pensait sérieusement passer le restant de sa vie dans un couvent.
Un beau jour, alors qu’elle noyait son chagrin dans un bar, elle entendit par hasard la conversation d’un type assis à une table voisine. Le gars disait que depuis un accident de voiture, il ne possédait plus aucun odorat.
La fille comprit tout de suite que cet homme était celui qui allait la rendre enfin heureuse. Elle s’approcha de lui et lui expliqua son cas. Le gars fut aussitôt d’accord pour une séance intime à l’hôtel le plus proche.
Une fois arrivés dans la chambre d’hôtel, les deux futurs amants se déshabillèrent pour la partie de ça-va-ça-vient. Après une minute de pilonnage, le mec s’écria :
- « Pouah, c’est pas possible ce que ça PUE ! »
La nana fut totalement déconcertée :
- « Mais enfin… tu me disais que tu ne sentais plus les odeurs depuis ton accident… »
Et le mec répondit :
- « C’est vrai, je ne sens plus rien, mais qu’est-ce que ÇA PIQUE LES YEUX ! »
Un hippie monte dans un bus et va s’asseoir à côté d’une religieuse sur le siège situé juste derrière le chauffeur. Le hippie la regarde et lui demande si elle aimerait faire l’amour avec lui.
La nonne est surprise (forcément), décline l’offre poliment et descend dès le premier arrêt. Quand le bus redémarre, le chauffeur du bus se tourne vers le hippie et lui dit :
- « Si tu veux, je sais comment tu dois t’y prendre pour que cette nonne consente à faire l’amour avec toi. »
Le hippie ne demande pas mieux. Alors le chauffeur lui explique que tous les mardis soirs, la nonne va au cimetière pour prier pour le repos de l’âme des défunts et il ajoute :
- « Tu n’as qu’à t’y rendre vêtu d’une toge blanche, avec tes longs cheveux, tu pourras te faire passer pour Dieu et lui commander de faire l’amour avec toi. »
Le mardi soir arrive, le hippie déguisé attend la religieuse dans le cimetière. Comme prévu, elle arrive. Alors le hippie s’approche d’elle sans se faire voir et dans la demi-obscurité lui dit :
- « Je suis Dieu, j’ai entendu tes prières et je les exaucerait, mais d’abord il faudra que tu fasses l’amour avec moi. »
La religieuse est embêtée car elle veut garder sa virginité. Alors elle propose à Dieu qu’il la prenne par derrière. Le hippie est d’accord et va tout de suite s’affairer sur la nonne. Une fois son affaire faite, le hippie dit à la religieuse :
- « Hé hé, je ne suis pas Dieu, je suis le gars qui s’est assis à côté de vous dans le bus ! »
Et la nonne répond en enlevant son costume :
- « Hé hé, et moi je suis le chauffeur du bus ! »
C’est un gars qui se balade à la campagne et qui tout à coup se rend compte qu’il meurt de soif. Il n’y a qu’un seul bar à des dizaines de kilomètres à la ronde, et il s’appelle « Aux deux folles ».
Le gars se dit :
- Qu’est-ce que j’ai soif, mais vais-je m’aventurer dans un bar avec un nom pareil ?
Finalement, il se décide. Arrivé dans le bar, il commande une chope et demande ensuite au barman pourquoi ce bar s’appelle « Aux deux folles ».
Le barman lui répond :
- Ben, je sais pas, ça s’est toujours appelé comme ça, c’est tout.
Mais le gars insiste et le barman lui dit alors :
- Ecoutez, je vais un peu demander à ma femme, peut-être qu’elle sait… Georges, viens un peu voir par ici !
Deux matelots font escale après trois mois de mer. A peine ont-ils posé le pied sur la terre ferme qu’ils décident de partir en chasse afin de compenser leurs longs mois d’abstinence. Ils décident donc de se séparer en se promettant de se retrouver le lendemain matin à la taverne dite « Du vieux goéland ».
Ainsi, d’un pas décidé ils partent chacun à la conquête du plaisir… Le soleil est levé depuis peu quand ils se retrouvent autour d’un verre. Ils commencent alors à se raconter leurs exploits de la nuit passée. Le premier que nous nommerons Paulo par la suite semble vermoulu et décrit sa nuit.
