Ce sont trois fils d’une mama juive qui sont partis faire fortune à l’étranger. Pour les 60 ans de leur maman, ils discutent des cadeaux qu’ils ont décidé de lui faire.
Simon dit :
- Je lui ai fait construire une belle villa sur la Côte d’Azur !
Moshé dit :
- Je lui ai offert une Mercedes avec un chauffeur !
David, le troisième, dit :
- Vous vous souvenez que notre mère prend toujours beaucoup de plaisir à lire la Bible. Et vous savez que ses yeux ne sont plus si bons qu’avant… Et bien je lui ai trouvé un perroquet qui connaît la Bible par coeur et qui sera capable de lui réciter ! Maman n’aura qu’à lui donner le chapitre et le verset qu’elle souhaite entendre, et le perroquet lui fera la récitation mot pour mot. Je suis vraiment content d’avoir trouvé ce cadeau : ce perroquet a été entraîné plusieurs années et il figure même dans le Livre des Records !
La cérémonie a eu lieu, et une semaine plus таrd, chacun des trois fils reçoit une lettre de remerciements de la part de la maman. Chaque lettre disait ceci :
- « Simon, la maison que tu m’as fait construire est bien trop grande. Comment veux-tu que l’on habite là-dedans avec ton pauvre père ? On vit dans une seule pièce et toi tu m’en donnes une qui a dix pièces ? Tu veux que je me tue à faire le ménage ou quoi ? »
- « Moshé, je suis bien trop vieille pour voyager. Les gens comme moi voyagent en voyage organisé avec les personnes du troisième âge. Sans compter que ton chauffeur conduit bien trop vite. Tu ne voudrais pas que je meure dans un accident de la route ? »
- « David, toi au moins tu m’a offert un beau cadeau : ton poulet était peut-être un peu petit, mais il était délicieux. »
C’est papi Rosenberg, un veuf qui a pas lоin de 90 ans, et tous les midis, il déjeune dans le même restaurant. Et tous les midis, il demande la soupe du jour qu’il mange avec les deux tartines de pain… Et tous les midis, quand il a finit son repas, il paie et s’en va sans rien dire.
Un jour, le directeur lui demande s’il apprécie la cuisine du restaurant. Le vieux lui répond avec son accent yiddish :
- C’est bon, mais vous pourriez donner plus de pain…
Alors le lendemain, la serveuse reçoit la consigne de fournir au vieux Rosenberg 4 tranches de pain au lieu de deux. Et après le repas, le directeur demande :
- Alors Monsieur Rosenberg, comment était le repas ?
Et le vieux répond :
- C’est bon, mais vous pourriez donner plus de pain…
Du coup, le jour suivant, le directeur dit à la serveuse de donner au vieux 8 tranches de pain au lieu de 4… Mais le vieux dit encore à la fin de son repas :
- C’est bon, mais vous pourriez donner plus de pain !
Ce qui fait que le jour d’après, la serveuse apporte carrément un pain de 600 g avec la soupe du vieux… Mais le vieux dit encore à la fin de son repas :
- C’est bon, mais vous pourriez donner plus de pain !
Cette fois, le directeur qui est devenu complètement obsédé par le vieux Rosenberg et son pain. Alors il va voir son boulanger et il commande spécialement un pain d’un mètre de long. Et lorsque le vieux Rosenberg commande sa soupe, il fait couper le pain en deux dans le sens de la longueur, puis il fait beurrer chacune des deux faces et fait disposer le tout à côté du bol de soupe de papi Rosenberg !
Le directeur laisse le vieux finir sa soupe, puis il vient lui demander comment était le repas aujourd’hui, pensant bien combler tous les désirs du vieux.
Et papi répond :
- C’était bon, comme d’habitude, mais je vois que vous en êtes revenu aux deux tartines de pain…
C’est en Belgique, une femme se sent de plus en plus patraque. C’est vrai… Ça la prend le soir, les sueurs et tout ! Une espèce de sueur froide avec un grand vide, comme une sensation de vertige… Alors elle va voir son docteur et lui explique :
- Oh la la ! Docteur, je sais pas ce que j’ai, mais je ne me sens pas bien du tout ! Déjà, le matin, je ne suis pas dans mon assiette ! A midi il n’y a plus d’assiette, et le soir je ne sais plus où j’en suis.
- Je vais vous examiner !
Il lui fait une radio, l’ausculte, la fait tousser plusieurs fois… Au bout d’un moment, la femme finit par s’impatienter :
- Bon, docteur, dites-moi ce que j’ai ?
- C’est difficile à dire…
- Je n’ai pas peur de la vérité, je m’y suis préparée ! J’ai lu toute une série d’articles médicaux, psychologiques, alors voilà, je suis prête.
- Vraiment, c’est très difficile à dire…
- Non, non, docteur ! Ne vous dérobez pas ! Dites-moi la vérité !
- Eh bien vous souffrez d’une hypor… d’une hoper… Рuтаin, je vous l’avais pourtant dit que c’était difficile à dire !
La maîtresse vient de rappeler à toute la classe les principes d’une воnnе hygiène, et du coup, dans la cour de récréation, trois garnements se vantent à propos de la propreté dont font preuve leurs parents.
- Eh ben moi mon père, dit l’un des garçons, il est tellement propre qu’il prend jusqu’à trois douches par semaine !
- Bah, c’est nul ça, dit le deuxième. Mon père à moi, il prend une dоuсhе tous les matins !
- Ouah les nazes, se vante le troisième. Le mien, de père, il est tellement propre qu’il a jamais besoin de prendre de dоuсhе !
Le jeune fils de la famille était extralucide. Il arrivait à voir les choses avant qu’elles n’arrivent.
Un soir, avant de se coucher, il dit :
- Bonsoir maman, bonsoir papa, bonsoir grand-père, adieu grand-mère.
Et la grand-mère passa de vie à trépas durant la nuit.
Quelques mois plus таrd, juste avant de se coucher, le gamin dit :
- Bonsoir maman, bonsoir papa, adieu grand-père.
Et le lendemain, le grand-père est victime d’une crise cardiaque qui le foudroie sur place.
Encore quelques mois passent et un soir, le gamin dit :
- Bonsoir maman, adieu papa…
Le père commence alors à paniquer. Il se couche et s’endort malgré tout difficilement.
Le lendemain, il va au travail en transport en commun pour limiter les risques. Il décide même d’employer un garde du corps armé pour assurer sa sécurité… Finalement, la journée se passe bien et il rentre du travail rassuré.
Sa femme l’attend toute émue sur le pas de la porte :
- Chéri, une chose horrible s’est passée. Le facteur qu’on connait depuis si longtemps… Il est mort juste devant chez nous…