C'est un gars qui obtient un poste de vigile de nuit dans une usine. Il a été embauché car il y a déjà eu pas mal de vols réalisés pour la plupart par les ouvriers travaillant la nuit.
Dès son entrée en fonction, à la sortie de l'usine le matin, le vigile passe les employés à la fouille et s'assure que ni leurs sacs ni leurs poches ne contiennent d'objet volé. Tout se passe bien jusqu'à ce qu'un ouvrier poussant une brouette remplie de papiers et de cartons se présente à la sortie.
Pensant en son for intérieur qu'il tient là un suspect, le vigile arrête l'ouvrier et vide la brouette de tous ses papiers. Ne trouvant rien d'autre, il demande :
- À quoi ça va servir tout ce papier ?
- Je me fais un peu d'argent de poche en portant ce papier au recyclage. Et ces papiers sont récupérés dans les poubelles de l'usine, donc pas de problème.
Le vigile laisse passer l'employé, mais décide de garder un oeil sur lui. À chaque sortie d'usine les autres matins, le vigile ne trouve rien chez les ouvriers qu'il fouille, ni chez le récupérateur de papier.
Les jours se suivent comme ça pendant une année lorsqu'un beau jour, le vigile est convoqué par le directeur de l'usine. Sans prendre de gants, le directeur lui dit :
"Vous êtes viré !"
Abasourdi, le vigile répond :
- Mais pourquoi ? Qu'est-ce que j'ai fait ?
- Votre travail consistait à vous assurer que personne ne vole quelque chose dans cette usine, et vous n'avez pas réussi. Donc vous êtes viré.
- Eh une minute... Qu'est-ce que vous entendez par pas réussi à faire mon boulot ? Personne n'a jamais volé quoi que ce soit pendant que j'étais vigile.
- Ah vraiment ? répond le patron. Et alors comment tu expliques les 365 brouettes manquantes ?
Un banquier anglais a invité un de ses proches collaborateurs, jeune cadre brillant et plein d'avenir à son club. Assis dans son fauteuil et quelque peu intimidé, le garçon sort son étui à cigarettes et le tend à son patron.
- Vous fumez sir ?
- Jeune homme, j'ai fumé une seule fois dans ma vie. Je n'ai jamais recommencé.
- Puis-je vous offrir un scotch, sir ?
- Jeune homme, j'ai bu de l'alcool une seule fois dans ma vie. Je n'ai jamais recommencé.
- Voulez-vous que nous passions dans la salle de jeux, sir ?
- Jeune homme, j'ai joué une fois dans ma vie, je n'ai jamais recommencé. Si je vous ai fait venir ici, ce n'est pas pour cela, mais pour vous dire que je vous trouve très sympathique et que j'aimerais que vous veniez un soir à la maison. Je vous présenterai ma fille Pamela.
Et le jeune collaborateur dit avec un grand sourire :
- Fille unique, je suppose ?
Un homme roule sur une route déserte quand il aperçoit un panneau:
"Les Soeurs de St François, Maison de prostitution, 10 Km"
Croyant à un trouble de la perception, il continue sa route. Bientôt un nouveau panneau :
"Les Soeurs de St François, Maison de prostitution, 5 Km"
Stupéfait, il doute encore quand il voit un panneau :
"Les Soeurs de St François, Maison de prostitution, Prochaine à droite"
La curiosité le pousse, ainsi que son envie de culte, il tourne à droite et finit par arriver sur un parking. Il se gare devant une porte massive portant l'écriteau :
"Les Soeurs de St François"
Ding ding fait la sonnette et crouiiiiic fait la porte lorsqu'une nonne en habit noir vient lui ouvrir.
- Que pouvons-nous faire pour vous, mon fils?
- J'ai vu le panneau sur la route, et je suis intéressé...
- Très bien mon fils, suivez-moi, dit la nonne.
Elle le mène à travers divers passages, et il se sent vite désorienté. La nonne s'arrête devant une porte fermée et lui dit :
- Veuillez frapper à la porte.
Il fait toc toc, et une jeune et jolie nonne apparaît, portant une petite coupe et déclare à son tour :
- Mettez 100 € dans la coupe, puis passez la porte qui est au fond de ce couloir.
Il sort les 100 €, les met dans la coupe, et se met à trotter allègrement vers la porte, qu'il franchit. Alors que la porte claque derrière lui, il s'aperçoit qu'il est revenu sur le parking. En face de lui un panneau :
"Allez en paix. Vous avez bien été baisé par les Soeurs de St François. Que cela vous serve de leçon, pauvre pêcheur!"
Une dame arrive devant Sаinт Pierre aux portes du paradis. Celui-ci l'accueille lui disant de s'asseoir pendant qu'il remplit son Grand Livre des Inscriptions. Pendant qu'elle attend, elle entend des pleurs et des cris venant de l'intérieur. Curieuse, elle demande à Sаinт Pierre :
- Que veulent dire tous ces gémissements ?
- Ah, madame... Ce sont nos tout nouveaux anges, les personnes qui sont arrivées hier. On leur perce des trous dans la tête et dans le dos. C'est pour pouvoir installer l'auréole et les ailes, vous comprenez ?
- Si c'est comme ça, je préfère aller en enfer !
- Mais madame, en enfer, ils vous violent et vous sodomisent !!!
- Peut-être ! Mais, là au moins, les trous sont déjà fait...
Pour les latinistes...
In eo tempore erat Jesus in calore, dixit discipulis etapostolis suis :
- « Cauda mea erecta est, tempora revolutasunt ; eamus ad bordelum ut pinare ! ».
Discipuli responderunt :
- « Eamus, eamus ».
Entraverunt in via Sancti Laurenti, arrivati ad portam bordeli Jesus dixit :
- « Silencia, silencia » tocavitque ad portam apparuit macrella monstruosa gueula fardata demandans :
- « Vultime coïre aut flanellam facere ? ».
Responderunt :
- « Coïre, coïre ! ».
Entaverunt in salonum, Jesus vidit in canapeto sedente, macrella bene garnita сuм gueula hospitalata.
Dixit Jesus :
- « Vultime ludere сuм couillonibus meus ? ».
Jesus foutavit pedem suum in сulо sancti Tomasi quiquam super canapetum crampam tirabat et dixit :
- « Nullo discipulus meus coïre potet ubi dominus non gaudet ».
Jesus payavit champagnum, sed Petrus bibit grenadinam сuм aqua gazata nam calidam pissam habebat.
Deboutonavit culottam suam : apparuit cauda immensa сuм glando mirabile et couillonibus monstruosis.
Jesus foutavit caudam suam in сulо Maria Magdalena qui suscabat pinam sancti Matthei.
Poussavit ad fundum et dechargeatus, dixit Jesus :
- « Consumatum est ».