C’est une princesse anglaise divorcée qui cherche à se trouver un nouveau mari. Comme elle doit se méfier des paparazzis et de la presse à scandale qui ne la loupera pas, elle décide que son futur époux sera un jeune homme viril mais qui n’aura jamais connu de mariage, ni même de relation sexuelle. Ceci pour éviter que la presse anglaise tabloïd ne s’empresse de publier des photos de jeunesse compromettantes.
Alors les conseillers en relations publiques de la princesse passent des petites annonces, tout d’abord au Royaume uni, puis en Europe, puis enfin, dans tous les pays du monde.
Toutes les réponses sont passées au peigne fin, mais il s’avère qu’à chaque fois, quelque chose ne va pas : Ou bien le gars a menti et c’est un gigоlо, ou bien c’est un alcoolique chronique, ou bien c’est un détraqué… Bref, ça ne va pas fort dans le staff de la princesse…
Mais un beau jour, une réponse arrive d’Australie. Il s’agit d’un bushman qui habite Bullamakanka. Le bushman a envoyé sa photo et jure dans sa lettre qu’il n’a jamais connu de fille.
La princesse envoie alors des émissaires s’assurer de la véracité des dires du bushman. Les émissaires reviennent conquis : Le bushman est un beau gars musclé, au teint buriné, sérieux, et le plus important: Il a dit vrai et n’a jamais connu de fille !
La princesse est toute heureuse et enthousiaste à l’idée de pouvoir à nouveau se donner du bon temps, sans craindre un paparazzi ou des ragots dans la presse. Elle décide d’épouser le bushman le plus tôt possible.
Après la cérémonie qui a lieu à Westminster, la princesse et le bushman décide de passer la lune de miel au Waldorf Hôtel. En arrivant dans le hall, la princesse dit à son mari australien de monter dans la chambre pendant qu’elle règle les détails avec le concierge de l’hôtel.
Pendant qu’ils discutent des choses à apporter dans la chambre comme le Dom Pérignon, les fleurs, le caviar etc, ils entendent un remue-ménage incroyable au dessus de leur tête. C’est comme si des meubles étaient traînés sur le sol. On entend aussi du verre qui se brise, bref, c’est un peu le bordel.
Comme le bruit semble venir de la suite réservée par la princesse, le concierge et elle montent se rendre compte de ce qui se passe: Lorsqu’ils rentrent dans la suite, le bushman est en train de rouler le tapis, et il a poussé tous les meubles contre les murs !
La princesse épouvantée crie :
- « Mais que faites-vous ! »
Et le bushman répond :
- « Je n’ai encore jamais couché avec une femme, mais je fais de la place, parce que si ça se passe comme avec les kangourous… »

Votre médecin vous a prescrit une autopsie.
L’équipe médicale de l’hôpital Sаinт-Kisdress veut que vous soyez tout à fait préparé pour ce qui sera un événement marquant de votre vie.
Cette brochure explicative est censée apporter des réponses à toutes les questions que vous pourriez vous poser vis à vis de cette procédure.
N’hésitez pas à contacter votre médecin traitant pour obtenir de plus amples informations.
Gardez toujours à l’еsрriт que les autopsies se font sur rendez-vous.
Aussi, si vous même ou un Docteur en médecine décidiez d’annuler cette autopsie, veuillez prévenir le Département de Médecine Pathologique de l’hôpital AU PLUS TÔT.
Qu’est-ce qu’une autopsie ?
Aussi avancée que soient les connaissances médicales, il arrive parfois que des examens approfondis soient nécessaires pour découvrir pourquoi votre condition vitale est défaillante.
Une autopsie permettra la réalisation facile et rapide d’examens radiographiques, scanners et autres évaluations chirurgicales.
Cela nécessitera-t-il une chirurgie ?
Oui. La chirurgie est un impératif de l’autopsie.
Votre spécialiste voudra certainement examiner vos organes vitaux. Cela implique que ces organes devront vous être retirés pour être observés sous tous leurs aspects. À titre d’exemple, votre estomac sera lui aussi examiné, c’est pourquoi nous vous suggérons de ne prendre aucun aliment dans les 12 (douze) heures avant la cessation de votre existence ou le début de l’autopsie.
Cela sera-t-il douloureux ?
Nous espérons bien que non. Si à aucun moment vous ressentez une gêne ou une douleur, n’hésitez pas à prévenir votre médecin pathologiste.
