Sir Arthur Conan Doyle, le créateur de Sherlock Holmes aimait raconter des anecdotes personnelles, dont celle-ci qui lui était arrivée à Paris alors qu’il attendait un taxi.
Conan Doyle attend donc un taxi à la sortie de la gare Montparnasse. Lorsque le taxi s’arrête, l’écrivain monte et il s’apprête à donner sa destination lorsque le chauffeur le coupe :
- « Bonjour Monsieur Doyle. Où désirez-vous aller ? »
Doyle est sidéré ! Il demande au chauffeur comment il a pu le reconnaître comme ça, au premier coup d’œil. « M’aviez-vous déjà vu auparavant ? »
- « Non monsieur » lui répond le taxi, et il ajoute, « par contre, les journaux de ce matin disaient que vous étiez en vacances à Marseille. Et je vous ai pris gare de Lyon, là où les trains venant de Marseille s’arrêtent. La rougeur de votre peau qui est plutôt d’un teint pâle me dit que vous rentrez de vacances. Les taches d’encre sur votre index droit me disent que vous êtes un écrivain ou au moins que vous écrivez beaucoup. Vos vêtements sont typiquement anglais… En additionnant toutes ces informations, j’en ai déduit que vous étiez Sir Arthur Conan Doyle ! »
Doyle lui répond :
- « C’est réellement fantastique, n’est-il pas. Vous êtes la réplique parfaite de mon personnage de fiction, Sherlock Holmes, à la différence que vous, vous êtes réel ! »
- « Et il y a autre chose », ajoute le taxi.
- « Quoi donc, qu’allez-vous encore m’apprendre ? », s’enquit Doyle.
- « Votre nom est inscrit sur votre valise » achève le taxi…
Deux copains font la bringue toute la nuit. A cinq heures du matin, ils sont complètement jetés. lI y en a un qui dit :
- Eh, t’as… t’as jamais, vu… vu, chez moi, comme c’est chouette chez moi ?
- Ben, non…
- Viens, je vais te faire, v-voir… On va aller chez moi.
Il emmène son copain chez lui et lui fait visiter :
- Tu vois, ça, ça, c’est le salon. C’est bien, hein ? Moderne, hein ? Et, tu peux visiter… Là, il y a les chambres, là il y a la cuisine… Moi, je vais au frigo voir s’il reste un truc à boire…
L’autre visite et revient après quelques minutes.
- Dis donc, c’est, ta, ta chambre à coucher, ça ?
- Ben, ouais…
- Je te dis ça, parce que… la gonzesse qui est dedans, c’est ta femme ?
- Ben, ouais…
- Eh ! Elle est pas toute seule… y’a un mec qui est couché avec elle.
- Chut !… Il me reste que deux bières !
Sur les Boulevards, un clochard aux cheveux blancs jouait de l’accordéon, par un froid sibérien. Soudain, il a un étourdissement et tombe évanoui.
On s’empresse autour de lui et on le transporte dans une brasserie voisine:
- Ouvrez-lui son col, dit un monsieur.
- Donnez-lui un verre de rhum, conseille une dame.
- Appelez police-secours, fait une troisième personne.
- Donnez-lui un verre de rhum, répète la dame.
- Passez-lui de l’eau sur les tempes, suggère une jeune fille.
- Donnez-lui un verre de rhum, insiste la dame.
A ce moment, le clochard ouvre un oeil et murmure :
- Mais, enfin, Bon Dieu ! Allez-vous vous décider à l’écouter, cette femme ?
C’est une blonde qui a trouvé un nouveau boulot : employée de maison.
Sa future patronne l’interroge :
- Ma fille, est-ce que vous savez faire la cuisine ?
- Oh là là ouais ! Ça va, je peux faire des oeufs avec du jambon. La patronne :
- Bon, c’est très bien, et le repassage ne vous fait pas peur ?
- Non, ça non, j’ai l’habitude, je repasse les chemises de mon mec.
- Bon, et vous aimez les enfants ?
- Ouais, j’aime bien, mais, oh là là, je préférerais que monsieur fasse attention.
C’est une blonde qui a trouvé du travail dans une entreprise qui fait de l’importation et de l’exportation avec l’Asie. Elle a été engagée comme hôtesse d’accueil. Un matin, un peu distraite, elle vient au travail avec une minijupe mais en ayant oublié de mettre sa culotte, et un client japonais arrive.
- Bonjour, je suis un humble client et j’ai rendez-vous avec votre honorable patron !
- Très bien monsieur, veuillez vous asseoir dans le fauteuil en face, monsieur le directeur vous reçoit dans cinq minutes.
Le Japonais s’assoit en face de la belle blonde et commence à rougir, à suer à grosses gouttes et à baver en regardant sous la table. Au bout d’un moment, la blonde en a marre et lui dit :
- Bon bah quoi, qu’est-ce qu’il y a ? Qu’est-ce qui vous fait cet effet ?
Un peu gêné, le Japonais lui répond poliment :
- Je regarde la télévision !
Et la blonde lui répond :
- Ben revenez demain, ça sera en couleurs !