Vous connaissez l’histoire du maire de cette petite ville qui organise pour faire un peu d’animation, un grand concours de « Celui qui aura les plus lourdes couilles ». Il se verra décoré par le maire et en plus recevra en cadeau une belle dinde.
Les participants arrivent les uns après les autres, posent « leur matériel » sur un pèse-lettres, et le maire annonce :
- « Jules 120 grammes, le Maurice 140 grammes, le Tonin 80 grammes » etc…
Et puis arrive un énorme camion, semi- remorque, d’où descend un colosse qui porte un plateau sur lequel sont posés 2 beaux homards.
Le maire intrigué lui dit :
- « Mais ce n’est pas un concours de pêche ! »
- « Je sais, » répond le colosse, « mais ça ce sont les morpions, les couilles sont dans la remorque… »
Dans un club très spécial est organisé un spectacle non moins spécial : le triomphe de Casanova. Un athlète particulièrement athlétique se propose d’honorer en une heure 13 jeunes expertes es-libertinage, sans trucage ni play-back.
Il y a foule. Le spectacle commence.
Le vigoureux vit du viril et vicieux vidangeur suscite à toute l’assistance une envie démesurée, et chez les jeunes assistantes des cris orgasmiques aussi stridents qu’humides.
Après une demi-heure, on baisse le chauffage, l’athlète pointe correctement aux temps intermédiaires et le premier rang est inondé. Au bout de 45 minutes, 10 jeunes filles gisent pantelantes, des sourires aux lèvres, petites, moyennes et grandes.
Plus que trois !
C’est alors qu’arrive le drame, le coup de barre, la fringale, le trou, Dans un sursaut d’énergie, la veuve poignée rétablit la situation dans une enfilade bâclée.
Plus que deux !
Des mains expertes ayant pratiqué le Kama Soutra depuis leur plus tendre enfance, aidées d’une volonté de fer et d’un brin de simulation, viennent à bout de l’avant-dernière candidate.
Il reste 4 minutes mais plus aucun espoir.
Entre les jambes de l’athlète pend une limace ridiculement dégoulinante qui n’intéresserait même pas une воnnе soeur aux fesses molles. C’est la fin, c’est le bide, c’est le fiasco.
Le directeur du club n’en croit pas ses yeux, son avenir est foutu, c’est la ruine. Canines en avant, il se rue sur le malheureux artiste prostré qui marmonne :
- « J’comprends pas, j’comprends pas, j’avais pourtant répété trois fois cet après-midi… »
Un prêtre catholique, un pasteur protestant et un rabbin juif discutent pour savoir lequel consacre le plus d’argent pour l’adoration de Dieu.
- Moi, dit le prêtre, c’est facile. Je trace une ligne par terre et je me place dans son prolongement. Puis je prends tout ce que le denier du culte m’a rapporté et je le lance en l’air. Ce qui retombe à droite de la ligne est pour moi, c’est qui est à gauche sera consacré à Dieu.
- Ma méthode, rétorque le pasteur, est presque semblable à la vôtre. Je me place au centre d’un cercle tracé par terre et j’envoie tout en l’air. Ce qui reste dans le cercle est à moi, en dehors, c’est pour Dieu.
- Vous n’êtes pas très généreux, dit le Rabbin. Incontestablement, je consacre plus d’argent que vous pour adorer Dieu. Moi, j’envoie tout en l’air, ce que Dieu veut, il le prend, ce qui retombe est à moi !