Toto a un gros problème. Il a le démon du jeu et parie sur tout, tout, tout ! Un jour, le père de Toto vient voir son institutrice pour évoquer le cas de son fils.
L’enseignante lui dit :
- « Monsieur, je pense que je sais comment donner une воnnе leçon à Toto. Nous allons lui tendre un piège en lui faisant prendre un pari qu’il perdra ! »
Le père de Toto est d’accord pour tenter le coup. Le jour suivant à l’école, l’institutrice constate que Toto fait des paris avec les autres enfants, comme d’habitude, et elle lui dit :
- « Toto, tu viendras me voir après la classe. »
Quand tous les autres enfants quittent la salle de classe, Toto s’approche de l’enseignante et, avant qu’elle ne puisse parler, il lui dit :
- Ne dites rien ! Je sais ce que vous voulez me dire, mais vous êtes une menteuse !
- Toto ! sursaute l’institutrice complètement estomaquée, de quoi est-ce que tu parles ?
- On ne peut pas vous faire confiance, vous êtes un faux-jeton ! continue Toto, comment est-ce que je pourrai croire ce que vous dites ? Vous avez des cheveux blonds sur la tête, mais j’ai vu sous votre jupe et c’est noir comme du charbon !
Essayant de garder son calme, la maîtresse lui répond :
- Toto, ce n’est pas vrai !
- Je parie 1 euro que vos poils là dessous sont complètement noirs ! la défie Toto.
L’enseignante voit alors sa chance de donner une воnnе leçon à Toto.
- Eh bien d’accord Toto, je tiens le pari, mais pour 20 euros, pas moins ! lui répond-t-elle.
- Tenu ! répond Toto en sortant aussitôt un billet de 20 euros.
Et rapidement, en vérifiant que personne ne pourrait entrer dans la pièce, l’enseignante relève sa jupe et baisse sa culotte, laissant voir à Toto que ses poils pubiens sont aussi blonds que ses cheveux.
Toto baisse la tête en signe de défaite.
- Vous avez gagné, lui dit-il, et il lui remet son billet de vingt euros.
Le soir même, l’enseignante appelle le papa de Toto pour lui annoncer ce qui est arrivé :
- Monsieur, je pense que nous lui avons finalement donné une воnnе leçon !
- « Une воnnе leçon ? » Tu parles ! s’écrie le père. Ce matin, Toto avait parié 50 euros avec moi qu’il parviendrait à voir votre «minou» avant la fin de la journée…
C’est un curé qui exerçait son sacerdoce en ville, et qui vient de prendre sa retraite à la campagne, dans un petit village de la Creuse.
Il a acheté une petite maison dotée d’un jardin et le moment de tondre la pelouse est arrivé. Au cours d’une ballade dans le village, il a remarqué le panonceau « TONDEUSE À VENDRE » devant la maison de Toto.
Se rendant sur place, il est accueilli par Toto lui-même qui était en train de tondre la pelouse justement, et qui l’emmène voir la machine.
Le curé essaie la tondeuse, ralentit, accélère, tond un peu de gazon, et voyant que tout fonctionne bien, fait un chèque de 150 euros à Toto et rentre chez lui avec la tondeuse.
Un peu plus таrd dans la journée, Toto passe en vélo devant monsieur le curé. Il s’arrête pour regarder l’ex-prêtre s’escrimer à tirer sur la corde du démarreur sans autre résultat que des « Beurrh Beurrh » lamentables.
Toto lance à son acheteur :
- Alors Monsieur le curé, qu’est-ce qui se passe ?
- Ah ben, tu tombes bien ! Je n’arrive pas à démarrer ta tondeuse. Tu peux m’aider ?
Et Toto répond :
- C’est parce qu’il y a une méthode. Pour la faire démarrer, il faut la traiter !
- Qu’est-ce que tu veux dire par « la traiter » ?
- Ben, il faut lui balancer tous les jurons qu’on connaît, la maudire, la traiter quoi…
- Mais mon garçon, je suis un curé tu sais, et à supposer que j’aie un jour utilisé des jurons, j’ai oublié comment on faisait après toutes ces années au service du Bon Dieu !
Alors Toto lui répond :
- Bah, vous en faîtes pas monsieur l’curé. Si vous continuez à tirer cette corde, tout ça va ne va pas tarder à vous revenir…
Bernadette était mariée à Roger, un vrai macho. Elle et son mari avaient un emploi à plein temps qui leur demandait autant de temps de travail à l’un comme à l’autre, et cependant Roger estimait que toutes les tâches ménagères incombaient à sa femme. Il n’était pas question qu’il s’occupe des enfants, et encore moins qu’il s’occupe du ménage. C’était du « travail de femme » disait-il.
Pourtant un certain soir, lorsque Bernadette rentra de son travail un peu plus таrd que d’habitude, elle put constater que les enfants avaient pris leur bain, que le lave-linge était en train de tourner et que le panier de linge sale était vide, elle trouva encore le repas du soir qui cuisait dans le four et la table était préparée façon romantique avec chandelles, bouquet de fleurs et tout et tout.
Bernadette était plus que surprise. Elle voulut savoir qui était responsable de tout cela. Une rapide enquête révéla que Roger avait lu dans le Femme Actuelle des toilettes que les épouses étaient beaucoup plus enclines à céder aux avances de leur mari lorsqu’elles n’étaient pas fatiguées après avoir cumulé leur travail et les tâches ménagères.
Le lendemain de cette soirée mémorable, Bernadette raconte son aventure à ses copines du bureau.
- Alors, comment ça s’est terminé ? demandent les autres copines de travail avec une étincelle lubrique dans les yeux.
- Eh bien, le repas était excellent, expliqua Bernadette, Roger avait aussi passé l’aspirateur, et aidé les enfants à faire leurs devoirs avant de les emmener se coucher. Vraiment c’était une soirée formidable.
- Oui, mais après !? supplient les filles, vous êtes allés vous coucher ?
- Heu… C’est là où ça a un peu foiré, avoue Bernadette. Roger était trop fatigué pour faire quoi que ce soit et il s’est endormi comme une masse.