Je suis ingénieur système, je sais je ne devrais pas m'en vanter.
Lorsqu'on me demande quel est mon métier il m'arrive de plus en plus souvent de répondre "je suis dans l'informatique". Cette vague formulation a au moins le mérite de m'éviter la lueur de haine méprisante qui apparaît instantanément dans l'oeil de l'interlocuteur le mieux disposé au simple énoncé de mes coupables occupations. Je suis lâche. La prochaine fois je
Répondrai tueur à gages, le relâchement des moeurs étant ce qu'il est, cela devrait moins choquer.
C'est un métier gratifiant à bien des points de vue, c'est
Vraisemblablement le seul où le néophyte total, celui qui vient d'ouvrir son premier carton d'ordinateur se sent en mesure de vous expliquer votre métier dans le quart d'heure qui suit le montage de sa bécane.
A ma connaissance conduire une voiture ne transforme personne en
Mécanicien, pas plus que raboter une porte ne fait de vous un ébéniste, mais taper sur un clavier fait de tout un chacun un informaticien. On n'arrête pas le progrès.
N'allez surtout pas croire que je veux garder pour moi les clés du savoir et en tenir éloigné le vulgum. Que je regrette le temps ou les ingénieurs système détenaient le pouvoir abrités derrière leurs incantations absconses.
Nenni.
Bien au contraire, étant d'un naturel assez paresseux, pour ne pas dire d'une fainéantise crasse, je préfère de très lоin un utilisateur qui se débrouille sans moi. Mais je reste persuadé qu'informaticien c'est aussi un métier.
Par contre je regrette - parfois - le temps où le métier consistait à surveiller un Vax, ceux qui ont connu cela savent à quel point c'était reposant, ou alors à rebooter une station Unix tous les trente six du mois pour justifier son existence.
Avec l'arrivée des PC et surtout de Windows nous sommes entrés de
Plain-pied dans ce que l'on pourrait appeler l'ère du Chapelier Fou, c'est à dire l'irruption de l'irrationnel dans ce qu'il a de plus … >> Cliquez pour lire la suite
C'est un couple de personnes âgées. Ils sont encore follement amoureux l'un de l'autre.
Ils se présentent tous les deux chez le médecin pour le bilan de santé annuel, et se retrouvent complètement désabusés lorsque le médecin leur révèle que Madame est cardiaque au dernier stade, et qu'elle risque une attaque n'importe quand. Il lui faut donc éviter tout stress, manger sans sel, et plus jamais au GRAND JAMAIS faire l'amour car la tension monterait trop haut.
Alors pendant quelques semaines, le couple vit selon les règles édictées par le médecin, mais finalement, un jour, aussi bien Monsieur que Madame se retrouvent tellement en manque que le mari décide d'aller coucher en bas dans le canapé pour éviter la tentation de l'acte charnel.
Quelques semaines passent encore, et un beau soir, Monsieur croise Madame dans l'escalier ; elle descend alors qu'il est en train de monter :
- Chéri, je dois te confier quelque chose... j'allais me suicider.
- Oh ben je suis content de te l'entendre dire, parce que j'allais monter pour te tuer !
Une vieille dame, de plus de 90 ans mais fringante, rentre dans une pharmacie.
- Bonjour Monsieur, avez vous de l'aspirine?
- Oui, sans aucun doute.
- Avez vous des anti-douleurs?
- Oui, aucun problème.
- Avez vous des anti-rhumatismaux?
- C'est certain que nous en avons.
- Avez vous du Viаgrа?
- Oui, bien sûr.
- Avez vous des pilules antirides?
- Oui, nous en avons.
- Avez vous du gel pour les hémorroïdes?
- Évidemment.
- Avez vous du bicarbonate?
- Certainement..
- Avez vous des médicaments pour le foie?
- Bien sûr.
- Avez vous des antidépresseurs?
- Oui, sans aucun doute.
- Avez vous des somnifères?
- Oui, oui, nous en avons.
- Avez vous des produits pour la mémoire?
- Oui... quelques-uns !
- Avez vous des béquilles?
- Évidemment.
- Avez vous des couches pour adultes?
- Mais certainement.
- Avez vous ...
- Enfin, Madame... nous sommes une pharmacie professionnelle. Nous avons tous les produits. Quel est votre problème ?
- Je dois épouser mon Léon, 95 ans, à la fin du mois.
Nous aimerions savoir si nous pouvons laisser notre liste de mariage chez vous...
Un Papi et une Mamie de 80 ans vont chez McDo par une soirée d'hiver. Le Papi et la Mamie passent à la caisse, paient le repas et vont s'installer à une table. Sur le plateau de Papi se trouvent un hamburger, un paquet de frites et un Coca. Papi déballe le hamburger et le coupe en 2, il fait aussi la même chose pour les frites.
Il place une moitié devant sa femme et l'autre moitié devant lui. Il prend une gorgée de Coca et donne ensuite son verre à sa femme qui en fait autant et qui replace le contenu du coca restant entre elle et son mari. L'homme commence à entamer sa part de hamburger, frites.
