C’est un monsieur qui drague une très belle jeune fille, mais elle est blonde et elle n’est pas habituée. Le jeune homme la ramène chez lui, c’est un jeune homme un peu snob, de la vieille aristocratie, quoi.
Il lui sert une petite flûte de champagne et, pour l’épater, il lui sert un toast avec du caviar, il ne lésine pas ! La blonde avale le caviar et lui dit :
- Bah, c’est pas pour critiquer, vous êtes vraiment charmant, mais entre nous, votre confiture de mûres sent un peu le poisson.
Une cheftaine d’une troupe de scouts a entraîné dans un fourré le plus séduisant gamin de sa meute. Là, elle s’allonge sur le sol et relevant sa jupe plissée lui dit :
- Allez, viens. Je ne vais pas te manger.
Elle le fait s’étendre près d’elle et lui fait glisser la fermeture Eclair de son short. Le petit scout, apeuré, se laisse faire sans enthousiasme. Et, tout à coup, il s’emballe et devient sublime.
- Aâh ! soupire la cheftaine, ravie, que c’est bon, que c’est bon. Tu sais que tu es doué, mon petit Jean-Christophe. Allez, on recommence.
- Je veux bien, dit le gamin mais, je vous en supplie, cette fois, ne laissez pas tomber la cendre de votre cigarette dans mon short.
Une call-girl se couche, sûr le coup de trois heures du matin, complètement exténuée. Une heure plus таrd, le téléphone sonne. D’une voix pâteuse, elle décroche et répond :
- Allô ?
- Allô, dit une voix, impatiente, ici un de vos bons clients, le Docteur Durand, rue Henri-Martin. Pouvez-vous venir immédiatement chez moi pour un gros câlin ?
- Mais, s’étonne la call-girl, qu’est-ce qui vous prend de m’appeler à une heure pareille ?
- Et alors, nous autres médecins, avons bien le droit, aussi, d’avoir nos urgences.
Un enfant demande à son père :
- « Papa, c’est quoi la politique ? »
Son père répond :
- « Et bien mon fils, c’est un peu compliqué, mais je vais essayer de te l’expliquer quand même. Disons qu’une province ou un pays, c’est comme une famille. Dans notre famille c’est moi, papa, qui apporte l’argent à la maison ; alors on va m’appeler Capitalisme. Ta maman, c’est elle qui prend la plupart des décisions de la famille et qui s’occupe d’acheter les choses et de régler les dépenses; alors on va l’appeler le Gouvernement. Maman et moi, nous sommes ici pour s’occuper de toi notre fils et s’assurer que tu ne manques de rien, alors on va t’appeler le Peuple. La femme de ménage, on va l’appeler la Classe ouvrière. Quant à ton petit frère, bébé, on va l’appeler l’Avenir du pays. Pense à tout ca mon grand et demain, au petit déjeuner, tu me diras ce que tu en penses. »
Le petit garçon va se coucher en pensant à toutes ces nouvelles choses qu’il vient d’apprendre. Un peu plus таrd dans la nuit, il entend son petit frère qui pleure. Après un moment, il se lève et va voir ce qui se passe. En arrivant, il voit que son petit frère a fait un très gros саса dans sa couche. Alors il se dirige vers la chambre de ses parents et il voit sa mère qui dort profondément, sans son père à ses cotés. Il cherche donc dans la maison, et découvre son père occupé à faire l’amour avec la femme de ménage dans le salon. Un peu confus de la situation, il décide de retourner se coucher sans déranger personne.
Le lendemain au petit déjeuner, le petit garçon dit à son père :
- « Je crois que j’ai compris comment ça marche la politique papa. »
- « Ah oui ? C’est très bien », dit le père. « Et qu’est ce que tu as découvert ? »
- « Et bien, pendant que le Gouvernement est endormi, le Capitalisme baise la Classe ouvrière. Cette situation fait que le Peuple est complètement ignoré et que l’avenir du Pays est dans la меrdе »
C’est un nouveau premier ministre français qui obtient du président de reprendre le grand projet pour la France mené par son prédécesseur qui vient de se faire démissionner pour inadéquation avec le grand destin national.
Lors de la passation de pouvoir, le nouveau essaie d’avoir quelques mots gentils pour l’ancien, mais l’ancien lui répond :
- C’est la vie, je m’y attendais un peu. Comme je n’éprouve aucune rancoeur, je t’ai préparé trois enveloppes numérotées « 1 », « 2 » et « 3 ». Ce sont comme qui dirait des antisèches. A chaque fois que tu éprouveras quelques difficultés avec tes nouvelles responsabilités, tu pourras ouvrir une de ces enveloppes…
Le nouveau, sûr de lui, prend les enveloppes en remerciant son prédécesseur, mais se jure intérieurement de ne jamais y toucher. Il est capable de faire face à toutes les situations, après tout, il a fait l’ENA меrdе ! Au bout de quelques temps cependant, les sondages commencent à sentir mauvais, et l’on est pas lоin d’atteindre les scores réalisés par le Premier ministre précédant. C’est alors qu’il ouvre la première enveloppe. A l’intérieur, il est écrit :
- « Mettez tous vos problèmes sur le dos de votre prédécesseur ! »
Le premier ministre adopte cette tactique, et, pour un temps, les sondages d’opinion reprennent de l’optimisme. Six mois plus таrd cependant, il faut se rendre à l’évidence: Il est temps d’ouvrir la deuxième enveloppe. À l’intérieur il est dit :
- « Dites que votre manque de réussite vient du manque de moyens dont vous souffrez et profitez pour en réclamer plus ! »
Cette fois-ci, l’embellie dans les sondages est toute relative et ne dure que deux ou trois mois. Le premier ministre n’hésite pas alors pour ouvrir la dernière enveloppe. Dans l’enveloppe il trouve un mot qui dit :
- « Préparez trois enveloppes ! »