Les programmes d’enseignement ayant beaucoup évolué, certaines classes primaires ont désormais le droit à un cours d’éducation sexuelle. Ainsi, l’institutrice de cours élémentaire apprenait-elle à ses ouailles le sens de l’expression « faire l’amour » en leur montrant la photo très sobre d’un couple enlacé.
Un petit garçon lève le doigt et demande :
- Je me souviens du petit chien qui était monté sur ma chienne avant qu’elle ait des bébés chiens… C’est ça « faire l’amour » ?
- Absolument, répondit la maîtresse.
Une petite fille prend la parole à son tour :
- Moi aussi, l’été dernier à la ferme, j’ai vu un cheval monter sur une jument, c’est ça « faire l’amour » hein Madame ?
- Tout à fait, dit la maîtresse.
Dans le fond de la classe, Toto, le petit dur de service lève à son tour la main :
- Hier, j’ai vu un film avec Sylvester Stallone à la télé et il y avait trois types qui lui montaient dessus… C’est ça « faire l’amour » ?
La maîtresse répond :
- Ah, non, ça c’est différent !
Alors, ravi, le garnement réplique :
- Ah… Je me disais bien qu’il fallait plus de trois types pour réussir à baiser Rambo !
C’est un cours de sciences naturelles, et l’instituteur a choisi de parler des matières et de leur valeur respective.
- Alors les enfants, d’après vous, quel est la matière la plus précieuse qu’on puisse trouver ?
Kévin lève la main :
- Je pense que c’est l’or, parce qu’avec un lingot d’or on peut s’acheter une Kangoo.
L’instituteur acquiesce et donne la parole à Laetitia qui lève le doigt :
- Moi je pense que c’est le platine, parce qu’avec un lingot de platine, on peut s’acheter une Porsche.
L’instituteur sourit et invite Toto, tout excité comme d’habitude, à parler :
- Eh bien, pour moi, la matière la plus précieuse, c’est le silicone !
- Et pourquoi penses-tu qu’il est si précieux ?
- Bah, c’est simple : ma mère en a deux poches sur elle en permanence, et vous devriez voir toutes les voitures de sport qu’il y a toujours devant la maison !
C’est l’histoire d’un type qui descend la poubelle, et arrivée au deuxième étage, il rencontre sur le palier une superbe blonde qui lui dit :
- Viens chez moi, je vais te faire des trucs que l’on n’ose même pas imaginer…
Il suit la fille et en effet, pendant deux heures, elle lui fait voir quelque chose qu’il n’a jamais vu ! Quand il revient à lui, la blonde lui demande :
- Quelles excuses vas-tu imaginer pour ta femme ?
- T’as de l’ombre à paupières bleue ?
- Oui, bien sûr
Il s’enduit alors les doigts de bleu puis il rentre chez lui.
Sa femme l’attendait très en colère et lui dit :
- Tu peux me dire ce que tu as foutu durant tout ce temps ?
- Et ben chérie, j’ai rencontré une blonde d’enfer sur le palier, je suis allé chez elle, on a fait l’amour comme des fous pendant 2 heures…
Déjà bien énervée, sa femme se met à hurler :
- Mais tu me prends vraiment pour une conne, t’es encore allé te faire un billard avec tes potes, t’as plein de craie sur les doigts !
Deux hommes meurent et arrivent au Paradis.
- De quoi êtes-vous morts ? leur demande Sаinт Pierre.
- De joie, dit le premier.
- De froid, dit le second.
- Ah ! Reprend Sаinт Pierre, racontez-moi cela.
- Eh bien, dit le premier, je croyais que ma femme me trompait. J’arrive à l’improviste à la maison où je croyais y trouver le coupable. J’ouvre toutes les portes, je regarde dans les placards, je vais à la cave, je fouille tout, rien. Alors, j’en meurs de joie !
