Ça se passe au moyen âge. Pour célébrer sa prise de trône, un roi organise la plus grande compétition de tir à l’arc du monde.
Les concurrents se départagent un par un, chacun prouvant son habileté et sa précision de tir en réussissant des prodiges.
Voici par exemple cet homme qui arrive sur le pas de tir en tenant un enfant par la main. Il va le poster contre un arbre situé à près de 25 mètres, et il lui place une pomme sur la tête. Il regagne alors le pas de tir, épaule et décoche sa flèche qui va se planter en plein milieu de la pomme pour la couper en deux, laissant l’enfant en pleine santé.
L’homme va ensuite saluer le roi :
- « Je viens de Suisse. Je suis Guillaume Tell ».
Voici maintenant un autre tireur qui va placer un enfant contre un arbre situé à près de 50 mètres. Lorsque l’enfant est en place, il dépose une noix sur sa tête. Puis il reprend sa place sur le pas de tir, et décoche une flèche qui s’en va directement fendre la noix placée sur le crâne de l’enfant sans toucher un seul de ses cheveux.
La foule exulte ! Le tireur va ensuite saluer le roi :
- « Je viens d’Angleterre. Je suis Robin des Bois. »
Vient enfin un autre homme qui tient un enfant par la main. Il va le placer devant un arbre situé à 5 mètres du pas de tir. Il lui dépose ensuite une pastèque sur la tête. Il retourne au pas de tir, épaule en tremblant tel Jean-Pierre Coffe en train de présenter un plat de tranches de jambon polyphosphatés, et finalement, décoche sa flèche qui – quelle horreur – va se planter en plein dans l’oeil gauche de l’enfant, en le tuant sur le coup.
Un grand « Ohhh » de stupeur secoue la foule qui ne comprend pas. Le tireur s’avance alors vers le roi et dit :
- « Je viens de Belgique. Je suis… vraiment désolé ! »
Un appelé se retrouve au fin fond du Larzac pour son faire son service et « servir la France ».
Au bout de quelques semaines d’abstinence forcée, et commençant à avoir quelque peu mal au bras droit, il demande à son adjudant comment les autres parviennent à gérer ce cruel manque de féminité à leurs cotés. Celui-ci lui explique qu’il y a une ferme non lоin de là, où il est possible de passer un moment avec une truie en échange d’une воnnе bouteille remise au fermier.
L’appelé va donc, le soir même et sa bouteille sous bras, rendre visite à la truie…
Le lendemain, l’adjudant le voit plein de bleus et de bosses, griffé et couturé. Il lui demande ce qui s’est passé :
- C’est au moment où j’ai voulu la retourner, elle s’est débattue, et voilà le résultat.
- Mais enfin, lui répond l’adjudant, ce n’est pas la peine de la retourner !
- Ah si, moi quand je fais l’amour, faut que j’embrasse !
C’est l’histoire de cette femme qui entre un jour dans un magasin d’articles de chasse et de pêche pour faire un cadeau d’anniversaire à son pêcheur de mari.
Après avoir sélectionné la super canne à pêche en titanium avec moulinet à turbine, elle présente le modèle au commerçant pour lui demander le prix de la merveille.
Le gars lui répond :
- Je suis désolé m’dame, mais je suis aveugle et je ne peux pas deviner quelle est la canne que vous tenez entre les mains. Par contre, rien qu’en laissant tomber par terre, je pourrai la reconnaître au bruit !
Alors la femme laisse tomber la canne, et en entendant le bruit, le commerçant lui dit :
- C’est la 9400 de chez Johnson. Son prix est de 160 euros.
Du coup la femme décide de prendre ce modèle, elle se penche pour ramasser la merveille, mais tout en se penchant, elle laisse échapper un pet sonore et malodorant.
A ce moment, le vendeur lui dit :
- Ca vous fera 200 euros m’dame.
- 200 ? Mais vous veniez de me dire que ça faisait 160 !
- Oui m’dame. Mais 160 c’était pour la canne. L’appeau de canard fait 25 euros et les appâts puants coûtent 15 euros.
(Récitation pour adulte, à lire à haute voix, de préférence avec un accent marseillais ou du Gers)
Un gendarme part en permission et il va voir son adjudant dans son bureau.
