Au la fin d’une visite de Honnecker (président de la R. D. A.) en URSS, Andropov décide de prendre un bain de foule sur la place rouge avec son invité. Au bout d’un moment, il avise un gosse, s’approche de lui et demande :
- Dis-moi, petit, qui est ta mère ?
- Ma mère, c’est notre glorieuse patrie l’URSS, camarade Andropov !
- Et qui est ton père ?
- C’est vous, le père spirituel de tous les russes, camarade Andropov !
- Et qu’est-ce que tu veux devenir quand tu sera grand ?
- Un bon communiste !
Et Andropov, satisfait, s’éloigne. Honnecker est très impressionné. Alors, il invite Andropov en R. D. A., et a la fin de son séjour, il « organise » un bain de foule a Berlin. Pendant qu’il se promène dans la foule avec Andropov, il aborde un gosse :
- Dis-moi, petit, qui est ta mère ?
- Ma mère, c’est ma patrie la république démocratique allemande, camarade Honnecker !
- Et qui est ton père ?
- C’est vous le père spirituel de tous les allemands, camarade Honnecker !
- Et qu’est-ce que tu veux devenir quand tu sera grand ?
Et le gosse, sans hésiter :
- Un orphelin !
C’est Moché qui prie devant le Mur des Lamentations :
- S’il Te plaît, envoie moi 5 millions, s’il Te plaît, 5 millions,…
Silence.
- Bon d’accord, pas 5 millions mais bon 500 000 euros, ça me suffira, allez d’accord 500 000 euros…
Re-silence.
- Bon, c’est un peu trop, d’accord, 50 000… C’est bon 50 000 ?
(..)
- Bon d’accord alors 5000, c’est ridicule 5000… (de plus en plus agacé)
Toujours rien…
- Bon (vraiment agacé), alors au moins l’argent pour payer le taxi…?
Vraiment rien.
Alors, écœuré, Moché s’en va et en partant, il bute sur une pierre. Alors il crie :
- Oh ça va, pousse pas !
C’est un noir au marché de Jérusаlем qui essaie de vendre sa vache à 100 dollars. La vache, une vielle carne avec la peau sur les os, un pis aussi gros que les seins de Jane Birkin. Enfin bref une épave à 4 sabots. Evidemment, aucun client ne se manifeste. Durant 2 heures un juif observe ce noir puis s’approche…
Le juif :
- Tu n’as rien compris à la vente, laisse-moi faire. Si je te la vends, on fait 70% pour moi et 30 pour toi, OK ?
Le Noir :
- Ok.
Le juif commence la vente …
Le juif :
- Voici la toute dernière race de bovin, comme la nouvelle lessive elle est très concentrée. Elle prend moi de place mais donne plus de lait.
Et là, la foule commence à s’avancer, se masser.
Le juif :
- Et oui mesdames et messieurs, voici le dernier cri de la génétique africaine.
Et là, ça devient la cohue pour cette curiosité et les enchères commencent à monter : 100$, 200$, 300$..500$
Le juif :
- Et plus fort encore, elle a été inséminée artificiellement et en plus elle fera deux veaux chaque année.
Et les enchères montent 550$, 600$, 1100$.
Le juif :
- Avec les veaux, plus aucun problème de descendance.
Et là enchères s’enflamment 2000$, 3000$.
Alors à ce moment là, le noir va voir le juif et lui dit :
- Je ne la vends plus !
Le juif :
- Et pourquoi, regarde tout l’argent qu’on va se faire…
Le noir :
- Ouah, mais si elle vaut si cher, je préfère la garder !
Hanoucca est dans deux jours, et Monsieur Feldman qui est plutôt fauché rentre chez lui de mauvaise grâce. Il rumine :
- Où vais-je trouver de l’argent pour les cadeaux des enfants et de ma femme ?
Tout en marchant, il passe devant une chapelle. A la porte de la chapelle, une grande affiche dit :
- « 200 Euros offerts à tous ceux qui se convertissent. Offre valable aujourd’hui seulement ! »
Alors le pauvre Monsieur Feldman se dit :
- Voilà la solution à mon problème. Et tant pis si je dois renier le judaïsme ! Il entre dans la chapelle, prend connaissance de sa nouvelle religion, signe en bas de la page et empoche les 200 euros.
De retour chez lui, il annonce à toute la famille :
- Voilà 200 euros pour les cadeaux.
Et il brandit la liasse de billets en l’air. Alors sa femme dit :
- Chéri, tu te souviens de la robe que je t’avais montrée dans la vitrine… Elle est en solde en ce moment.
- Combien coûte-t-elle ?
- Seulement 100 euros, alors qu’elle en vaut bien 150 en temps normal.
Alors M. Feldman prend 100 euros de la liasse et les tend à sa femme.
Le fils dit alors :
- Papa, ça fait pas mal de temps déjà que j’économise pour me payer un VTT. J’ai presque la totalité de la somme…
- Combien te manque-t-il ?
- 50 euros.
Alors M. Feldman prend 50 euros de la liasse et les tend à son fils.
