C’est un jeune Corse qui part sur le continent et auquel son père dit :
- Puisque tu vas sur le continent, fils, tu me ramèneras un perroquet. J’ai toujours voulu avoir un perroquet, ici il n’y en a pas.
Le jeune fait :
- Ouais, j’y penserai.
Puis il part sur le continent, il fait un peu la fête et, au moment de revenir en Corse, il s’aperçoit qu’il a oublié le perroquet. Alors il se précipite dans le premier magasin qu’il voit et demande :
- Vous n’auriez pas un perroquet ?
- Ah non, en oiseaux il ne nous reste pas grand-chose. On a un hibou si vous voulez, c’est tout ce qu’il nous reste.
- Un hibou ? Ça ne parle pas, un hibou ?
- Non, mais c’est tout ce que l’on a comme oiseau.
- Bon, tant pis, donnez-le-moi.
Il revient et donne le hibou à son père en lui disant :
- Voilà, papa, je t’ai acheté ton perroquet.
La semaine d’après, il lui demande :
- Alors, papa, tu en es content de ton perroquet ?
- Ouais.
- Il parle ?
- Non, mais alors les yeux qu’il fait quand il écoute !
Un soir, un pompier rentrant du boulot dit à sa femme :
- « Tu sais, à la caserne, on a un système efficace. A la première sirène, on s’équipe ; à la deuxième sirène, on se laisse glisser le long du mat ; à la troisième, faut qu’on soit prêt à partir dans les camions. Alors voilà, à partir de maintenant, on va faire pareil à la maison : Quand je dis « première sirène », tu te déshabilles ; quand je dis « deuxième sirène », tu sautes dans le lit ; et quand je dis « troisième sirène », on s’y met pour la nuit… »
Le soir suivant, le pompier rentre de la caserne et hurle :
- « Première sirène ! », et sa femme se déshabille en vitesse ;
- « Deuxième sirène ! », et sa femme plonge sous les couvertures ;
- « Troisième sirène ! », et ils commencent à faire l’amour.
Après deux minutes d’activité, sa femme hurle :
- Quatrième sirène !
- C’est quoi quatrième sirène ?
- Rajoute du tuyau, t’es trop lоin du feu !
C’est un chef de service de la fonction publique qui convoque trois employés dans son bureau :
- Si je vous ai réunis aujourd’hui, c’est que j’ai l’intention de prendre l’un de vous comme chef de service adjoint. Il me faut un homme qui ait de l’étoffe pour me seconder ! Voyons voir… S’adressant au premier de ces messieurs :
- Vous Gérard, ça n’est pas possible ! Vous m’êtes trop utile à votre poste actuel. Si vous l’abandonniez, la boite coulerait !
S’adressant au deuxième :
- C’est pareil avec vous Michel ! Si je vous retire de votre poste actuel, c’en est fini de notre entreprise !
Alors il se retourne vers le troisième :
- Ah mais vous , par contre, je peux vous prendre avec moi.
- Quoi ! s’écrient les deux autres. Pas lui ! Il est si bête qu’il ne sait même pas quel jour on est !
- Mais si, il sait. Hein, mon petit François, que vous savez qu’on est Jeudi ?
- Mais Chef ! Dirent les deux autres en choeur, on est Mardi aujourd’hui…
C’est un gars qui rentre chez le coiffeur. Comme il n’y a personne, il s’installe directement dans le fauteuil ,et il dit à l’adresse du coiffeur :
- Je voudrai une coupe, toute simple. Mais avant que vous ne commenciez, je veux que vous sachiez que j’aime beaucoup le genre de temps que l’on a en ce moment, que je me fous éperdument que le PSG ne gagne plus ses matchs depuis plusieurs mois, que je ne chasse pas, que ma voiture n’est pas une Renault mais qu’elle tombe quand même en panne de temps en temps, que je ne joue pas au loto ni au P. M. U., que la vie des stars m’indiffère, et en dernier lieu, que je déteste parler politique. Maintenant, allez-y, faites votre boulot…
Le coiffeur lui répond :
- D’accord. Et de mon côté, je ne voudrais pas vous offenser, mais je travaillerai vite et mieux si vous n’étiez pas tout le temps en train de parler !
Un réalisateur de films très connu vient de mourir. Il arrive devant Sаinт-Pierre qui est ravi de l’accueillir :
- Ah.. Enfin vous ! Vous savez que nous vous attendions avec impatience ! Dieu veut produire un film et nous avions besoin du plus grand des réalisateurs…
Le réalisateur :
- Non, non, non ! J’en ai fini avec ce métier. J’aimerai me reposer maintenant. J’ai bossé dans le show-biz pendant 40 ans. C’est assez. Trouvez quelqu’un d’autre.
Saint-Pierre :
- Attendez… Le scénario est de Shakespeare tout de même
Le réalisateur :
- Ouais, c’est pas mal. Je verrais le film lors de sa sortie, c’est promis. Mais ne comptez pas sur moi pour le réaliser.
Saint-Pierre :
- Et les décors sont le fruit de la collaboration entre Léonard de Vinci et M. C. Escher…
Le réalisateur :
- C’est bien, mais j’ai vraiment besoin d’arrêter le métier. Peut-être une autre fois !
Saint-Pierre :
- La bande son est une oeuvre originale de Beethoven, une symphonie ! Allez, un effort…
Le réalisateur :
- Vous commencez à me tenter Sаinт-Pierre…
Saint-Pierre :
- Voici de quoi vous décider : vous aurez un budget illimité, votre casting sera d’enfer -heu, de Paradis- et vous disposerez de tout le matériel nécessaire sur le champ !
Le réalisateur :
- D’accord, d’accord. C’est bon, j’accepte. Où est le chef de plateau ?
Saint-Pierre :
- Là-bas. Mais avant toute chose, il y a quelque chose dont je voulais vous parler : Vous voyez, Dieu a une petite amie, et comment dire, elle chante…