Le Roi d’un tout petit état, après des années de fidélité conjugale, avait pris une maîtresse, ce qui lui attira les foudres de l’archevêque qui le menaçait d’excommunication s’il persistait dans son péché. Le souverain répliqua en invitant le prélat à passer quelques jours au palais.
Le premier soir, l’archevêque se régala d’un faisan dont il ne laissa que les os.
Le lendemain, il mangea de bon appétit un faisan au déjeuner et un autre au dîner.
Le troisième jour, il montra moins d’enthousiasme devant les deux faisans qui lui furent servis aux deux repas.
Le quatrième jour, avec un haut-le-cœur, il protesta, en repoussant le plat :
- Du faisan ! Toujours du faisan !
- Eh oui, fit le roi : La Reine, toujours la Reine !
C’est dimanche matin, dans un petit village. Au confessionnal, le curé écoute les péchés de ses paroissiens.
Le premier lui dit :
- Mon père, j’ai péché hier avec Lulu.
- Ce n’est pas bien, mon fils… Tu réciteras dix Ave, chaque jour, pendant deux semaines.
Puis un second paroissien entre et dit au curé :
- Mon père, j’ai péché hier avec Lulu et je ne le regrette même pas.
- Ce n’est pas bien, mon fils… Tu réciteras vingt Ave, chaque jour, pendant deux semaines.
Le curé commence à s’inquiéter et, lorsque la personne suivante entre, il lui demande :
- Toi aussi, tu as péché avec Lulu ?
- Non, lui répond-il.
- Ah, enfin une personne sage et digne. Et comment t’appelles-tu, mon enfant ?
- Lulu !
A l’aéroport de Tel-Aviv, un douanier israélien arrête un vieux juif qui s’apprête à immigrer, et lui demande d’ouvrir ses deux valises.
Dans la première, le douanier découvre 1 million de dollars en billets de 1$ !
- Wow ! fait le douanier, Auriez vous une explication pour posséder tout cet argent en billets de 1$ ?
- Je vais vous expliquer: Il y a de nombreuses années alors que j’étais un tout jeune homme, je traversais les Etats-Unis en long et en large. Je visitais pas mal de grandes villes comme New York, Chicago…, et dans chaque grande ville, je choisissais des toilettes publiques, et je repérais si un homme seul était en train d’uriner. A ce moment là, je lui disais :
- « Donne moi un dollar pour Israël ou je te coupe les couilles avec mon couteau. »
Le douanier, qui ne croit pas à l’histoire du vieil homme, se met à rigoler. Puis il demande :
- Et qu’y a-t-il dans la deuxième valise ?
- Allons ! Vous devriez le savoir… dit le vieil homme en secouant la tête, Tout le monde n’aime pas donner !