Echange de télégrammes économiques entre un père et un fils écossais. Le fils envoie à son père, le lendemain de sa nuit de noces :
- « 7, 13 et 3 »
Réponse du père :
- « 6, 7 et 3, 13 et 3, 7, 1, 10, 20 plaisir, 2, 100 servir. »
Dans une droguerie, une dame demande à un vendeur :
- Avez-vous de l’eau de Javel ?
- Non, répond le vendeur.
La cliente, déçue, s’en va.
Le patron, qui a entendu cette conversation, se précipite sur le malheureux vendeur qu’il secoue comme un prunier.
- Espèce d’imbécile ! Lorsque vous n’avez pas l’article que désire le client, il faut lui en proposer un similaire. Cette femme voulait de l’eau de Javel ; vous pouviez très bien lui vendre de l’Ajax ou n’importe quel produit nettoyant. Tâchez de vous en souvenir, à l’avenir.
Effectivement, un monsieur s’approche et interroge :
- Avez-vous du papier hygiénique ?
- Non, répond le vendeur..: Mais j’ai de l’excellent papier de verre.
Un couple, parent d’un petit garçon et d’une petite fille, attend le troisième rejeton… La petite fille désire bien évidemment une petite soeur et le petit garçon souhaite un petit frère pour partager ses jeux.
Un soir, en allant border le petit garçon le papa décide de lui confier, à lui tout seul, que le bébé attendu est un garçon… Le lendemain, seule avec lui dans la salle à manger, la maman demande au gamin :
- Alors, tu es content ?
- Content ? dit-il étonné.
- Hé bien oui : le grand secret… !
Et lui, tout déçu :
- Oh, tu es au courant, toi aussi ?
Le mardi après-midi, la maîtresse dit aux enfants :
- « demain, vous demanderez 2 euros a vos parents, et vous en ferez ce que vous voudrez; Jeudi nous discuterons de ce que vous en avez fait ».
Le Jeudi :
- Dupont, qu’as-tu fait de tes 2 euros ?
- J’ai acheté des bonbons, madame, et je les ai mangés.
- Oui, ça a du te faire plaisir, mais tu n’a pas réfléchi à autre chose à faire avec tes 2 euros ?
- Non, madame.
- Durand, qu’as-tu fait de tes 2 euros ?
- J’ai acheté des jouets le matin, et l’après-midi j’ai joué avec des copains.
- C’est bien d’être partageur mon petit Durand.
- Toto, tes parents ton donné de l’argent ?
- Ouais, m’dame. Y m’ont donné dix balles.
- Qu’est-ce que tu en as fait ?
- J’ai acheté du boudin.
- ?
- J’ai mangé le boudin en appuyant sur la peau. Ensuite, j’en ai fait une capote anglaise et j’ai baisé la воnnе. Ensuite, j’ai chié dans la peau et je suis retourné à la boucherie. J’ai dit :
- « votre boudin est tout poisseux et il sent la меrdе ». Le boucher l’a senti, et il m’a rendu mes sous !
C’est une carotte, une patate et une bite qui discutent.
La carotte dit :
- Ah, c’est terrible, on me coupe en rondelles, on me met de la vinaigrette sur la gueule, quelle vie !
La patate dit :
- Moi, c’est pire, on me coupe en rondelles, on me plonge dans un bain d’huile bouillant ou alors, on me coupe en dés !
La bite dit :
- Parlez pour vous ! Moi, on me fout la gueule dans un sac plastique et on me fais faire des pompes jusqu’à ce que je dégueule…