Une dame vient consulter le médecin :
- Docteur, c’est terrible ! Chaque fois que nous nous apprêtons à faire l’amour, mon mari fait la chèvre.
- Quoi ?
- Oui, docteur, il fait la chèvre.
- C’est incroyable, je n’ai jamais entendu une chose pareille, dit le médecin. Si vous permettez, je vais vous examiner. Déshabillez-vous…
La dame se met nue, et le médecin, avec une grimace dégoûtée, fait :
- Bêêêh…
Depuis que son mari est mort, Madame Coules est hébergée chez sa fille Anne-Perette. Comme chaque année, Madame Coules se fait faire un bilan médical chez le gynéco.
Aujourd’hui, c’est le jour du rendez-vous, et naturellement, Madame Coules prend une dоuсhе. Lorsqu’elle sort de la cabine, elle remarque la bombe de déodorant sur la tablette du lavabo, et se dit qu’un petit coup de « sent-bon » ne fera pas de mal… et elle se balance quelques coups de spray bien placés, puis elle s’habille.
Un peu plus таrd, on retrouve madame Coules chez le gynéco, avec les jambes dans les étriers. Le docteur s’installe et tout de suite commente :
- Tiens tiens tiens, Madame Coules, mais c’est qu’on s’est pomponnée aujourd’hui hein ?
Madame Coules est extrêmement gênée par les commentaires du gynéco, et elle reste muette tout le temps que dure la consultation. En rentrant chez sa fille, elle est encore rouge comme une tomate et sa fille ne manque pas de la questionner :
- Qu’est-ce qui s’est passé maman ?
- Oh la la, tu ne peux pas savoir comment je suis honteuse…
Et la mère rapporte les commentaires du gynéco à sa fille. Puis elle ajoute :
- Je ne sais pas vraiment pourquoi il a dit cela, tout ce que j’avais fait, c’est de mettre un peu de ton spray déodorant !
- Mais maman, je n’ai pas de spray déodorant !
- Mais si ! Viens dans la salle de bains, je vais te montrer !
Et là-dessus, la mère et la fille vont dans la salle de bains, et la mère montre l’objet en question à sa fille qui répond dans un grand éclat de rire :
- Maman… Tu aurais du mettre tes lunettes ! Ce que tu prenais pour du déodorant, c’était de la laque à cheveux avec des paillettes.
Un type se présente chez un grand concessionnaire Renault qui cherche un nouveau vendeur. Après un long entretien, le directeur engage le type à l’essai pour une journée.
Le premier client arrive et notre nouveau vendeur se précipite :
- Monsieur, bravo d’avoir choisi Ranault ! Vous avez, bien sûr, différents modèles mais sachez que la Ranault 20 est la meilleure Ranault que Ranault ait jamais construite… D’ailleurs, la Ranault 20 a été élue voiture de l’année ! Voulez-vous essayer notre Ranault 20 ?
Le directeur, effrayé, appelle son vendeur et lui fait remarquer que ça n’est pas « Ranault » mais « Renault ».
- Désolé, dis le vendeur, je suis un peu troublé…
Arrive un autre client et le vendeur, toujours aussi troublé, remets ça :
- Monsieur, bravo d’avoir choisi Ranault !
Là, le directeur l’engueule carrément mais, brave homme quand même, lui laisse une troisième chance. Peine perdue.
Le vendeur, décidément très troublé, recommence de plus belle :
- Monsieur, bravo d’avoir choisi Ranault !
Cette fois, le directeur n’en peut plus et vire le vendeur sur le champ. Le type rentre chez lui, très penaud, et, aussitôt, sa femme lui demande :
- Alors, chéri, comment s’est passée cette première journée ?
- Bof ! répond le gars, pareille que chez Fiot…
- Bonjour, dit un homme en entrant dans une petite boutique de vêtements. Je viens chez vous parce que j’ai horreur de marchander :
- Alors, répond le commerçant, vous ne pouvez pas tomber mieux. Qu’est-ce qui vous tente, chez nous ?
- Ce jean. Combien vaut-il ?
- Il est affiché à 190 euros, mais je ne vais pas vous en réclamer 170 euros. Ni même 150 euros. A titre amical, je vous le laisse à 120.
- Votre manière de faire des affaires me plaît : C’est pourquoi je ne m’abaisserai pas à vous offrir seulement 60 euros, ni même 80, Si vous me le faites à 100, je le prends.
- Disons 110 et n’en parlons plus !
- Marché conclu ! Et ce que c’est agréable, à notre époque, de pouvoir faire ses achats sans être obligé de tout marchander !
Une nana, d’apparence fort délurée, vient consulter un gynécologue auquel elle demande s’il peut lui indiquer un procédé anticonceptionnel efficace à cent pour cent et sans effets secondaires.
- A ma connaissance, dit le médecin, il n’en existe qu’un : Un jus d’orange légèrement sucré auquel vous pouvez adjoindre, si vous le désirez, une goutte de Martini, rouge ou blanc, selon les goûts.
- Mais, s’inquiète la jeune femme, je dois prendre cela… avant de faire l’amour ou après ?
- A la place, bien sûr.