Toto, 15 ans, ne connaît pas encore femmes. Son père, croyant bien faire, l’ emmène aux putes. Comme Toto ne sait pas y faire, le père lui donne un talkie-walkie.
- Voilà, comme ça, je te donnerai des instructions à distance.
Toto va dans un hôtel avec une рuте qui, une fois dans une chambre, lui enlève son jean.
- Papa, papa, elle m’a enlevé mon jean !
- C’est bien, ça ! Enlève lui sa jupe !
Toto s’ exécute ; la fille lui enlève son T-shirt.
- Papa, papa, elle m’a enlevé mon T-shirt !
- Bon, toi, tu lui enlèves son T-shirt aussi.
Toto lui enlève son T-shirt avec délicatesse. La fille lui enlève son slip.
- Papa, papa, elle m’a enlève mon slip !
- Enlève-lui ses sous-vêtements !
Toto découvre complètement sa compagne et devant le corps de déesse qui lui est montré, fit d’une voix tremblante :
- Et maintenant ?
- Enfonce lui ce que nous on a, et que elle, elle n’a pas.
Et il lui enfonce le talkie-walkie !
M. l’Inspecteur vient inspecter la jeune maîtresse du Groupe Scolaire.
Il arrive au tout début de la leçon d’histoire qui porte sur Charles VII et Jeanne d’Arc (interrogation des élèves par la maîtresse). Après les présentations d’usage, l’Inspecteur part s’asseoir au fond de la classe, à côté de Toto et la maîtresse pose la question suivante :
- Que dit l’Evêque Cauchon quand il vit Jeanne d’Arc sur le bûcher ?
Juste à la fin de la question l’Inspecteur arrive au fond de la classe, fait un demi-tour pour s’asseoir et il voit alors la maîtresse de dos qui, en extension, écrit en haut du tableau noir (la mini jupe ne cachant plus grand chose).
En s’asseyant, l’Inspecteur ne peut s’empêcher de dire, à voix très très basse :
- Oh ! Quel beau cul !
Juste à ce moment, Toto lève le doigt et dit :
- Moi maîtresse, moi maîtresse, je sais !
La maîtresse hésite à interroger Toto mais il est le seul à lever le doigt…
- C’est bien mon petit Toto. Viens donner la réponse à tes camarades.
Toto monte au bureau à côté de la maîtresse.
- Alors Toto, qu’a dit l’Evêque Cauchon ?
- Oh ! Quel beau cul !
- Pif, Paf. Toto ramasse deux gifles et retourne, tout penaud, à sa place.
En s’asseyant à côté de l’Inspecteur, il lui dit à voix basse :
- Quand on sait pas, on souffle pas !
C’est un papa qui est en train de faire l’éducation sexuelle de son gamin. Il lui parle des préservatifs et lui montre même plusieurs exemplaires, pour qu’il voit ce que c’est.
Le fils demande :
- Papa, ceux qui sont vendus à l’unité, c’est pour quoi faire ?
- Ceux-là, ce sont plutôt pour les jeunes qui sortent en boite le samedi soir.
- Et ceux qui sont vendus par 3, papa ?
- Ceux-là sont plutôt pour les étudiants lorsqu’ils rentrent les weekend. Il y en a un pour vendredi, un pour samedi, et un pour dimanche.
- Et cette boîte-ci qui en contient 12. À qui sert-elle ?
- Ah celle-ci, c’est pour les couples mariés : Janvier, Février, Mars…
Emmanuel Macron visite une école.
Dans une classe, il demande aux jeunes élèves un exemple de tragédie.
Un garçon lève le doigt :
- Si mon meilleur ami se fait écraser par une voiture en traversant la rue, ce serait une tragédie.
Et Macron de répliquer :
- Non … ce serait un accident.
A son tour, une fillette lève la main :
- Si un autobus, transportant cinquante enfants, tombait dans un ravin en tuant tout le monde … ce serait une tragédie.
- Là encore, je dit non : ce serait juste une grande perte. Ce que je demande, c’est un exemple de tragédie…
Enfin, un garçonnet, d’une voix timide :
- Si un avion qui vous transporte explosait en vol sous l’effet d’une bombe, ce serait une tragédie.
- Très bien… et pourquoi me dis-tu que ce serait une tragédie ?
Le môme de répondre :
- Eh bien, d’une part, à cause de la bombe, ce ne serait pas un accident, et en plus, ce ne serait pas non plus une grande perte !
