Un monsieur très riche a appelé son notaire sur son lit de mort car au dernier moment, il veut changer ses dernières volontés…
- Je veux laisser tout ce que je possède, actions, titres de propriétés, immeubles et tableaux de maîtres, je veux tout laisser à ma femme, mais avec une condition…
- Et quelle est elle ? demande le notaire.
- Si elle veut tout hériter de moi, ma femme doit se remarier dans les six mois qui suivent ma mort !
Le notaire est assez désabusé par la condition demandée par son client, et il demande :
- C’est assez inhabituel comme condition. Vous avez une explication pour cela ?
- Oh oui ! C’est parce que de cette façon, je suis sûr qu’au moins une personne regrettera ma mort.
Alors le notaire commence à rédiger le nouvel acte… Et puis le mourant l’interrompt pour lui faire une recommandation de plus :
- Dans mes dernières volontés, ajoutez que je veux être incinéré et qu’ensuite mes cendres soient dispersées dans la mer.
Le notaire à qui on ne la fait pas demande tout de suite pourquoi, et le vieux répond :
- C’est juste pour le cas où ma femme voudrait faire ce qu’elle a toujours dit qu’elle ferait à ma mort… danser sur ma tombe.
C’est une femme qui va jouer au bridge tous les jeudis après-midi avec ses copines. Un certain jeudi, elle se retrouve avec un tellement bon jeu qu’elle ne voit plus le temps passer et continue à jouer bien plus longtemps que d’habitude.
Lorsqu’elle s’aperçoit de l’heure avancée, elle s’écrie :
- « Oh, non ! Je dois vite rentrer faire à manger à mon mari ! Il sera très en colère si il rentre et que son repas n’est pas prêt. »
Elle quitte le cercle de jeu et rentre chez elle; elle réalise très vite qu’elle n’aura pas le temps de faire des courses, et comme il ne lui reste plus que de la laitue, un œuf et une boite d’aliment pour chat, elle tente le tout pour le tout : Elle ouvre la boite à chat, mélange ça à l’œuf qui lui restait, et garnit le tout dans une assiette avec des feuilles de salade.
C’est à ce moment que son mari rentre à la maison… Il s’installe à table, goûte et ô surprise, il dit :
- « Mmmh, chérie, c’est le meilleur plat que tu m’as préparé en 30 ans de mariage. Tu peux recommencer tous les jours, mmmh ! »
Et pour fêter ça dignement, le soir, ils firent l’amour alors que ça ne leur était pas arrivé depuis plusieurs mois !
Évidemment, à partir de ce moment, tous les jeudis elle refaisait le même dîner à son mari, et puis ensuite, elle ne tarda pas à lui faire le même tous les jours.
Lorsqu’elle raconta cela à ses copines du club de bridge, elle lui dirent horrifiées :
- « Tu vas le tuer ; Il ne pourra pas manger de la bouffe pour chat tout le reste de sa vie ! »
Deux mois plus таrd, le mari meurt. Aux funérailles, les copines du club de bridge attaquent la nouvelle veuve :
- « Tu l’as tué. On t’avait pourtant prévenue ! Comment peux-tu rester aussi calme et sans montrer l’ombre d’un remords ? »
La veuve répond alors :
- « Ah, ce n’est pas moi qui l’ai tué ! Il est tombé du haut de l’armoire alors qu’il était en train de se lécher le trou du cul. »
C’est deux bagnoles qui viennent de se rentrer dedans. Les conducteurs sortent en hurlant de leur caisse complètement défoncée. Mais là, ils s’aperçoivent qu’ils sont deux amis de très longue date !
- Ben, ça alors ! René !
- Par exemple, Jacquot ! Comme le monde est petit !
- Ouais… Dis, t’as rien de cassé ?
- Bah, nan, et toi ?
- Ça va, j’ai rien… juste un peu secoué.
- Bah, normal ! J’te comprend ! Tiens, prend donc un verre de cognac ! Ca ira mieux après ! Pendant ce temps, j’vais essayer de trouver un flic.