La fille dit alors :
- Papa, la semaine prochaine c’est le voyage de fin d’année. Si je n’y vais pas, je ne verrai plus mes copines. Ça serait trop dur.
- Ne t’inquiète pas ma fille. Combien veux-tu pour ce voyage ?
- 50 euros .
Alors M. Feldman prend les 50 euros restant, les donne à sa fille et fait la grimace en disant :
- Ça ne rate jamais ! Dès que nous les goys on a un tout petit peu d’argent, vous les juifs, vous vous dépêchez de nous le prendre.
Un futur beau-papa va rendre visite à son futur beau-fils. Il le trouve plongé dans la Torah, en train d’étudier. Il s’assied à côté du jeune garçon et lui demande :
- Alors, on va parler entre hommes. Il faut bien que je saches quelques petites choses avant de te laisser marier ma fille, hein ?… Comment gagnes-tu ta vie par exemple ?
- Heu, eh bien, j’étudie la Torah, et Dieu pourvoira à cela !
- Je vois. Et comment comptes-tu pourvoir aux besoins de ta future femme ?
- Eh bien, j’étudie la Torah, et Dieu y pourvoira !
- Et vos enfants ? Comment vous en occuperez-vous ?
- Une fois encore, la Torah et Dieu feront que tout ira bien.
… Le beau-papa en puissance rentre alors chez lui, et sa femme lui demande:
- Alors ? Quelles nouvelles ?
- Oh… Il n’a pas de travail, il n’a même pas l’intention d’en trouver. Mais il y a au moins une воnnе nouvelle : il me prend pour Dieu !
Ce sont deux français dans ce bar de Belgique. Et il y en a un des deux qui est bien imbibé d’alcool et qui raconte à haute voix des histoires belges (et pas les plus fines).
Celui qui est clair essaie bien de le dissuader de continuer, mais rien n’y fait, l’autre continue à raconter ses blagues toujours en parlant plus fort. Naturellement, la patience des hommes du cru ayant ses limites, un des clients belges de l’établissement vient aborder les français en disant que « Si ce malotru continue à se moquer de nous les belges une fois, ça va mal se terminer ». Et le belge s’en va.. Mais le français bourré ne se calme pas pour autant, et pendant 5 minutes encore, les histoires belges continuent à pleuvoir.
Finalement, sentant qu’il valait mieux disparaître, le français pas bourré paie et entraîne son ami vers la sortie. Sur le parking, alors qu’il cherche ses clés de voiture, il entend une voix derrière lui qui dit :
- Je vous ai attendu espèces de sales français. Vous allez payer pour toutes les médisances que l’aut fieu a dit
Et là le français encore clair se retourne, voit le belge qui brandit un rasoir… et constate avec soulagement qu’il n’y a aucune prise électrique pour le brancher.
Un automobiliste, très arrogant, demande à un agriculteur, en train de fumer son champ :
- C’est où, la route pour Villefranche, Machin ?
Le paysan s’extasie :
- C’est extraordinaire ! Comment avez-vous pu deviner mon nom ?
- Je suis extralucide, fait l’automobiliste, en s’esclaffant.
- Alors, dit le paysan, en ce cas, tu devineras facilement quel est le chemin pour Villefranche, Ducon !
Au début de son service militaire, un type se pointe devant le capitaine qui l’interroge sur son métier dans le civil.
- C’est très simple, dit le type, je suis GLUTIER dans le civil.
- Vous êtes quoi ?
- Je suis GLUTIER …. Je fais des GLUS….
- Et ça consiste en quoi ?
- Et bien, heu, c’est à dire que …., c’est difficile à expliquer, il faudrait que je vous montre, que je vous fasse une démonstration, vous comprendriez mieux…
- Bon, d’accord. Vous avez carte blanche pour me faire un GLU, finit par dire le capitaine.
Le gars se met au travail et exige qu’on lui exécute divers travaux préalables, absolument nécessaires à l’élaboration de son GLU :
- Creusement d’une fosse de 10 m de profondeur, 6m de long, 3 m de large.
- Remplissage de cette fosse par de l’eau.
- Construction, depuis la fosse, d’un plan incliné bétonné de 100 m de long, 3 degrés de dénivellation.
- Construction d’une plate forme bétonnée horizontale à l’autre extrémité du plan incliné (longueur: 50 m) .
- Construction d’un plan incliné pour rejoindre le sol, symétrique au premier.
- Achat d’un camion neuf de 25 tonnes.
OUF ! ça y est, les spécialistes du Génie ont répondu à toutes ses exigences, le type est prêt à faire son GLU. C’est Dimanche matin, toute la caserne est rassemblée pour assister à cet événement qui rentrera à coup sûr dans les annales de l’armée française.
Il monte dans le camion, le démarre (au quart de tour) le fait monter le plan incliné et vient l’immobiliser au bout de la plate-forme. Puis, il descend du camion et le pousse dans la descente. Le lourd véhicule pénètre dans l’eau et fait :
- « SCPLOUFFFFFFF puis GLU, GLU, GLU,…… »