Un V. R. P. fait du démarchage en pleine cambrousse. Il est déjà très таrd, et, alors qu’il pensait rentrer à l’hôtel pour dîner et se coucher, sa voiture tombe en panne.
Malheureusement pour lui, il n’a pas de téléphone mobile et il n’y a pas d’habitation dans les parages. En fait, si, il y a cette ferme là-bas plus lоin. Le V. R. P. décide de marcher jusque-là.
Sur place, le fermier et la très jolie fermière l’accueillent. Le V. R. P. demande à passer un coup de fil pour être dépanné par Peugeot assistance, mais le fermier lui dit qu’il n’a pas de téléphone. Par contre, très gentiment, le paysan propose au gars de l’héberger pour la nuit, et de tirer sa voiture son tracteur jusqu’au village voisin le lendemain matin.
Le V. R. P. accepte de bon cœur ; ils prennent le repas et dès 10 heures du soir, le fermier dit qu’il est l’heure de « faire un gros dodo ». Mais il ajoute :
- « nous n’avons qu’une chambre, aussi vous devrez coucher sur le canapé du salon ».
Après la toilette, tout le monde rejoint sa couche et s’endort. Enfin presque, car quelques minutes après s’être couché, le V. R. P. reçoit la visite de la fermière, en chemise de nuit, qui vient lui susurrer à l’oreille :
- Faites-moi l’amour !
Le V. R. P. n’est pas sûr de l’attitude à avoir :
- Mais votre mari est dans l’autre pièce, il va nous entendre !
- Rien à craindre de ce côté-là : Il dort comme une marmotte…
Et pour lui montrer qu’elle dit vrai, elle le tire jusque dans la chambre maritale, tire les couvertures du lit et met à nu le postérieur de son mari, duquel elle arrache un poil d’un coup sec sans que celui-ci ne se trémousse le moins du monde !
Rassuré par tant de tranquillité, les amants s’en donnent à cœur joie et réinventent des positions du Kamasutra. Le ça-va-ça-vient dure une воnnе heure, et alors que la femme semblait assouvie, elle se lève, va manger un bout de saucisson, se refait une santé, et revient voir son V. R. P. d’amour en lui disant :
- « Chéri, encore ! ». Le V. R. P. se demande si, à force, le mari ne va pas se réveiller. Une fois encore, la femme l’emmène dans la chambre prélever un deuxième poil de cul sans que cela ne crée l’ombre d’un frémissement. Et du coup le ça-va-ça-vient reprend de plus belle. L’opération se répétera une nouvelle fois par la suite, et finalement, les deux amants exténués repartiront dans leur draps respectifs pour terminer la nuit.
Le lendemain matin, au déjeuner comme on dit, le V. R. P. se retrouve en face du fermier et se sent un peu honteux. A ce moment-là, le fermier lui dit :
- Tu sais mon gars, j’ai rien contre le fait que tu fasses l’amour à ma femme sous mon toit, mais est-ce qu’il fallait vraiment que tu marques ton score en me tirant les poils du cul ?
C’est une blonde qui revient d’un voyage en Afrique et va montrer les photos qu’elle a prises là-bas à sa grand-mère. Celle-ci est un peu sourde.
- Alors, comment c’était, l’Afrique ? lui demande-t-elle.
- Oh là là ! C’était super, je t’assure ! Tiens regarde, par exemple, il y a des oranges, des ananas énormes, gros comme ça ! Et des bananes gigantesques comme ça !
- Oui, bon, ça c’est pas mal, mais est-ce qu’au moins ce jeune homme a une воnnе situation ?
Une belle fille est allongée sur le divan. Derrière elle, un psychanalyste s’est confortablement installé dans son fauteuil et écoute attentivement tout ce qu’elle dit :
- Vous voulez que je vous raconte mon dernier rêve, docteur ?
- Allez-y.
- J’avais pris l’autobus et en face de moi, il y avait un athlète de cirque avec un slip en peau de panthère. Au bout d’un moment, il s’est mis à arracher ma robe. Il avait un petit sourire mauvais au coin de la bouche. Et puis, il a sorti un fouet de sous la banquette. Alors, tous les gens qui étaient dans l’autobus, ont commencé à se déshabiller en douce. Même un agent de police, docteur, et il vous ressemblait furieusement. Il n’a gardé que son képi et son ceinturon. Et je l’ai vu qui se rentrait son bâton dans le cul en poussant des petits cris. Alors l’homme au fouet l’a regardé dans le blanc des yeux. Il lui a donné une baffe magistrale et lui a ordonné de me… Oh ! Mon Dieu, il est cinq heures ! La consultation est terminée… Au revoir docteur. A la prochaine fois !
Et la fille se lève pour partir. Le psychanalyste est toujours dans son fauteuil. Il avale sa salive et il lui dit :
- Mais non, mademoiselle ! Rallongez- vous et continuez… À partir de maintenant, c’est sur le compte de la maison !