C’est Emmanuel Macron qui s’inquiète parce qu’on n’invente pas grand-chose en France. Alors il aimerait stimuler un peu la recherche et il dit à ses ministres :
- Bon, essayez de stimuler un peu les inventeurs pour qu’on soit vraiment au premier plan dans ce domaine.
Le ministre de la Recherche se met au travail, organise des commissions, commande des rapports et tout et tout, et puis un jour il revient tout fier en annonçant :
- Monsieur le président, on a trouvé un petit inventeur à la frontière belge. C’est un diététicien. Un type absolument génial qui a trouvé le moyen de faire du chocolat synthétique en utilisant certaines déjections…
- Vous voulez dire que…?
- Oui, avec de la меrdе, monsieur le Prési-ent ! Avec un subtil mélange de crottin de cheval, de bouse de vache et de сrотте de chien, il vous sort des tablettes trois étoiles à l’alambic. Un vrai magicien !
- Allez vite me le chercher !
Aussitôt convoqué, l’inventeur arrive séance tenante et dit :
- Très honoré, monsieur le président ! Alors effectivement, le chocolat que je réalise est parfaitement écologique. Je le lamine, je le filtre, je l’épure par des systèmes de lavages successifs, puis je le malaxe et il ne reste plus qu’à l’emballer. D’ailleurs tenez, je vous ai apporté une tablette prototype. Regardez-moi cette belle tablette de chocolat quadrillée…
Et Emmanuel Macron de s’exclamer :
- Oui, effectivement, on ne voit vraiment pas la différence ! Faites voir que je goûte ? Mais… mais, c’est de la меrdе !
- Alors ça évidemment, pour le goût, ce n’est pas encore au point !
Henri Krasucki visite un laboratoire en Union Soviétique, Il y a là un savant russe qui lui dit :
- Moi inventé pilule extraordinaire pour faire parler les animaux. Animal avaler pilule et lui parler après.
- « Ah bon, euh, d’accord, ben si j’arrive à faire parler les animaux, on va pouvoir discuter avec eux, et après je leur ferai prendre la carte de la C. G. T., aux animaux… » se dit Krasucki. Et il prend la boîte de pilules puis se rend au jardin zoologique de Paris. Là, il s’approche de la fosse des ours, il leur donne des pilules et les ours se mettent à parler…
- Alors, maintenant que vous parlez, vous ne voulez pas adhérer à la C. G. T.? demande Krasucki à l’un d’eux.
L’ours répond :
- Oh non, vous savez, moi, ça ne m’intéresse pas. Regardez: j’ai ma fourrure, ma femme a sa fourrure, ma fille a sa fourrure, qu’est-ce que vous voulez que je foute à la C. G. T. ?
Krasucki s’approche alors du bac aux tortues, leur donne des pilules et leur demande si elles veulent adhérer à la C. G. T. Une tortue répond :
- Mais non, ça ne m’intéresse pas, regardez: j’ai ma maison, ma femme a sa maison, mes enfants ont leur maison, ça ne m’intéresse pas !
Le pauvre Krasucki, il en a marre, et il s’approche finalement des crocodiles, leur donne des pilules et leur demande :
- Et vous, maintenant que vous parlez, vous ne voulez pas adhérer à la C. G. T. ?
Et le crocodile de répondre :
- Ah si, moi ça m’intéresse d’adhérer à la C. G. T. parce que j’ai une grande gueule, ma femme a une grande gueule, mon fils a une grande gueule…
Un couple avait un fils d’une quinzaine d’années qui ne faisait rien de bien à l’école, et qui ne s’intéressait à rien..
Un beau jour, voulant savoir quand même vers quelle branche leur fiston pourrait se diriger, il décident de le soumettre à un test.
Le père prit un billet de 20 euros, une bible et une bouteille de whisky, et il plaça le tout sur la table du salon ; bien en évidence, il laissa un mot d’explication qui disait au fils que ses parents étaient partis faire des courses à Auchan.
Le plan du père était celui-ci :
- Si notre fils prend l’argent, peut-être sera-t-il homme d’affaire. Si il prend la bible, peut-être cela voudra dire qu’il veut entrer en religion, et si il prend la bouteille, j’ai bien peur que cela veuille dire qu’il sera un ivrogne.
Alors les parents se cachent dans la pièce voisine, et observe leur fils qui entre dans le salon. Il le voient qui lit le mot, prend le billet de 20 euros, le regarde par transparence dans la lueur de la lampe, puis le met dans sa poche. Ensuite il prend la bible, en feuillette quelques pages, puis la met dans une autre poche.
Et enfin, il prend la bouteille, goûte le whisky au goulot, rebouchonne la bouteille, et monte dans sa chambre avec.
Voyant tout ça, le père secoue la tête pour montrer son découragement et il dit à sa femme :
- C’est encore pire que tout ce que j’avais pu imaginer. Je crois que la seule possibilité pour notre fils, c’est de faire de la politique.

