Toto a un besoin immodéré d’un billet de 50 euros pour s’acheter une planche à roulettes comme son pote Gaston. Alors il prie, prie encore (c’est un Toto catholique), mais deux semaines plus таrd, toujours pas de billet de 50 euros à l’horizon.
Alors Toto a une idée : Il prend un stylo, du papier un timbre et une enveloppe, et il écrit à Dieu pour lui dire de lui envoyer 50 euros.
La poste intercepte le courrier. Mais ici, il n’est pas question de Père Noël alors que faire de cette lettre ? Finalement, les postiers choisissent de faire suivre la lettre à l’Élysée.
Macron lit la lettre de Toto et il est touché. Il décide de faire un geste. Il demande à son secrétaire d’envoyer 10 euros au petit Toto en se disant que c’est la crise pour tout le monde, et que Toto comprendrait.
Alors quelques jours plus таrd, Toto reçoit la lettre contenant les 10 euros. Il est tout heureux d’avoir eu sa réponse et décide d’écrire une lettre à Dieu pour le remercier :
- « Cher Dieu,
Merci beaucoup pour m’avoir envoyé l’argent, pourtant, j’ai remarqué que la lettre a été postée à l’Élysée et, comme d’habitude, ces branleurs m’ont volé 40 euros… ».
Ça se passe en classe. C’est une institutrice qui n’a pas de bol, il y a un inspecteur qui arrive. Et c’est toujours embêtant quand il y a un inspecteur, parce qu’il faut que la classe soit mieux ce jour-là que les autres jours. Et l’inspecteur fait :
- Bonjour Mademoiselle, c’est pour une inspection académique, je vais me mettre dans un coin, faites votre cours comme si de rien n’était.
- Bon, j’étais en train de faire un cours de morale, justement, sur les considérations générales de la vie. André, dis à Monsieur l’inspecteur ce que tu voudrais faire quand tu seras grand !
- Moi je voudrais être mécanicien ! Parce que j’adore la mécanique, j’ai des petites voitures et chez moi, c’est moi qui les remonte, c’est moi qui les trafique, je veux être mécanicien.
- Vous voyez, Monsieur l’inspecteur, on a de tout, il y en a qui sont tentés par les travaux manuels. Et toi, mon petit Pascal ?
- Ah, bah moi, je veux être menuisier parce qu’à la maison, pour Noël, j’ai eu un petit établi avec tout pour fabriquer de petits meubles…
- Vous voyez, ils sont plutôt manuels, mais enfin, c’est un collège technique. Et toi Toto ?
- Moi, quand je serai grand, je vais avoir le corps couvert de poils.
Là, la prof est un peu consternée quand même :
- Comment ça, comment ça, couvert de poils ?
- Ouais, ouais, je vais avoir le corps couvert, mais plein plein, plein, plein de poils des pieds à la tête, même sur le bout des pieds. Plein de poils.
- Je ne comprends pas, mais pourquoi ?
Toto répond :
- Parce que ma soeur elle en a juste un petit peu en bas et tu verrais le pognon qu’elle gagne !
En classe, l’institutrice décide de faire une leçon de cuisine aux enfants; elle décide de leur parler de la COMPOTE.
- Savez vous comment on fait la compote de pommes ?
- Moi, M’dame, Moi M’dame : c’est facile, tu prends des pommes, tu les épluches, tu les laves, tu les coupes en petit morceaux tu les mets à bouillir 10 minutes dans l’eau et quand c’est cuit, tu mixes et voilà !
- Bien, Joseph, bien.
Soudain, Toto se lève et dit :
- Oui, mais, M’dame, pour faire la compote de FIGUES, c’est pas pareil…
- Ah, bon, tu es sûr ?
- Eh ben Ouais. Pour faire la compote de figues, il faut des figues, et pis surtout, une LIME…
- Mais où as-tu été cherché ça, voyons ?
- Ben, l’autre jour, je passais devant la chambre de mes parents et j’entendais Maman qui disait à Papa :
- « arrête de limer, j’ai la figue en compote ! »
Toto n’avait que neuf ans et comme tous les garçons de son âge, il était très curieux. Il avait souvent entendu le mot « courtiser » par les grands et il se demandait bien qu’est ce que cela voulait dire.