L’adjudant :
- Bites-moi Pandore, vous êtes bien vaginal ce matin. Où couillez-vous pédérastement en testiculant de la sorte ?
Le gendarme :
- Bite brigadier, le tampax et je dois m’en aller en sperme.
L’adjudant :
- Vous vous en allez en sperme un jour d’érection lorsque tout le monde va aux burnes, mais vous allez jeter la маsтurватiоn dans le service ! Bites-moi, où allez-vous en sperme ?
Le gendarme :
- Je m’en vais en sperme au-delà des foutrifications de la Bite Montmartre. On y jouit d’un point de vulve très clitoresque sur les copulations laborieuses. Ensuite, j’irai sur les verges fleuries de la Seine où se déroulent actuellement les fêtes Vénériennes, et je poursuivrai à travers les chancres fleuris vers les Putes Chaumont voir les jeunes filles qui jouent au pénis avec leurs craquettes.
L’adjudant :
- Bites-moi, Pandore, enculeur comptez-vous rentrer ?
Le gendarme :
- Eh bien, j’accrocherai le vagin de queue de l’automatrice et je serai là sur les couilles de baiseur-baiseur et demi.
L’adjudant :
- Très bien gendarme, alors воnnе sperme et anussez-vous bien.
C’est l’histoire de cet avocat qui meurt. Il arrive directement en Enfer, comme il se doit pour tout avocat qui se respecte.
Satan l’accueille par un :
- Bienvenue en Enfer. Vous êtes notre 525 000ème avocat. Comme dernière gentillesse, il vous est accordé de choisir entre trois différentes pièces dans lesquelles vous passerez l’éternité.
Et Sатаn fait la visite guidée à l’avocat :
- Voici la première pièce.
Et l’avocat voit par la porte qui s’entrebâille toutes les flammes de l’Enfer, et tous les damnés qui hurlent de douleur parmi ces flammes. L’avocat dit :
- Non, pas cette pièce.
Alors Sатаn ouvre la deuxième porte.
Et l’avocat aperçoit des milliers de damnés en train de casser des cailloux sous les coups de fouet incessants des diablotins. L’avocat dit :
- Non, pas celle-ci non plus.
Enfin, Sатаn ouvre la dernière porte.
Et l’avocat voit des milliers de personnes debout dans un lac de vomi avec le liquide leur montant jusqu’au menton. Avec tous les damnés qui reprennent tous en choeur « Pas de vague, surtout pas de vague ».
Alors l’avocat dit à Sатаn :
- Cette pièce est horrible elle aussi, mais je crois que c’est elle que je vais choisir pour l’éternité
Et Sатаn lui répond :
- J’ai bien noté ton vœu. Mais maintenant, je peux te le dire : Tous les week-end, les anges du Paradis descendent ici pour faire du ski nautique.
Un sous-officier de la marine débarqué à Djibouti, se dirige vers un.
- « Djou-djou market » (marché africain où l’on vends des objets magiques).
Sur un stand, il y a des bocaux dans lesquels baignent des cerveaux. Le vendeur promet que le client qui ingère l’un de ces cerveaux sera immédiatement aussi intelligent que feu leur propriétaire.
Notre officier de marine plonge sans hésiter la main dans sa poche pour découvrir que sa fortune se limite à 10 dollars. Attiré par une cervelle de belle taille, il interroge le vendeur :
- Quel est le prix de ce cerveau ?
- C’est le cerveau d’un chercheur, il coûte 10 000 dollars.
- Et celui-ci ? demande-t-il à propos d’un cerveau plus petit.
- C’est un très beau cerveau, celui d’un médecin ; seulement 7000 dollars.
Découragé par le prix excessif du cerveau du chercheur, puis du médecin, il est tenté de renoncer quand il aperçoit un cerveau minuscule au bout de l’échoppe.
- Combien me coûtera ce cerveau ridicule ? demande-t-il au vendeur.
- Ce cerveau coûte 200 000 dollars, c’est le cerveau d’un avocat.
- Voyons, comment un si petit cerveau peut-il coûter aussi cher ?
- Mon pauvre ami, lui répond le vendeur, vous n’avez pas idée du nombre d’avocats qu’il nous a fallu tuer pour récolter ces petits bouts de cervelles.