Le père d’un citoyen belge exilé en Australie vient de mourir. Malheureusement, des obligations dans ce pays vont l’empêcher de prendre l’avion pour assister aux obsèques (sa femme est à l’hôpital). Alors il appelle son frère cadet en Belgique, et il lui dit :
- Ecoute, fais quelque chose de bien pour papa de ma part. Je te laisse choisir. Tu n’auras qu’à m’envoyer la facture.
Un mois plus таrd, il reçoit une facture de 200 euros, provenant d’un tailleur bruxellois. Il paie cette facture. Le mois suivant, il reçoit à nouveau une facture de 200 euros qu’il ne paie pas, pensant qu’il s’agit d’une erreur. Mais les mois suivants, de nouvelles factures de 200 euros, ainsi que des rappels pour les factures précédentes non payées arrivent…
À ce moment, l’australien passe un coup de fil à son frère cadet et il lui demande :
- Dis-moi, qu’est-ce que tu as fait quand je t’ai demandé de faire quelque chose pour papa lors de ses obsèques ? Je n’arrête pas de recevoir des factures d’un tailleur !
Et le frérot répond :
- Ben tu m’avais dit de trouver quelque chose de bien pour papa, et tu sais comme ça lui plaisait de toujours être bien habillé… Alors je lui ai loué un smoking.
C’est un gars d’la ville qui décide d’arrêter de vivre comme un citadin. Il va donc s’acheter une ferme et comme cette ferme est vendue avec quelques truies, il se dit tout naturellement qu’il va faire de l’élevage de cochons.
Malheureusement, il n’avait aucune idée de la façon dont on fait l’élevage de cochons, et surtout, il n’avait pas de vеrrат pour commencer ! Son voisin de ferme, très aimable proposa son vеrrат pour la chose, et il dit au gars d’la ville d’amener ses truies dès le lendemain grâce à son 4X4 pick-up.
En venant reprendre ses truies dans l’après-midi, le gars d’la ville demande à son voisin comment il pourra savoir si ses truies ont été fécondées. Le voisin lui dit alors de regarder le matin en se levant où se trouvent ses truies : Si elles sont dehors dans le pré, c’est qu’elles sont pleines, et si elles sont dans l’étable, c’est que ça n’a pas marché.
Le lendemain en se réveillant, le gars d’la ville va voir ses truies. Malheureusement, toutes les truies sont dans l’étable. En maugréant, il les charge dans le pick-up et s’en retourne chez son voisin pour une deuxième séance de ça-va ça-vient.
Et le manège se reproduit les jours suivant, les truies n’étant toujours pas gestantes.
Le cinquième matin de ce petit manège, le gars d’la ville va voir où sont les truies. Il regarde dans le pré, elles n’y sont pas. Il regarde dans l’étable, elles n’y sont pas.
Alors il appelle sa femme et lui demande :
- Mais où sont passées les truies ?
Et prise d’un fou rire elle lui répond :
- Elles sont dans le 4X4 et la plus grosse est en train de klaxonner !
C’est un fermier qui trouve qu’une de ses poules n’est plus assez rentable. Tous les matins, lorsqu’il la croise dans la basse-cour, il lui enfonce un doigt dans l’аnus afin de vérifier si elle va pondre.
Le premier jour, la poule, un peu surprise, ne réagit pas. Le deuxième jour, elle est inquiète. Plus les jours passent, plus son inquiétude croît.
Elle se décide enfin à aller voir sa copine la vache, et lui dit :
- Depuis 15 jours, tous les matins, le fermier me met un doigt dans le cul, et puis plus rien. Il s’en va comme si de rien n’était. C’est frustrant à la fin !
- Tu penses, dit la vache, moi, ça fait 5 ans qu’il me caresse les seins, et il ne m’a jamais embrassée !
Un couple fait un voyage de pêche. Le mari aime pêcher pendant des heures alors que la femme aime lire dans le bateau.
Un matin, l’homme fait la sieste quand la femme décide de prendre le bateau, sans savoir trop où aller, pour lire son livre sur le lac. Après une heure, un garde-pêche arrive.
- Bonjour madame, que faites-vous ?
- Je lis, c’est évident !
- Ok, mais vous êtes dans une zone où la pêche est interdite.
- Mais je ne fais que lire mon livre, je ne pêche même pas !
- Peut-être, mais vous avez tout l’équipement pour le faire. Je n’ai d’autre choix que de saisir votre bateau et de vous donner une contravention.
- Alors si vous faites cela, je vous poursuivrai en justice pour agression sexuelle.
- Mais madame, je ne vous ai même pas touché !
- Peut-être, mais vous avez tout l’équipement pour le faire.