C’est trois samouraïs qui veulent mesurer leur adresse au sabre. Ils se choisissent un juge qui sera le gage de l’équité de la joute qui va se dérouler entre les 3 guerriers. Le juge qui s’y connaît en tournoi de samouraïs leur a apporté de quoi se mesurer: Il ouvre une petite boite dans laquelle il y a une mouche. Le katana du samouraï sort de son fourreau en un éclair, et la mouche retombe sur le sol, coupée en deux ! Le juge est satisfait par cette première performance, et il félicite le premier samouraï.
Lorsque le deuxième samouraï est prêt, le juge ouvre une nouvelle boite et laisse s’envoler une autre mouche. Cette fois-ci, le deuxième samouraï donne deux coup de sabre dans l’air, et la mouche retombe, coupée en quatre! Cette fois, le juge est vraiment impressionné et il le dit au deuxième samouraï. Mais il reste un troisième concurrent.
Lorsque celui-ci est prêt, le juge ouvre sa troisième boite contenant une troisième mouche…Le samouraï sort son sabre et dessine une arabesque dans l’air, et range son sabre, mais la mouche continue à voler…
Le juge dit alors :
- Mais la mouche vit toujours !
- C’est vrai, mais elle ne pourra plus jamais se reproduire......
Un patient qui était sur le point d’être endormi pour subir son opération quitte la salle de chirurgie affolé et l’air hagard. De retour dans sa chambre il reçoit la visite de ses amis qui lui demandent pourquoi il ne s’est pas fait opérer. Le patient raconte :
- Eh bien, j’avais été lavé, rasé, et désinfecté, bref, il ne restait plus qu’à m’anesthésier, lorsque j’ai entendu l’infirmière qui disait :
- « Allez, ne vous en faites pas, c’est seulement une appendicectomie ».
- Et alors ? répondent en chœur les visiteurs, il n’y avait pas de quoi t’enfuir, justement.
- Oui, mais ce n’était pas à moi que l’infirmière parlait, mais au chirurgien qui allait m’opérer !
Dans un asile de fous, Samuel le parano est considéré comme le Salvador Dali de l’atelier de peinture. Sur la recommandation des infirmiers, le directeur de l’hôpital psychiatrique vient donc lui rendre visite dans l’atelier de peinture.
Samuel est très fier et lui montre sa dernière toile. En la voyant, le directeur s’interroge :
- Mais dites-moi Samuel, votre toile est très jolie mais elle est complètement blanche… Qu’est-ce que cela représente ?
- C’est évident, répond l’aliéné, c’est la représentation de l’Exode de la Bible !
- Je vois, acquiesce le médecin. En fait, je ne vois pas vraiment où est la Mer Rouge…
- Ah oui, dit Samuel, c’est parce que le tableau est peint au moment où elle est ouverte en deux par Moïse.
- Et où sont les Hébreux ? Poursuit le médecin.
- Ils sont déjà passés…
- Et les Egyptiens, alors ? S’énerve le psy.
- Mais enfin, vous le voyez bien ?! S’insurge l’artiste indigné. Ils ne sont pas encore arrivés !
Un industriel français, en visite aux États-Unis, est surpris, le premier soir, en voyant sur la table de nuit de sa chambre d’hôtel, une Bible. Il l’ouvre et lit ces mots imprimés sur la page de garde :
- « Voyageur, si tu es triste et solitaire, lis donc les psaumes 46 à 62 ».
Une main anonyme avait ajouté au-dessous, à l’encre rouge :
- « Voyageur, si tu n’es toujours pas consolé après cela, appelle donc le 16.44.21 et demande à parler à Jenny la blonde ».
Après trente années de mariage, la vie amoureuse de Sarah et de Jacob était tombée dans l’impasse. Sarah consulte le Rabbi Sliman pour savoir comment redonner du piment à cette union.
- « Tu dois lui préparer des petits plats épicés, lui faire boire des grands vins français pour qu’il oublie les fatigues de son magasin. »
Sarah fait tout comme Rabbi Sliman lui a conseillé, mais rien ne change, après le repas, Jacob s’effondre dans son fauteuil et lit son journal.
Alors Sarah va revoir le Rabbi et lui explique la situation.
- « Eh bien Sarah ! Tu dois acheter de la lingerie fine et après le repas, tu dois faire pour ton mari un petit sтriр-tease et alors, il va réagir et tout redeviendra comme avant. »
Sarah fait les magasins les plus chics de la ville et rentre à la maison avec une parure noire en dentelle de Calais, plus le porte-jarretelles assorti (très joli, mais très cher).