Un jour il décida de poser la question à sa mère. Embêtée sa mère lui proposa d’observer sa grande soeur Marie se faire courtiser par son ami Paul, pensant que c’était la meilleure façon pour lui de l’apprendre. C’est ce qu’il fit le soir même, en se cachant discrètement derrière le rideau du salon. Le lendemain matin il raconta à sa mère ce qu’il avait vu :
- « Marie et Paul ont d’abord fermé presque toutes les lumières. Puis Paul a embrassé Marie et l’a serrée très fort contre lui. Je crois que Marie a commencé à se sentir mal, car elle avait un drôle d’air.
Paul a dû penser la même chose que moi car il a mis sa main dans la blouse de ma soeur pour tâter son coeur. Là, je pense que Marie était vraiment malade. C’était de la fièvre car elle a dit à Paul qu’elle était très chaude.
Tout d’un coup j’ai vu ce qui la rendait malade. Une grosse anguille était entrée dans le pantalon de Paul. Je ne sais pas trop comment mais sans blague, elle faisait bien 20 centimètres de long. Là, Paul a empoigné l’anguille d’une main pour qu’elle ne se sauve pas. Quand Marie a vu ça, elle a eu peur et ses yeux sont devenus grands comme des boules de billard. Marie a dit à Paul que c’était la plus grosse qu’elle avait jamais vue.
A ce moment là, Marie a essayé de faire sa brave en essayant de couper la tête de l’anguille avec ses dents. Mais ça n’avait pas l’air de tuer l’anguille, bien au contraire. Alors, elle a empoigné l’anguille à deux mains pendant que Paul mettait dessus une muselière qu’il avait sortie de sa poche pour l’empêcher de mordre. Après Marie s’est couchée sur le sofa avec les jambes écartées pour faire la prise des ciseaux à l’anguille.
L’anguille s’est pas mal débattue, ensuite Marie s’est mise à gémir et se plaindre et Paul a presque défait le sofa à force de gigoter.
Après une dernière secousse, Marie et Paul ont poussé un grand soupir : c’est là que j’ai compris qu’ils avaient réussi à tuer l’anguille car je l’ai vue pendouiller inerte au moment où Paul lui retirait su muselière. C’est à se demander si elle n’était pas enragée d’ailleurs, car elle était pleine de bave. »
Ça se passe à la campagne.
La semaine dernière, le père de Toto a participé à la corvée de bois pour l’église (tous les gens du village, une fois par an, préparent le bois pour le chauffage de l’église). En déchargeant la remorque de bois, le père de Toto a cassé, par inadvertance, un carreau du garage de M. le Curé. N’étant pas en très bon termes avec M. le Curé, le père décide de ne rien dire. Il chargera son fils Toto de l’excuser auprès du curé. De retour à la maison, le père dit à Toto :
- Si demain, au catéchisme, M. le Curé vous demande qui a cassé le carreau, tu diras que c’est papa en déchargeant la remorque de bois mais qu’il ne l’a pas fait exprès. Tu y penseras ?
- Oui papa
Le jour du catéchisme arrive. Avant le départ de Toto le père fait les dernières recommandations.
- Tu penseras à ce que je t’ai dit ?
- Oui papa.
Toto part pour le catéchisme en gardant à l’еsрriт les recommandations de son père. Le catéchisme débute. Après une courte prière, M. le Curé passe à l’interrogation sur la religion. Il pose à tour de rôle des questions à chacun des enfants :
- Qui est Dieu ?
- Qui est l’homme ?
Et il arrive à Toto :
- Qui t’a crée Toto ?
Et Toto qui avait déjà préparé sa réponse dit un peu paniqué :
- C’est papa en déchargeant mais il l’a pas fait exprès.
Une mère ultra-moderne qui, la cinquantaine venue, a découvert, hors des bras de son mari, les joies de l’amour, questionne sa fille qui va se marier :
- Et pour la lune de miel, qu’allez-vous faire ?
- Alexandre et moi avons prévu d’aller à Capri et aux Baléares.
- Très bien, approuve la mère. Et, dis-moi, ma chérie, toi, tu vas à Capri ou aux Baléares ?
David prévient sa fiancée avant leur mariage :
- C’est merveilleux, Léa, que tu acceptes de m’épouser, mais je dois te prévenir loyalement, ma chérie : Je ne gagne que 1000 euros par mois. Est-ce que tu penses t’en sortir avec ça ?
- Bof, j’essaierai, mon lapin, répond Léa, mais toi, mon chéri, de quoi vivras-tu ?