C’est l’histoire de deux immigrants belges en plein Ouest américain, au temps de la ruée vers l’or.
Il fait chaud, et ils se retrouvent à mendier une bière dans un saloon. Au même moment, un gars entre dans le bar en tenant une tête d’indien par les cheveux. Le gars s’approche du barman et il lui tend la tête. En contrepartie, le barman donne à ce gars une pépite d’or.
Les deux Belges demandent au barman des explications. Il leur répond :
- Vous savez les gars, j’peux pas blairer les indiens, et je donne une pépite d’or à celui qui peut m’apporter une tête des ces enfants de p…
Sans attendre la fin de la phrase, Willy et son copain Eddy prennent leurs colts et se mettent en selle.
Quelques temps plus таrd, ils dénichent un indien isolé et le tuent. Eddy entreprend alors de lui couper la tête pendant que Willy fait le guet.
Rapidement, Willy vient taper sur l’épaule de son complice :
- Hé Eddy, je pense que tu devrais venir voir ça…
- Tu vois pas que je suis occupé.
- Non, vraiment, je t’assure que tu devrais venir voir !
Alors Eddy se relève, et regarde ce que son copain vient de lui indiquer du doigt: un bon millier d’indiens portant les peintures de guerre et tout le toutim, et se dirigeant dans leur direction !
Alors Eddy fait un clin d’œil à son pote :
- Ah la vache, pince-moi ! On va pas tarder à être millionnaires !
Un Belge et sa femme ont deux filles jumelles : Léonide et Léontine. Un jour, il y a le Léon qui se marie avec Léonide. Mais les sœurs jumelles sont farceuses, comme toutes les belges, et le soir de ses noces Léontine dit à Léonide :
- Ce soir, je me cache dans ta salle de bains. A un moment tu viendras, je prendrai ta place et il n’y verra rien du tout ! T’en penses quoi ?
- Oh ben si tu veux !
Le lendemain matin, le Léon descend voir son beau-père et lui fait :
- Oh bah ça ! Oh, il y a un truc’, alors là… Ah non, je ne comprends pas ! Votre fille…
- Ben quoi, ma fille ?
- Ah j’ comprends pas… Oh рuтаin, je suis crevé. Votre fille avait deux pucelages !
Et d’un air philosophe, le Belge de lui répondre :
- Ah ben sa mère en avait pas, ça doit sauter une génération !
Dans une ferme, un éleveur de vaches qui vient tout juste de se marier donne les instructions à sa jeune épouse avant de partir en ville pour la matinée :
- « Alors, l’inséminateur va passer ce matin pour une des vaches. J’ai accroché un clou en face de la stalle de la vache à inséminer. »
La femme, qui est de la ville, et qui manque un peu de bon sens, trouve cela étrange, mais lui dit qu’elle a bien compris, et le mari quitte la ferme pour la ville.
L’inséminateur arrive plus таrd, et la femme le conduit à l’étable, et dans l’étable, à la stalle avec le clou planté par le mari.
- « C’est cette vache là. » lui dit la femme.
- « Et à quoi sert le clou ? » demande l’inséminateur.
- « Je ne sais pas. Je suppose que c’est pour accrocher votre pantalon. »
C’est un paysan qui, pour l’anniversaire de sa femme, a été lui acheter un petit cadeau à la ville : une paire de collants.
- Ma foué, il faut que tu mettes ça. A la ville toutes les femmes en mettent. C’est moderne, c’est des collants.
- Mais je n’ai jamais porté des trucs pareils. Comment ça se met ?
- Tu les mets comme ça et puis tu verras, pour aller au labour à six heures dans les champs, ça tient chaud.
- Ah bon ?
La Fernande enfile ses collants et fait :
- C’est curieux, je me sens toute serrée, là-dedans.
Elle part tout de même travailler. Et quand vient le soir ; lorsqu’elle rentre à la ferme, le paysan lui demande :
- Alors c’est bien, les collants ?
- Oh, je ne m’y ferai jamais !
- Bah, qu’est-ce qui t’arrive ?
- Ben figure-toi que chaque fois que je pète, je perds mes pantoufles !