Que dois-je emporter avec moi ?
Nous vous conseillons d’apporter une très grande valise vide.
L’idéal serait que votre famille contresigne le formulaire de « Récupération des déchets » ci-joint. Si tel est le cas, toutes les pièces extraites de votre anatomie pourront être emballées et récupérées dans ce sac. Sinon, elles seront placées à la disposition de notre appareil évacuateur de déchets répondant à l’affectueux surnom de « Médor ».
Quand pourrais-je reprendre le travail ?
Pas tout de suite. Nous vous suggérons de ne vous préoccuper de cette question qu’après l’autopsie.
Aurai-je une cicatrice ?
Nous prenons la coquetterie de nos patients en considération. Sachez que vous aurez une large incision en « Y » dessinée sur votre torse et descendant sur le ventre. Il se peut également que des incisions parsèment votre cuir chevelu. Mais en tous cas, rien qu’un coiffeur compétent ne parviendrait à dissimuler.
Allez-vous rire en voyant mon zizi ?
Oui. L’Anatomie-Pathologie est une spécialité exercée par des hommes accablés par le stress et rongés par l’alcoolisme. Votre médecin vous a déjà probablement inscrit à un Programme de Transposition de Zizi (P. T. Z.), ce qui signifie que votre organe sexuel finira à l’intérieur d’une de vos nombreuses cavités anatomiques.
Si vous ne désirez pas que l’on s’amuse avec votre appendice sexuel, nous vous suggérons de le retirer à l’avance.
Ici à l’hôpital Sаinт-Kisdress, nous souhaitons que votre autopsie soit une expérience la plus positive possible, et nous vous promettons de traiter vos restes avec dignité et respect (exception faite des plaisanteries à propos de votre zigouigoui).
Veuillez vous référer à nos brochures « La Déclaration des Droits du cadavre » et « Bon, vous êtes mort. Et maintenant ? » pour plus d’information.
Souvenez-vous qu’ici à Sаinт-Kisdress, nos journées commencent quand la vôtre s’arrête.
Au soir d’une froide journée d’hiver, un Français en vacances en Écosse décide de vérifier si le cliché visant les Ecossais et leur pingrerie est le reflet de la réalité.
Il s’arrête dans une fermette, et prétextant une panne de voiture, il demande l’hospitalité pour la nuit. Sans se faire prier, la femme du cottage l’invite à entrer et à venir se réchauffer près du feu en attendant l’heure du repas.
Rapidement après s’être installé, le Français demande s’il est possible de boire quelque chose. Gentiment, la femme lui tend un grand bol en terre cuite rempli du lait de la traite du soir. Après qu’il en ait bu une grosse gorgée, le Français s’écrie :
- « Hmmmm quel bon lait ! C’est vraiment gentil et généreux de votre part de prendre soin de moi comme ça ! »
L’Écossaise répond avec modestie :
- « Ce n’est rien. Je n’ai pas donné ce lait à boire aux enfants car mon mari a trouvé un rat mort dedans. »
Pris d’un haut le cœur, le Français porte les deux mains à sa bouche pour s’empêcher de vomir, et du coup, le broc tombe par terre et se brise en mille morceaux sur le sol. En voyant les dégâts, la fermière attrape son balai, le brandit en l’air et crie à l’encontre du Français :
- « Sors de ma maison, espèce de porc, ingrat ! Je te fais entrer chez moi, je te fais partager notre feu, je te donne notre lait à boire, et maintenant tu récompenses ma gentillesse en cassant le рот du bébé ! »

Un homme en voiture avec sa femme se fait arrêter par la police sur le bord d’une route. Le policier s’avance vers la voiture et annonce au conducteur :
- Bonjour Monsieur. Vous rouliez à 145 dans une zone limitée à 110.
- Oh non, m’sieur l’agent. Je roulais à peine à 105.
Assise à ses côtés, la femme prend la parole :
- Voyons, Robert ! Tu roulais au moins à 140, si ce n’est pas plus.
L’homme lance un regard noir à sa femme, mais avant qu’il n’ait pu dire quoi que ce soit, l’agent lance :
- Je vais également devoir vous verbaliser pour votre lumière arrière qui ne fonctionne pas.