C’est l’histoire d’un vieux père juif. Il est arrivé en France lors des persécutions nazies des années 30, fauché comme les blés. Un jour, il a trouvé par terre un vieux clou rouillé, il l’a poli, briqué comme neuf, l’a vendu, et …. un an plus таrd, dans la rue où il a trouvé le clou, on voit une petite boutique :
Quincaillerie bloomfeld
Quelque années passent, la quincaillerie occupe désormais le pâté de maisons. Quelques années encore, c’est carrément une fabrique de clous, vis, etc…
Aujourd’hui, la maison BLOOMFELD est une multinationale prospère. Mais le père Bloomfeld avance en âge, et le problème de sa succession devient pressant. Il convoque donc son fils dans son bureau. Ce dernier occupe une fonction honorifique dans la boîte. On peut même dire que c’est un gros branleur, jeté à longueur de journée, qu’a déjà niqué cinq ou six Ferrari, …
Donc, le père Bloomfeld s’adresse à son fils en ces termes :
- Mon fils, je commence à me faire vieux, il faudrait que tu commences un peu à t’occuper de nos affaires. Tu t’es bien marré jusque là, il faudrait que tu deviennes un peu responsable, maintenant.
- Ouais, t’en fais pas P’pa, donnes moi un truc à faire, tu verras de quoi je suis capable.
- Bien, justement, reprend Papa Bloomfeld, je pars aux USA demain, il faut que tu supervises la campagne de pub : créatifs, affichage, etc…
- Ouais, OK P’pa. Tu verras, tu seras pas déçu.
Papa Bloomfeld s’en va donc aux USA pour quelques semaines. A son retour, en entrant dans l’aérogare, il tombe cul par terre : il est devant une affiche gigantesque où l’on voit un Сhrisт crucifié, avec la légende :
- « Avec les clous bloomfeld, vous pouvez avoir confiance »
Furibard, il fonce dans le bureau de son fils et l’incendie :
- Espèce de grosse tâche, tu te rend pas compte de ce que tu as fait ? Tu sais pas que depuis 2000 ans, tous nos problèmes viennent de là, qu’on nous accuse d’avoir crucifié le Сhrisт, etc…
- Ah ouais, excuse-moi, j’avais pas fait gaffe…
- Bon, ça va pas être facile, mais je vais essayer de rattraper le coup.
Une année se passe, et Papa Bloomfeld doit de nouveau partir aux USA. Il convoque son fils :
- Bon, mon fils, un an s’est passé et j’espère que tu as mûri l’expérience de la dernière fois. Il faut que je parte de nouveau et je compte te donner une nouvelle chance en te confiant la prochaine campagne de pub.
- Ouais, ça m’a servi de leçon, t’en fais pas, y aura plus de problèmes.
Papa Bloomfeld s’envole donc pour les USA. Lorsqu’il rentre quelques semaines plus таrd, en entrant dans l’aérogare, il se trouve devant une affiche où l’on voit un Сhrisт gisant au pied d’une croix, avec la légende :
- « Ha, si les clous bloomfeld avaient existé »
Un rabbin marchait près de l’hippodrome d’Auteuil lorsqu’une rafale de vent fit s’envoler son chapeau. Le rabbin voulu le rattraper, mais avec sa canne et son grand âge, impossible d’y parvenir.
De l’autre côté de la route, un homme voit la situation et court pour mettre la main sur le chapeau du rabbin. Il y parvient et le rend au rabbin qui lui dit :
- Merci beaucoup. Je pense que je n’y serais jamais parvenu seul. Que Dieu vous bénisse !
Là-dessus, le gars se dit:
- « J’ai été bénit par le rabbin, si ça tombe, c’est mon jour de chance ». Et le gars étant un turfiste convaincu, il fonce à l’hippodrome.
Pour la première course, il voit un cheval qui s’appelle « Canotier », côté à 25 contre 1, et sans hésiter, il parie 100 euros dessus… et Canotier arrive premier de sa course.
Dans la deuxième course, le gars voit en lisant son Paris Turf que le cheval « Stetson » est côté à 5 contre 1. Ni une ni deux, le gars mise ses 2500 euros et Stetson gagne sa course !
À la fin de la journée, notre gars rentre chez lui et sa femme lui demande ce qu’il a encore foutu pour rentrer si таrd. Alors le gars lui répond qu’il a rencontré un rabbin, et que le rabbin l’a béni, et qu’ensuite il est parti aux courses car il était persuadé de gagner ce qu’il voulait si il pariait sur les chevaux dont le nom était celui d’un chapeau, et qu’effectivement, c’est ce qui s’est passé.
- Alors où est l’argent ? demande la femme.
- J’ai tout perdu dans la dernière course. J’ai pas encore compris pourquoi. J’ai parié sur « Casse-Tête » et il est arrivé dernier !
- Espèce de crétin, casse-tête c’est un jeu, pas un chapeau…
- Oh ça fait rien… J’aurai pas pu gagner, dans cette course, c’est un cheval avec un nom turc qui a gagné. Il s’appelait Kipah ou quelque chose comme ça…