- Merci. Ouaaouhh ! Il est vachement bon, ton cognac dis-donc ! Mais, t’en prend pas toi ?
- Ah, non, pas maintenant, si ça ne te fait rien ! Finis la bouteille, moi j’en prendrai plus таrd… après l’alcootest !
C’est un monsieur complètement ivre qui entre dans un bar. Au comptoir, il y a un Sénégalais qui est en train de boire son apéritif. L’ivrogne lui dit :
- Eh dites donc… vous êtes noir !
- Laissez-moi tranquille. Laissez-moi boire mon apéritif tranquillement, pour moi-même.
- Mais non, je déconne pas… vous êtes noir !
- Vous commencez à m’énerver… Arrêtez, hein !
- Non, non, je déconne pas, vous êtes noir !
- Vous, Monsieur, vous êtes ivre, mouiii !
- Peut-être, mais moi, demain, ça ne se verra plus !
Toto, un jour, ne savait pas quoi faire pour s’occuper. Alors il va voir son père qui est en train de bricoler, et il commence à tourner autour de lui et à faire des bêtises. Du coup, le papa de Toto lui dit pour se débarrasser du boulet :
- Tiens Toto ! Voilà 2 euros. Tu n’as qu’à aller en ville et me chercher pour 2 euros. de « qu’est-ce que c’est quoi ».
Toto prend les 2 euros, monte sur son vélo et part en ville. Une fois sur place, il se met à la recherche du magasin susceptible de lui vendre du « qu’est-ce que c’est quoi ». Il opte pour la pharmacie.
Dans la pharmacie, il pose sa pièce de 2 euros sur le comptoir et dit :
- Je voudrais pour 2 euros de « qu’est-ce que c’est quoi » s’il vous plaît.
Le pharmacien comprend tout de suite que Toto est la victime d’une blague et il lui répond :
- En face de la pharmacie, de l’autre côté de la rue, il y a une maison avec une lanterne rouge accrochée au mur. Tu n’as qu’à frapper à la porte. Je suis sûr que tu trouveras des « qu’est-ce que c’est quoi » là-bas.
Alors Toto traverse la rue, frappe à la porte et attend. Une belle et grande jeune fille blonde lui ouvre la porte. Elle porte un déshabillé transparent qui n’arrive pas à cacher une superbe paire de seins… ni son sexe qui se trouve juste en face des yeux de Toto !
Alors Toto en montrant le sexe de la dame du doigt demande :
- Qu’est-ce que c’est ça ?
Et la dame lui répond :
- Qu’est-ce que c’est quoi ?
Alors Toto, tout heureux répond :
- Ah super ! J’en prendrai pour 2 euros !
- « Cher Petit Jésus,
C’est bientôt Noël, et j’aimerais bien recevoir un train électrique. Si tu m’en envoies un, je te promets d’être sage pendant UN MOIS.
Merci. … Toto »
Toto contemple son œuvre et se dit qu’un mois c’est un peu long. Il se ravise, prend une nouvelle feuille et écrit :
- « Cher Petit Jésus,
C’est bientôt Noël, et j’aimerais bien recevoir un train électrique. Si tu m’en envoies un, je te promets d’être sage pendant UNE SEMAINE.
Merci. … Toto »
Après lecture de cette nouvelle missive, il se rend compte qu’une semaine ça fait quand même sept longs jours et décide de raccourcir encore le délai :
- « Cher Petit Jésus,
C’est bientôt Noël, et j’aimerais bien recevoir un train électrique. Si tu m’en envoies un, je te promets d’être sage pendant UN JOUR.
Merci. … Toto. »
Alors qu’il est ne train de se demander comment il va faire pour tenir sa promesse, une idée de génie lui vient : Il court au salon, va vers la télévision, sur laquelle trône une statue de la Vierge Marie (dans une
Boule, avec écrit dessus, la neige quand on la retourne et tout et tout).
Il prend la statuette, l’amène dans sa chambre, la planque sous son matelas et recommence à écrire :
- « Cher Petit Jésus,
Si tu veux revoir ta maman… »