Le type tente à nouveau de se défendre :
- La lumière arrière ne marche pas ? Je ne le savais vraiment pas…
Lui coupant la parole, sa femme lui dit :
- Mais enfin Robert ! Cela fait des semaines que tu le sais et que tu ne fais rien pour la réparer.
Le type est furieux et ce n’est que la présence du policier qui l’empêche de crier après son épouse. Et malheureusement pour le pauvre homme, le policier continue la liste des infractions :
- Je vais aussi devoir vous donner une contravention, car vous ne portiez pas votre ceinture de sécurité. Le type essaie une nouvelle fois de se plaider sa cause auprès du policier :
- Mais je la portais, m’sieur l’agent. Je l’ai détachée après que vous m’ayez arrêté, pendant que vous marchiez vers l’auto.
Mais sa femme intervient à nouveau :
- Enfin Robert ! Ne dis pas n’importe quoi, tu ne mets jamais ta ceinture !
L’homme est en furie et ne peut plus contenir sa colère : il se retourne vers sa femme et lui crie :
- Veux-tu bien fermer ta grande gueule, espece de соnnаssе !
L’agent se penche alors et demande à la femme :
- Est-ce que votre mari vous parle toujours comme ça ?
Et la femme de répondre :
- Oh non, monsieur l’agent ! Seulement quand il est ivre…
Une formation inédite assurée conjointement par les départements de sociologie, d’économie et de psychologie de l’Université de Clermont-Ferrand.
Une opportunité à saisir : développer la fonction cérébrale chez l’homme moderne.
Objectif pédagogique du diplôme : initier les hommes à une expérience fascinante : l’usage de ce dont ils disposent comme cerveau.
Conditions requises d’admission : l’existence d’un tuteur de sexe féminin sous le régime de la communauté sans lequel les enseignements perdent toute efficacité pédagogique. Elle est nécessaire à la воnnе assimilation des connaissances acquises.
Durée :
- Les petites bites : 1 mois et demi par module d’enseignement.
- Les poilus : 3 mois par module d’enseignement.
- Les grosses couilles : 6 mois par module (possibilité de formation continue).
Programme : L’enseignement est reparti en 8 modules.
Introduction : Accepter son destin : vous êtes un homme pas un animal.
MODULE 1 : Apprendre la propreté
1. Viser dans la cuvette (travaux pratiques).
2. Se laver les mains après avoir uriné.
3. Se laver les mains après avoir chié.
4. Remplacer le rouleau de PQ quand il est vide.
5. Le canard W-C ne mord pas.
6. Nettoyer la salle de bain et les WC (le cif).
MODULE 2 : La cuisine est un lieu de vie
1. Vocabulaire de base.
2. Le robot n’est pas plus dangereux que la scie sauteuse.
3. Une recette de cuisine n’est pas plus dure à lire qu’un script informatique.
4. Cuisson basique : la plaque vitrocéramique.
5. Cuisson intermédiaire : le micro-onde.
6. Cuisson avancée : Le four traditionnel.
7. Les courses, niveau 1 : Apprendre à ne rien oublier.
8. Les courses, niveau 2 : comparer les prix, la qualité et ordonner dans les sacs.
9. Les courses, niveau 3 : Le marché, reconnaître les producteurs et les bons produits.
10. Préparer le repas avant qu’elle ne rentre (TD).
MODULE 3 : Le look
1. Un bain ne fait pas fondre les parties génitales.
2. Les fringues n’ont pas besoin d’être tristes, ternes et pas seyantes.
3. Etre sеxy c’est pas pour les pédés.
4. S’épiler les poils du nez, des oreilles et entre les deux sourcils.
5. Les esthéticiennes travaillent aussi pour les hommes.
6. Se laver les dents plusieurs fois par jour.
7. Mincir niveau 1 : Le sport.
8. Mincir niveau 2 : Un régime marche aussi pour les hommes.
MODULE 4 : La voiture.
1. Il y a autant de place sur le siège passager que conducteur.
2. Il n’y a pas de frein à la place passager.
3. Ranger le coffre avec calme.
4. Stationnement en créneaux : ne pas exploser le pare-chocs.
5. Les embouteillages, niveau 1 : Le klaxon ne les résorbe pas.
6. Les embouteillages, niveau 2 : Gueuler ne les résorbe pas non plus.
7. Demander son chemin c’est possible.
8. Ralentir au croisement aide le copilote.
9. Sécurité niveau 1 : Ne pas boire quand on va conduire.
10. Sécurité niveau 2 : La laisser conduire quand on a bu (La championne de France de rallye est une femme).
MODULE 5 : Le bricolage.
