Ca se passe dans une bourgade dans laquelle les habitants ont les mœurs un peu dissolues.
Le curé du village, un beau jour, se fatigue des confessions de ses paroissiens ou tout tourne toujours autour de l’adultère. Aussi, dès le dimanche, pour son sermon, il leur dit :
- A partir de maintenant, je ne veux plus entendre parler d’adultère dans les confessions. C’est bien simple, si j’entends encore quelqu’un confesser qu’il a trompé son mari ou sa femme, je demande à changer de paroisse !
Comme tout le monde aime bien son curé au village, une réunion informelle a lieu des la sortie de la messe, et il est décidé de continuer à confesser les adultères, mais d’utiliser un nom de code pour ce péché : il est convenu que lorsque quelqu’un aura fauté sexuellement, il confessera être tombé par terre et avoir proféré des jurons à cette occasion.
Une semaine plus таrd, le curé croise le maire du village dans la rue. Le prêtre lui dit :
- Bonjour Monsieur le Maire. Dites-moi, je suis bien content de vous voir. Vous devriez faire macadamiser les trottoirs du village : je ne compte plus les personnes qui se plaignent d’être tombé par terre !
Le maire ne peut pas s’empêcher de rigoler en entendant la remarque naïve de son curé, mais le curé le coupe tout de suite :
- Vous ne devriez pas rire de ça : rien que cette semaine, votre femme est quand même tombée trois fois !
C’est une femme qui reçoit son amant chez elle, alors que son mari est au travail. Un jour qu’ils sont au lit tous les deux, elle entend la voiture du mari dans le garage: Il rentre plus tôt que d’habitude ! Elle hurle alors à son amant :
- « Dépêche-toi ! Attrape tes vêtements et passe par la fenêtre TOUT DE SUITE ! »
Le petit ami regarde la fenêtre et dit :
- « Je ne peux pas sortir par la fenêtre comme ça ! Il pleut des hallebardes dehors ! »
Elle lui répond :
- « Si mon mari rentre dans la chambre et qu’il te voit, il nous tuera tous les deux ! »
Alors le jeune homme prend ses vêtements et passe par la fenêtre. Arrivé sur la terre ferme, il se retrouve au beau milieu du marathon municipal annuel… Alors il se met à courir au côté des autres participants, malgré le fait qu’il soit complètement nu avec ses vêtements à la main.
Son voisin de course le regarde alors de bas en haut et lui dit :
- « Vous courrez toujours le marathon tout nu ? »
L’amant lui répond :
- « Oui oui, de cette manière je ressens vraiment une impression de totale liberté. »
Et l’autre continue :
- « Et vous emportez toujours vos vêtements pendant la course ? »
L’amant essoufflé répond :
- « Oui bien sûr, comme ça je m’habille tout de suite à la fin de la course et je rentre directement chez moi en voiture ! »
Enfin le coureur termine :
- « Et vous portez toujours un préservatif en courant ? »
Et l’amant de répliquer :
- « Oh non… Seulement quand il pleut. »