Paulo :
- Oh ben moi c’est simple, je suis allé a l’auberge « Au maquereau sympathique » et là j’ai trouvé une charmante compagnie immédiatement. Ma paie y est passée mais j’ai baisé comme un fou toute la nuit… Et toi Pierrot comment c’était ?
Sur ce Pierrot (qui est, vous l’aviez compris le deuxième comparse) commence son récit :
Pierrot :
- Oh moi tu sais que je suis plus romantique que toi donc je suis allé à la taverne « A la rose effeuillée », j’ai fait la rencontre d’une charmante personne. Je lui ai payé un ou deux verres et finalement je me disais que ce n’était pas très sympa de faire ça pour la sauter. Donc j’allais abandonner cette idée et je me suis préparé à passer une nuit à discuter tranquillement, simplement entre amis quand elle me propose de venir boire un verre chez elle.
Bon j’accepte évidemment et à peine a-t’elle refermé la porte qu’elle se déshabille se jette sur le lit nue et me dit :
- « Fais-moi l’amour tempête ! Fais-moi l’amour tempête ! »
Alors là je la regarde et je lui dis :
- « mais je ne connais pas l’amour tempête… ».
Elle me dit :
- « C’est très simple tu secoues le lit pour faire croire que je suis sur un bateau au milieu d’une tempête. »
Alors là je me mets à secouer le lit de toutes mes forces. Après elle me dit :
- « Crache-moi dessus comme ça je penserai qu’il y a de la pluie ».
Alors je crache, je secoue le lit…
- « Maintenant allume et éteint la lumière pour faire les éclairs » me dit-elle.
Alors j’allume, j’éteins, je crache je secoue le lit, j’allume, j’éteins je crache, je secoue le lit
Là dessus Paulo s’impatiente :
- Et alors ?
Pierrot lui dit :
- Attends… Après elle me dit :
- « Fais moi le bruit du vent… »
Alors je fais le bruit du vent, j’allume, j’éteins, je crache, je secoue le lit, je fais le bruit du vent, j’allume, j’éteins, je crache, je secoue le lit.
Et là elle me dit :
- « Oh oui prends-moi maintenant. »
Paulo :
- Et alors tu l’as baisée ?
Pierrot :
- T’es pas un peu frappadingue ? Avec le temps qu’il faisait !
Un couple passe le voyage de noces aux sports d’hiver. Le soir tombe et le mari dit à sa femme :
- Chérie, prépare-toi, j’arrive, je fais juste une petite descente pour m’échauffer.
L’homme part et sa femme se prépare. Au bout d’un moment, le mari revient, pose ses skis près de la porte et se déshabille pour rejoindre son épouse. Ils font l’amour et, au bout d’un instant, la femme s’écrie :
- Oh, Chéri ! C’est exquis, c’est exquis, c’est exquis !
Et là, l’homme s’arrête perplexe et lui dit :
- Ah non, c’est pas mes skis, c’est mes couilles : mes skis, ils sont à la porte…
Une jeune femme est assise dans un bus faisant des mamours à son tout jeune bébé, lorsque qu’un mec bourré arrive en titubant dans l’allée centrale. Il s’arrête et regarde dans la direction de la jeune femme, puis il dit :
- « Eh ben, c’est le bébé le plus moche que j’ai jamais vu dans ma vie. »
La femme fond en larmes. En voyant la scène (sans avoir pu entendre ce qui s’est dit) dans son rétroviseur, le chauffeur du bus arrête net, se lève et va attraper le mec bourré par son col, puis il le jette hors de l’autocar.
Puis le chauffeur dit à la jeune femme :
- « Je ne sais pas ce que ce gars vous a dit pour vous mettre dans cet état, mais si ça peut aider à apaiser votre chagrin, je vous propose un peu de café de ma bouteille thermos… »
La femme le remercie et accepte.
Le chauffeur prend alors sa thermos, verse un verre de café à la jeune dame et lui tend. Allant ensuite fouiller dans le fond du sac qui contient son repas de midi, le chauffeur sort un banane et dit en la sortant :
- « Et voilà pour votre petit singe. »