Après un petit repas aux chandelles (homard au gingembre et poivre rouge accompagné d’un Chassagne-Montrachet 1935), Jacob s’installe dans son fauteuil et commence à lire les cours de la bourse…
Sarah entreprend alors un déshabillage dans les règles de l’art, avec musique appropriée, et elle interpelle Jacob :
(elle, enjôleuse) « Mon chéri, regarde un peu. »
(lui, glacial) « Mouais ! »
Elle se retrouve bientôt avec sa petite parure noire dont les voiles ne laissent aucun doute sur ses charmants atours.
(elle, coquine) « Jacob, mon amour, regarde ce que j’ai acheté. »
(lui, curieux) « Mouais ! C’est neuf. Et cher je suppose ? »
Sarah ne se laisse pas démonter et continue son effeuillage en découvrant un sein dont la blancheur tranche cruellement sur le noir du soutien.
(elle, érotique) « Jaja, cela ne te rappelle rien ? »
(lui, surpris) « Oh ! Moshe Dayan ! »
Un juif immigre à New-York et s’installe à Manhattan à côté de la banque Rothschild. Besogneux et bon commerçant, il confectionne des cornets de frites, et sa petite boutique prospère gentiment.
Ses amis, naturellement se rappellent à son bon souvenir, et l’un d’eux lui demande :
- Je sais que tes affaires marchent bien, cela ne te gênerait certainement pas de me prêter un peu d’argent, mes affaires ne vont pas très bien.
Et le petit commerçant répond :
- Ah là là, mais je ne peux pas, j’aurais bien voulu mais… Vois-tu, je vais te faire une confidence, lorsque je me suis installé ici, j’ai passé un accord avec Rothschild : je ne fais pas de prêt, et eux ne vendent pas de frites.
C’est l’entraîneur d’une équipe de football américain qui est en train de regarder CNN. Le reportage montre la guerre dans les territoires occupés, et plus précisément, il décrit les combats vécus du côté israélien : tout le reportage est centré sur un jeune appelé qui est la coqueluche de tous ses camarades car il a une force et une précision dans le bras incroyables !
On le voit tout d’abord jeter une grenade à main à plus de 100 mètres juste dans l’immeuble d’où provenaient les tirs palestiniens : BOUM !
Ensuite, il jette une autre grenade à main sur un groupe d’ennemis cachés derrière les ruines d’un char : Et RE-BOUM !
Enfin, c’est une voiture qui passe devant lui à plus de cent à l’heure et paf il parvient à faire passer la grenade par la vitre des assaillants et la voiture explose !!!
- « Je dois obtenir ce type pour le championnat » se dit l’entraîneur. Il décroche son téléphone, passe plusieurs coups de fil, donne quelques pots-de-vin par-ci-par-là, et une semaine plus таrd, le jeune troufion israélien est aux États-Unis, sur un terrain, en train de subir son premier entraînement de football américain.
Comme l’entraîneur l’avait subodoré, le jeune homme pulvérise tous les records de la NFL pour la précision de ses lancers et pour les touchdowns qu’il a généré. L’équipe va grâce à lui gagner le Superbowl.
Le jeune israélien est traité en véritable héros. L’entraîneur qui veut le remercier lui demande alors ce qu’il souhaite le plus au monde :
- « Je veux passer un coup de fil à ma mère », répond le jeune héros.
L’entraîneur donne son portable au jeune quarterback :
- Maman ? C’est toi ? Tu ne devineras jamais maman : j’ai gagné le Superbowl !
- Je ne veux pas te parler, dit la vieille femme. Tu nous a abandonnés. Tu n’es plus mon fils.
- Maman, je ne pense pas que tu comprennes ce qui m’arrive, plaide le jeune homme. Je viens de faire remporter à mon équipe la compétition sportive la plus regardée au monde ! Tous les jours, je suis cerné par des centaines de fans en délire dès que je quitte mon appartement.
- Non, laisse-MOI te dire ce qui ne va pas, s’énerve la mère. Au moment où je te parle, il y a des gens armés tout autour de nous. Ça tire dans tous les coins. On n’ose plus sortir de la maison. Le voisinage n’est qu’une pile de gravats, tes deux frères ont été battus par un groupe de vauriens et ta sœur a été attaquée et violée en plein jour !
La vieille dame marque une pause, elle est en larmes, et elle ajoute :
- « … Je ne te pardonnerai jamais de nous avoir fait déménager à Miami. »