C’est Monsieur David Goldenberg qui doit subir une opération très très délicate et coûteuse et pas remboursée par la Sécu. Madame Goldenberg, qui a des relations à la télévision, se met en rapport avec le producteur d’une émission médicale.
Finalement, le producteur dit à Madame Goldenberg :
- OK. L’émission prend en charge les frais de l’opération de votre mari. En contrepartie, tout sera filmé, du début à la fin.
Madame Goldenberg demande :
- Eh dites… Je n’aurai rien à me mettre pour passer à la télé. Est-ce qu’il serait possible de prendre en charge mes frais de tailleur ?
Et madame Goldenberg obtient l’accord pour aller faire des emplettes dans le Sentier.
Le grand soir de l’opération arrive. Madame Goldenberg qui est passé chez le coiffeur est sur son 31. La télé l’interviewe avant que l’opération ne commence, puis elle suit la progression de l’intervention sur l’écran.
Malheureusement, au cours de l’opération, Monsieur Goldenberg rend l’âme… L’équipe télé vient prendre les réactions de Madame Goldenberg qui répond :
- Aie vous savez, chez nous les gens du spectacle, on dit :
- « The show must go on. »
C’est un gars qui roule en voiture sur l’autoroute et qui se fait flasher à 180 par un radar planqué sous un pont. Cinq kilomètres plus lоin, il est arrêté au péage, et un C. R. S. vient lui rappeler le code de la route:
- Vous venez de vous faire flasher à 180 km/h… Vous savez que sur les autoroutes françaises, la vitesse est limitée à 130 km/h je suppose ! Allez ranger votre voiture sur l’aire de stationnement et vous me suivrez pour que je vous dresse le procès-verbal.
Une fois dans le car, le C. R. S. commence à remplir le P. V. Il pose les questions rituelles, identité, permis de conduire, profession… Arrivé là, l’automobiliste en infraction répond :
- Mon boulot ? Je suis réaléseur de trou-du-cul !
- Pardon ?! Répond le C. R. S., vous êtes QUOI ?
- Je suis réaléseur de trou du cul !
- Et ça consiste en quoi ?
- Eh bien, les gens m’appellent, et ils me disent qu’ils voudraient avoir un trou-du-cul plus large, alors j’arrive, et je commence : un doigt, puis deux, puis toute la main, puis les deux mains, puis je pose des étais et des crics et finalement je m’arrête quand j’obtiens un trou du cul de 1,80 mètres.
Le C. R. S. a le regard dans le vague et la bouche ouverte : mentalement, il essaie de se représenter les scènes que le type vient de lui décrire. Finalement il reprend ses esprits :
- Mais qu’est-ce qu’on peut bien faire avec un trou du cul de 1,8 mètres ?
Alors l’automobiliste répond avec une grimace :
- On lui donne un radar et on lui dit d’aller se planquer sous un pont !
C’est une femme complètement bourrée qui rentre dans un bar sur le coup de minuit, juste avant la fermeture. Elle s’assied tant bien que mal sur un des tabourets et interpelle le barman :
- Hep Barbad, barmad, amène-moi un witsy !
Le barman lui amène un whisky qu’elle boit d’un trait.
Sans attendre, elle poursuit :
- Hep Barbad, barmad, un autre witsy !
Le barman lui amène son scotch, mais cette fois-ci, la femme est penchée lamentablement sur le bar, incapable de maintenir la station debout sans support.
Elle dit au garçon :
- Hep barmad, tes witsys, ils me donnent des brûlures d’estomac !
Le barman s’approche d’elle et lui dit d’une voix patiente :
- Madame, je ne suis ni un « barmad », ni un « barbad ». Et ce que vous venez de boire coup sur coup, ce sont des verres de whisky et non pas des « witsys »… Et enfin, vous n’avez pas des brûlures d’estomac, c’est simplement votre téton qui pendouille dans le cendrier.