Un jour un inspecteur sanitaire arrive dans une école primaire. Sa première visite est pour les chiottes des garçons et la il se rend compte que, comme d’habitude c’est pas très propre et ça ne sent pas la rose, enfin bref de la рissе de partout… Après une petite remontrance pour le directeur de l’école qui ne fait pas bien entretenir ses bâtiments, il se dit qu’il ferait mieux d’attaquer le mal à sa source.
Il va donc dans la classe de Toto. Il arrive et demande à toutes les petites filles de sortir. Une fois seul avec les garçons il commence la leçon :
- « Bon j’ai remarqué que plusieurs d’entre vous ne savaient pas uriner donc je vais vous apprendre d’une manière simple ce geste de la vie quotidienne » (un peu snobinard l’inspecteur mais bon il est comme ça..)
Il poursuit en faisant une petite démonstration :
- « 1 : on ouvre la braguette.
2 : on sort le …euh … petit oiseau
3 : on décalotte.
4 : on fait pipi.
5 : on recalotte.
6 : on la rentre.
7 : on ferme la braguette. tout le monde a compris. Bon alors on passe aux travaux pratiques. Un volontaire ? »
Pierre, le lèche cul, ne manque pas l’occasion de se distinguer, se place devant l’urinoir et récite sa leçon fraîchement apprise :
- « 1 : on ouvre la braguette.
2: on sort le pénis
3 : on décalotte.
4 : on fait pipi.
5 : on recalotte.
6 : on la rentre.
7 : on ferme la braguette. »
L’inspecteur est ravi :
- « Bien Pierre rejoint tes petits camarades. Bon un autre volontaire ? »
Raymond se propose et récite en s’exécutant :
- « 1..2..3..4..5..6..7 »
L’inspecteur est ravi et se dit qu’il a bien fait son boulot. Comme ces premières démonstrations ont donne une furieuse envie de рissеr a toutes les têtes blondes de la classe, le chahut s’installe ce qui fait que l’inspecteur est oblige de hausser le ton pour rétablir l’ordre.
Quand enfin il parvient a obtenir le silence, tout le monde entend Toto au fond de la classe :
- « 3..5..3..5..3..5..3..5… »
Ça se passe en classe. C’est une institutrice qui n’a pas de bol, il y a un inspecteur qui arrive. Et c’est toujours embêtant quand il y a un inspecteur, parce qu’il faut que la classe soit mieux ce jour-là que les autres jours. Et l’inspecteur fait :
- Bonjour Mademoiselle, c’est pour une inspection académique, je vais me mettre dans un coin, faites votre cours comme si de rien n’était.
- Bon, j’étais en train de faire un cours de morale, justement, sur les considérations générales de la vie. André, dis à Monsieur l’inspecteur ce que tu voudrais faire quand tu seras grand !
- Moi je voudrais être mécanicien ! Parce que j’adore la mécanique, j’ai des petites voitures et chez moi, c’est moi qui les remonte, c’est moi qui les trafique, je veux être mécanicien.
- Vous voyez, Monsieur l’inspecteur, on a de tout, il y en a qui sont tentés par les travaux manuels. Et toi, mon petit Pascal ?
- Ah, bah moi, je veux être menuisier parce qu’à la maison, pour Noël, j’ai eu un petit établi avec tout pour fabriquer de petits meubles…
- Vous voyez, ils sont plutôt manuels, mais enfin, c’est un collège technique. Et toi Toto ?
- Moi, quand je serai grand, je vais avoir le corps couvert de poils.
Là, la prof est un peu consternée quand même :
- Comment ça, comment ça, couvert de poils ?
- Ouais, ouais, je vais avoir le corps couvert, mais plein plein, plein, plein de poils des pieds à la tête, même sur le bout des pieds. Plein de poils.
- Je ne comprends pas, mais pourquoi ?
Toto répond :
- Parce que ma soeur elle en a juste un petit peu en bas et tu verrais le pognon qu’elle gagne !
Toto n’avait que neuf ans et comme tous les garçons de son âge, il était très curieux. Il avait souvent entendu le mot « courtiser » par les grands et il se demandait bien qu’est ce que cela voulait dire.
Un jour il décida de poser la question à sa mère. Embêtée sa mère lui proposa d’observer sa grande soeur Marie se faire courtiser par son ami Paul, pensant que c’était la meilleure façon pour lui de l’apprendre. C’est ce qu’il fit le soir même, en se cachant discrètement derrière le rideau du salon. Le lendemain matin il raconta à sa mère ce qu’il avait vu :
- « Marie et Paul ont d’abord fermé presque toutes les lumières. Puis Paul a embrassé Marie et l’a serrée très fort contre lui. Je crois que Marie a commencé à se sentir mal, car elle avait un drôle d’air.
Paul a dû penser la même chose que moi car il a mis sa main dans la blouse de ma soeur pour tâter son coeur. Là, je pense que Marie était vraiment malade. C’était de la fièvre car elle a dit à Paul qu’elle était très chaude.
Tout d’un coup j’ai vu ce qui la rendait malade. Une grosse anguille était entrée dans le pantalon de Paul. Je ne sais pas trop comment mais sans blague, elle faisait bien 20 centimètres de long. Là, Paul a empoigné l’anguille d’une main pour qu’elle ne se sauve pas. Quand Marie a vu ça, elle a eu peur et ses yeux sont devenus grands comme des boules de billard. Marie a dit à Paul que c’était la plus grosse qu’elle avait jamais vue.
A ce moment là, Marie a essayé de faire sa brave en essayant de couper la tête de l’anguille avec ses dents. Mais ça n’avait pas l’air de tuer l’anguille, bien au contraire. Alors, elle a empoigné l’anguille à deux mains pendant que Paul mettait dessus une muselière qu’il avait sortie de sa poche pour l’empêcher de mordre. Après Marie s’est couchée sur le sofa avec les jambes écartées pour faire la prise des ciseaux à l’anguille.
L’anguille s’est pas mal débattue, ensuite Marie s’est mise à gémir et se plaindre et Paul a presque défait le sofa à force de gigoter.
Après une dernière secousse, Marie et Paul ont poussé un grand soupir : c’est là que j’ai compris qu’ils avaient réussi à tuer l’anguille car je l’ai vue pendouiller inerte au moment où Paul lui retirait su muselière. C’est à se demander si elle n’était pas enragée d’ailleurs, car elle était pleine de bave. »