Une maman va voir son petit garçon qui est en pleurs dans son lit parce qu’il a fait un cauchemar :
- Tout va bien, fils ?
- Oh maman, j’ai fait un cauchemar horrible. J’ai rêvé que tatie Jeannie était morte…
La maman rassure le fiston, lui promettant que la tante Jeannie va bien et lui dit de se rendormir. Mais le lendemain, tante Jeannie meurt dans un accident de voiture.
Une semaine plus таrd, le fiston se réveille à nouveau en hurlant la nuit. La maman vient voir ce qui se passe: c’est un autre cauchemar…
- J’ai rêvé que grand-père était mort…
La maman, déjà un peu moins sûr d’elle, rassure le gamin du mieux qu’elle peut et lui dit de se rendormir. Mais le lendemain, grand-père meurt d’un arrêt cardiaque.
Une semaine plus таrd encore, nouveau cauchemar…
- J’ai rêvé que papa mourrait demain !
La maman assure à son petit que son papa va super bien. La mère retourne se coucher, mais ne parvient pas à dormir. Elle décide de tout dire à son mari. Du coup, le mari n’arrive plus à se rendormir lui non plus. Il passe ensuite toute la journée dans la crainte : Il va au travail à pied de peur d’avoir un accident de voiture, il ne mange rien le midi de peur de choper une intoxication alimentaire ou un empoisonnement, il évite de parler à qui que ce soit de peur de se faire tuer par un fou, il sursaute au moindre bruit et se cache sous son bureau.
À la fin de cette journée au travail très très pénible, il rentre à la maison, toujours à pied. Lorsqu’il entre dans la maison, il dit à sa femme :
- Pouah, je n’en peux plus. Je suis usé nerveusement et physiquement. C’est vraiment la pire journée de mon existence…
Et sa femme lui répond :
- Tu dis que c’est ta pire journée… Pense un peu au facteur : Ce matin il est tombé raide mort devant la porte.
Alors qu’il cherchait sa carte d’électeur au fond de la penderie, un paysan tombe sur une boite à cigares contenant 3 pépins de citrouille et 3 billets de 100 euros. Lorsque sa femme rentre du marché, il lui demande à quoi ces graines de citrouille et cet argent correspondent.
Prise au dépourvu, et engourdie sous les remords d’un lourd fardeau qui lui pesait sur les reins depuis trop longtemps (pfff…), sa femme lui avoue :
- Mon chéri, il faut que tu sois indulgent… Pendant toutes nos années de mariage, j’ai rencontré beaucoup de gens en faisant les marchés, et je dois te l’avouer, je t’ai été infidèle parfois. Et pour qu’il reste une trace de ces infidélités que je te faisais, j’ai décidé qu’à chaque fois que je te trompais, je mettrais une graine de citrouille dans cette boite de cigares…
Le paysan, lоin de faire un scène à sa femme, reconnaît que, lui non plus n’a pas toujours été d’une fidélité exemplaire, et que, du coup, il pardonnait les écarts de sa femme volontiers. Mais cependant, une autre question lui trottait dans la tête :
- Dis-moi… Les graines de citrouille, d’accord, mais les 300 euros, à quoi ils correspondent ?
Alors sa femme répond :
- Eh bien, quand les graines de citrouilles valent dans les 100 euros le kilos, je les vends…
C’est un couple qui est marié depuis 5 ans. Le mari est un gars sérieux et honnête qui a toujours travaillé sans rechigner et a toujours reçu une paie convenable; la femme n’a jamais travaillé : Le mari lui avait toujours dit « Tout ce que je te demandes, c’est de bien tenir la maison, et de me préparer un bon repas quand je rentre du travail ».
Tout allait bien dans le ménage, mais un beau jour, la femme se lie d’amitié avec une féministe qui finit par la convaincre que sa condition de femme est salement dégradée à être obligée de faire la tambouille pour son mari.
Un beau jour donc, le mari rentre chez lui et constate qu’il n’y a pas de dîner prêt. Sa femme lui dit :
- Je ne te prépare plus le dîner.
Le mari lui répond :
- Si le dîner n’est pas prêt dans 5 minutes, je te préviens, tu ne me verras plus pendant 3 jours.
Le premier jour passa, et elle ne vît pas son époux. Pareil pour le deuxième jour, et à la fin du troisième jour, ses paupières furent tout juste suffisamment dégonflées pour qu’elle puisse à nouveau voir son mari.
Deux agents, descendus du car de Police-Secours, ramassent, en piteux état, un piéton qui s’est fait renverser par une voiture, sur un passage clouté. Péniblement, l’homme murmure :
- C’est ma belle-mère… qui a fait… le coup.
- Attention, dit un des policiers, c’est grave ce que vous avancez là. Est-ce que vous l’avez vue ?
- Non… admet le blessé, mais je reconnaîtrais… son rire.., n’importe où.
Une blonde avocate, sort, souriante, d’une cellule de la prison, en rajustant sa robe noire en lambeaux :
- Vous avez commis une petite erreur dont je ne vous tiens, d’ailleurs, nullement rigueur, dit-elle au gardien. Au lieu de me faire entrer dans la cellule de mon client, inculpé de faux en écritures, vous m’avez ouvert la porte d’un obsédé sexuel, déjà douze fois condamné pour viol. Nous ferez-vous le plaisir d’être notre témoin de mariage, samedi en quinze ?
C’est le directeur d’un asile de fous qui vient de libérer un pensionnaire. Et puis quand même, il est pris d’un remords. « Peut-être qu’il n’était pas guéri ! » se dit-il tout à coup. « Je l’ai peut-être fait sortir trop tôt ! Je devrais le convoquer pour voir si je n’ai pas fait une connerie. »
Deux jours après, convoqué, le mec se présente dans le bureau du directeur et lui dit :
- Bonjour, monsieur le directeur…
- Bonjour, mon ami ! Alors dites-moi, comment ça va depuis qu’on vous a libéré ? Pas de problème, vous vous adaptez bien ?
Et avec un grand sourire le mec lui répond :
- Non non, pas de problème ! C’est vraiment génial !
- Ah bon ? Racontez-moi ça ! Tiens, par exemple, qu’est-ce que vous avez fait lundi ?
- Oh lundi, j’ai vu un truc formidable. Je me baladais dans la rue, un mec voulait traverser quand il a été fauché et décapité par un autobus. Le mec s’est relevé, a ramassé sa tête et l’a mise sous le bras, puis il est allé chez le premier coiffeur, a posé sa tête sur le comptoir et a dit :
- « Faites-moi la raie au milieu. »
Le directeur lui répond :
- Mais vous êtes complètement fou, mon ami ! Qu’est-ce que vous me racontez là ! Tout le monde sait bien que les coiffeurs sont fermés le lundi, voyons !