C’est le mois de Juin. Il fait très chaud et trois petits garçons rentrent de l’école. Sur leur trajet, ils longent une propriété avec une piscine dans laquelle ils aperçoivent une jeune dame complètement nue qui se baigne.
Naturellement, les trois petits garçons s’arrêtent pour mater (d’ailleurs, ils seraient plus vieux, ils feraient pareil).
Très rapidement, et sans prévenir, un des trois petits garçons se met à courir et rentre chez lui. Alors les deux autres rentrent eux aussi.
Le jour suivant, il fait toujours aussi beau, et ils retrouvent la jeune dame en train de se baigner toujours aussi nue. Mais c’est pareil que la première fois, le petit garçon se met très rapidement à courir pour rentrer chez lui.
Le troisième jour, la jeune dame est encore là. Cette fois-ci, les deux copains ont décidé de faire quelque chose: Avant que leur pote ne se mette à courir, ils l’attrapent par le bras et lui demandent :
- « Qu’est-ce qu’il y a ? Tu n’aimes pas regarder les nanas à poil ? »
Et le petit garçon répond :
- « Si bien sûr, mais ma maman m’a dit que si je regardais une femme toute nue trop longtemps, je risquais de me transformer en statue de pierre… Et je me sens déjà devenir tout dur ! »
C’est un gars dans un bar, il a pas mal picolé et il confesse à son copain de beuverie que sa femme ne jouit jamais !
Alors son pote lui dit :
- « Ecoute bien : Ce soir en rentrant, tu vas te faufiler dans ta chambre. Sans réveiller ta femme, tu vas te glisser entre ses jambes en passant par l’extrémité du lit. À ce moment là, tu vas la lécher, mais surtout, tu ne t’arrêteras pas. Jusqu’à ce qu’elle jouisse, tu ne t’arrêteras pas de lui lécher le сliтоris ! Je te garantis que même si c’est long à venir, avec cette méthode, ta femme grimpera au rideau. »
Le soir même, le gars rentre chez lui et décide de tenter le coup tout de suite.
Il passe entre les jambes de sa femme sans la réveiller et commence à l’entreprendre avec sa langue.
Après 10 minutes : rien ne bouge.
Après 30 minutes, les crampes commencent à lui bloquer la mâchoire mais il continue car il VEUT faire jouir sa femme ce soir !
Enfin, après 40 minutes de сunnilingus, sa femme jouit !
Le gars, tout heureux et content de lui décide d’aller à la cuisine boire une bière.
Arrivé dans la cuisine, il voit sa femme à la table avec une tasse de café à la main. Il lui demande en criant :
- « Mais comment as-tu pu descendre de la chambre si rapidement ?!!! »
Et sa femme lui répond :
- « Chhhhut ! Tu vas réveiller ta mère qui dort en haut ! »
Ça se passe au bord la mer.
C’est deux gars qui sont de vrais jumeaux. Il y a Robert et Raymond Kulasec (les fils de Jean, bien sûr).
Robert s’est marié à Jeanine mais Raymond est resté célibataire. Le seul bien que possède Raymond en dehors de sa maison, c’est une vieille chaloupe… Un jour, la femme de Robert, Jeanine, meurt. Et le même jour, la chaloupe de Raymond coule !
Une vieille dame de leurs connaissances rencontre Raymond le lendemain. Mais elle confond Raymond et Robert. Elle dit à Raymond :
- Oh monsieur Kulasec… J’ai appris votre grande perte. Ça doit être terrible pour vous !
Raymond lui répond :
- Eh ben en fait oui. Je suis vraiment démuni maintenant. Enfin il faut quand même relativiser : Elle était pourrie dès le départ, elle avait l’arrière tout abîmé, elle sentait le poisson et jamais au grand jamais je n’ai connu une chose qui prenait l’eau aussi vite qu’elle. Il faut dire qu’elle avait une grosse fissure par devant et un grand trou à l’arrière. D’ailleurs, le trou devenait de plus en plus gros à chaque fois qu’on l’utilisait… En fait, ce qu’elle n’aura pas supporté, c’est que je la loue à quatre gars pour qu’ils prennent un peu de bon temps avec: Je leur avais pourtant dit d’y aller mollo, mais ces jeunes branleurs ont voulu monter à quatre en même temps. C’en était trop pour elle et elle a craqué en plein milieu.
Un prêtre et un rabbin sont amis. Lors d’une discussion, le rabbin pose quelques questions au curé sur « la confession ». Alors, le curé, pensant qu’une démonstration vaut mieux qu’un long discours lui dit :
- Tu n’as qu’à m’accompagner dans le confessionnal et comme ça , tu sauras exactement comment ça se passe.
Alors, vient la première personne à se confesser. C’est une femme :
- Pardonnez-moi mon Père parce que j’ai pêché.
Le prêtre demande :
- Qu’avez-vous fait ma fille ?
- J’ai trompé mon mari, mon Père…
- Combien de fois avez-vous trompé votre mari, ma fille ?
- Trois fois, mon Père
Alors le curé lui dit :
- Dites 5 « Je vous salue Marie » et mettez 10 euros dans le tronc des pauvres
Une autre femme rentre bientôt dans le confessionnal :
- Pardonnez-moi mon Père parce que j’ai pêché.
Le prêtre demande :
- Qu’avez-vous fait ma fille ?
- J’ai trompé mon mari, mon Père…
- Combien de fois avez-vous trompé votre mari, ma fille ?
- Trois fois, mon Père
Alors le curé lui dit :
- Dites 5 « Je vous salue Marie » et mettez 10 euros dans le tronc des pauvres
Ensuite, après que la deuxième femme soit sortie, le curé dit à son copain le rabbin :
- Ça te dirait de faire la prochaine confession ?
Le rabbin hésite un peu, mais le curé le rassure en lui disant qu’il y arrivera très bien. Alors le rabbin prend les commandes…
Une troisième femme arrive alors et dit :
- Pardonnez-moi mon Père parce que j’ai pêché.
Le rabbin (ça a changé cette fois-ci, il faut suivre) demande :
- Qu’avez-vous fait ma fille ?
- J’ai trompé mon mari, mon Père…
- Et combien de fois avez-vous trompé votre mari ma fille ?
- Deux fois, mon Père.
Alors le rabbin lui répond :
- Dans ce cas, vous pouvez aller le tromper une fois de plus : Aujourd’hui c’est trois pour 10 euros.
Un mari, qui rentre chez lui, un soir, trouve sa femme en larmes. Il s’inquiète :
- Que se passe-t-il ?
- Oh ! Fait-elle, entre deux sanglots, j’ai dit adieu à quelques vieux amis et cela m’a fendu le cœur.
- Quels amis ?
- Les chocolats, les choux à la crème, les babas au rhum, les tartes à la chantilly…
- Bon sang ! S’écrie le mari, j’aurais dû m’en douter, c’est toujours pareil, à chaque fois qu’elle commence un régime amaigrissant.
- Allô, chéri, dit une femme à son mari, j’ai eu un petit accrochage, au coin du boulevard Victor-Hugo et de la rue du Commerce, mais ce n’est rien du tout. Alors, je voudrais que, pour me détendre, après cette émotion, tu m’apportes un Prozac. Et, avant de partir de chez nous, je te conseille d’en prendre trois, pour ne pas trop te frapper quand tu verras ce qu’il reste de ta Golf toute neuve.