1. Il existe des professionnels.
2. Il existe des livres.
3. Gueuler n’arrange jamais la situation.
4. Forcer n’arrange pas souvent la situation.
5. S’arrêter pour réfléchir (TD).
6. Chercher une autre cause aux problèmes que les outils.
7. Prendre son temps, être minutieux.
8. S’arrêter pour manger.
9. Savoir se faire aider niveau 1 : par un copain.
10. Savoir se faire aider niveau 2 : par une copine.
11. Savoir se faire aider niveau 3 : par sa copine.
MODULE 6 : Vie à deux.
1. Exploiter les modules précédents.
2. Savoir offrir niveau 1 : pour les occasions.
3. Savoir offrir niveau 2 : par surprise.
4. Découvrir la TV : il y a d’autres choses que le sport, les westerns et 007.
5. Découvrir le ciné : il y a d’autres choses que Rambo.
6. Découvrir le théâtre (facultatif pour les grosses couilles).
7. Tenir une conversation au restaurant.
8. Ne pas boire plus qu’elle.
MODULE 7 : La paternité.
Les chapitres indépendants peuvent être espacés dans le temps.
1. Lire « J’élève mon enfant » de Laurence PERNOUD.
2. Préparer et donner le biberon.
3. Changer les couches (les dessins c’est devant).
4. Préparer la purée. Donner à manger.
5. Nettoyer le vomi.
6. Faire des câlins.
7. Se mettre d’accord avec la mère sur les ordres.
8. Se lever en pleine nuit – niveau 1.
9. Se lever en pleine nuit – niveau 2 : sans réveiller sa femme.
10. Aider à faire les devoirs.
MODULE 8 : Affronter la réalité.
1. Désintoxication cérébrale : Les femmes plus intelligentes que vous, ne sont pas forcément insupportables et/ou moches et/ou lesbiennes.
2. Gagner moins qu’elle c’est cool.
3. S’accepter tel que l’on est : Tout le monde ne peut pas faire de l’ULM.
C’est l’histoire d’un homme qui est au lit avec sa femme lorsque retentissent une série de coups secs sur la porte d’entrée. Le gars se tourne vers son radioréveil : Trois heures du matin !
- Pas question que je sorte du lit à cette heure se dit-il, et il s’enfouit la tête dans l’oreiller.
Mais un grand coup sur la porte tire l’épouse de son sommeil.
- Va voir ce que c’est, lui demande sa femme.
Alors à regrets, le mari s’extirpe du lit, enfile un peignoir et ses chaussons, descend l’escalier et ouvre la porte. Là, qu’est-ce qu’il voit ? Un homme, visiblement bourré.
- Eh ! Salut… lui baragouine le clochard, tu peux me pousser ?
Le mari comprend que l’homme est en panne avec sa voiture et il n’a pas du tout envie d’aller l’aider à la démarrer :
- Non, allez voir ailleurs. Il est trois heures du matin et dans deux heures, je dois me lever à nouveau pour aller au travail.
Et sur ces bonnes paroles, le mari rentre chez lui et claque la porte.
Le mari se recouche et raconte à sa femme ce qui s’est passé. L’épouse, âme charitable s’il en est lui répond :
- Chéri, ce n’était pas très gentil de ta part. Souviens-toi de la nuit où l’on est tombé en panne en pleine cambrousse, sous une pluie battante, et où tu es allé demander de l’aide à un fermier pour qu’il vienne nous aider à sortir de là ? Souviens-toi que LUI nous a très gentiment aidé !
- Mais ce type était ivre chérie ! Répond le mari.
- Peu importe ! Lui dit sa femme. Il réclamait ton aide et tu aurais du lui donner un coup de main.
Alors, à contrecœur, le mari sort à nouveau du lit, s’habille, descend, ouvre la porte d’entrée, et incapable de voir où est le poivrot dans l’obscurité, il crie :
- Hé ! Vous voulez toujours que je vous donne un coup de main ?
Et il entend la voix imbibée d’alcool répondre :
- Ouais ! C’est sympa…
- Où êtes-vous ? Demande le mari, toujours incapable de voir le noctambule.
- Je suis ici, sur la balançoire…