Un jeune qui observe la scène depuis leur arrivée pense qu'ils n'ont pas les moyens de s'offrir un vrai repas chacun, il s'approche de leur table et, un peu gêné, leur propose de leur offrir un autre repas. Papi le remercie et lui répond que tout va bien et qu'ils sont habitués à tout partager.
Puis les gens autour d'eux s'aperçoivent que Mamie n'a encore rien touché et que de son côté, le mari est presque à la fin de son repas. Le jeune homme les supplie une dernière fois d'accepter. Cette fois, c'est Mamie qui lui répond que ce n'est pas nécessaire, qu'ils sont habitués à tout partager. A ce moment là, Papi a terminé son repas et s'essuie la bouche.
Le jeune homme dit à Mamie :
- Madame, pourquoi ne mangez-vous pas ? Vous dites que vous partagez tout... je ne comprends pas ?
Et la dame répondit :
- J'attends les dents !
Un gars rentre dans un magasin de chaussures :
- Bonjour, je voudrais une paire de mocassins en 36, ceux-là...
- Mais bien sûr monsieur, vous voulez un paquet cadeau ?
- Ben non, c'est pour moi, pas besoin de paquet.
- Je suis désolé monsieur, mais a vu d'oeil, vous devez chausser au minimum du 42 alors je me suis dit...
- Du 43 en fait, mais je les veux en 36 !
- Mais monsieur...
- Écoutez, aujourd'hui j'ai perdu mon boulot, mon fils se drogue et ce soir je rentre chez moi, ma femme s'est barré ! Alors le seul plaisir qu'il me reste, c'est d'ôter mes chaussures à la fin de la journée...
Monsieur,
Je vous prie de bien vouloir considérer la présente missive comme lettre de démission officielle.
Je me suis vraiment emmerdé à bosser dans cette boite et c'est surtout de votre faute. Vous êtes le pire chef de service que j'ai eu le malheur de connaître.
Vos talents personnels sont virtuellement inexistants, vous êtes incapable de susciter la moindre étincelle de loyauté de la part de vos collaborateurs, vous avez moins de charisme qu'une moquette et je suis certain que le membre moyen de n'importe quel Boys Band est doté d'un meilleur sens des affaires que vous. En plus, vous donnez vraiment l'impression d'être le rejeton d'un mariage consanguin.
Je n'ai jamais aimé travailler ici. Mon salaire a toujours été nul et si je suis resté si longtemps, c'est parce que je me suis servi du téléphone et de la machine à timbrer du service courrier pour monter ma propre petite affaire au noir de vente par correspondance. Sans compter que mon beau-frère m'emprunte la voiture de fonction tous les week-ends pour faire le taxi et arrondir ses fins de mois. Ah, et puis j'oubliais le très profitable petit « business » de vente de fournitures de bureau qui me permettait d'installer un stand sur les kermesses et brocantes de la région.
On m'a proposé du travail chez l'un de vos concurrents directs. En fait, on me l'a proposé depuis plus d'un mois mais j'ai eu besoin de cette période pour finir de photocopier toutes vos archives clientèle confidentielles ainsi que tous vos bilans. N'espérez pas me traîner en justice sous le prétexte fallacieux d'une quelconque opération d'espionnage industriel. Je vous signale que j'ai en ma possession, conservés dans un endroit sûr, tous les négatifs des photos prises à la dernière fête du bureau. SI vous souhaitez ne pas mettre votre mariage en péril, je vous suggère de vous tenir à carreau.
Quant aux négociations concernant mon préavis, je … >> Cliquez pour lire la suite
L'histoire est à peine croyable et, pourtant, elle est authentique. Elle s'est produite dans une société d'édition new-yorkaise, il y a quelques temps.
Cette histoire, c'est celle de George Turklebaum, 51 ans, employé dans son entreprise comme correcteur depuis 30 ans.
Qu'est-il donc arrivé à l'ami George ? Il est tout simplement resté assis devant son ordinateur... mort d'une crise cardiaque pendant 5 jours, sans qu'aucun de ses 23 voisins de bureau ne s'en aperçoive.
C'est finalement une femme de ménage qui a découvert le drame, surprise de voir Mister Turklebaum travailler un samedi matin.
Pour sa défense, son manager Elliot Wachiaski ne put trouver qu'une explication :
- George était toujours le premier arrivé et le dernier parti, en permanence absorbé par sa tâche et d'un naturel solitaire. Il est donc logique que personne n'ait trouvé anormal de le voir silencieux et dans la même position pendant tout ce temps...
Ironie du sort, George était en train de corriger les épreuves d'un livre médical lorsque son coeur le lâcha.
La morale de cette histoire ? A vous de choisir parmi les deux suivantes :
1) Le monde de l'entreprise ne serait-il pas parfois en train de devenir inhumain ?
2) Ne travaillez pas trop dur. Personne ne s'en aperçoit de toute façon !