- Ah bon, dit Sаinт-Pierre. Et vous, dit-il à l’autre, comment êtes-vous mort de froid ?
- Cet imbécile a oublié de regarder dans le congélateur.
Le jeune roi Arthur tomba un jour dans une embuscade et fut fait prisonnier par le monarque d’un royaume voisin. Le monarque aurait pu le tuer mais il fut ému de la jeunesse et de la joie de vivre d’Arthur.
Il lui offrit alors la liberté contre la réponse à une question très très difficile. Arthur aurait une année pour en deviner la réponse et, s’il ne pouvait la fournir au bout de ce délai, il serait tué.
La question était la suivante :
- « Que veulent réellement les femmes ? »
Une telle question ne manquerait pas de laisser perplexes les hommes les plus savants. Pour le jeune Arthur, cette quête risquait de s’avérer plus que difficile. Mais il valait tout même mieux la tenter que de subir une exécution immédiate. Il accepta la proposition du monarque de lui rapporter la réponse au bout d’une année…
Il retourna dans son royaume pour questionner tout le monde, depuis les princesses jusqu’aux putains, les prêtres, les sages et même le bouffon. Il interrogea chacun, mais personne ne put lui donner une réponse satisfaisante.
La plupart des gens lui suggérèrent d’aller consulter une vieille sorcière qui était la seule à pouvoir connaître la réponse à cette question. Le prix en serait élevé, car la sorcière était connue dans tout le royaume pour exiger des prix exorbitants en échange de ses services.
Le dernier jour de l’année arriva et Arthur n’avait d’autre choix que d’aller voir la sorcière. Elle accepta de répondre à sa question, mais le jeune roi devait d’abord accepter son prix : la vieille sorcière désirait épouser Gauvain, le plus noble des Chevaliers de la Table Ronde et le plus cher ami d’Arthur.
Le jeune Arthur en fut horrifié : la vieille sorcière était bossue et terriblement laide, elle n’avait qu’une dent, sa bouche exhalait en permanence une odeur de cloaque et elle produisait toutes sortes de bruits obscènes. Il n’avait jamais rencontré de créature aussi répugnante. Arthur refusait de soumettre son ami à une telle épreuve en l’obligeant à épouser une engeance aussi monstrueuse.
Gauvain, qui eut vent de cette proposition, s’adressa à Arthur en lui déclarant que si l’enjeu consistait à sauver la vie d’Arthur et à préserver la Table Ronde, alors, ce n’était pas un si terrible sасrifiсе que cela.
Ainsi, le mariage eut lieu et la sorcière répondît à la question :
- « ce qu’une femme veut vraiment, c’est pouvoir décider de sa propre vie. »
Chacun sut à l’instant que la sorcière venait de dire une grande vérité et que la vie d’Arthur serait épargnée.
Et ce fut le cas. Le monarque voisin épargna la vie d’Arthur et lui garantit une liberté totale. Quel mariage ! Arthur était partagé entre angoisse et soulagement…
Gauvain fut comme toujours agréable, charmant et courtois. La vieille sorcière, au contraire, fit montre de ses plus mauvaises manières. Elle mangea avec les doigts, rota et péta et mit tous les convives mal à l’aise. La nuit de noces approchait, Gauvain se préparait psychologiquement pour celle-ci et entra dans la chambre nuptiale. Mais quelle ne fut pas sa surprise ! La plus belle femme qu’il ait jamais vue se tenait devant lui ; Gauvain était éberlué et demanda à cette dernière ce qui se passait. La beauté répondît que puisqu’il avait été gentil avec elle quand elle était une sorcière, elle serait la moitié du temps horrible et déformée et l’autre moitié une magnifique jeune fille…
Quelle forme voulait-il qu’elle prenne le jour et quelle forme la nuit ? Choix cruel !
Gauvain se trouvait devant ce dilemme : avoir affaire pendant la journée à une femme superbe qu’il pourrait exhiber devant ses amis, mais ensuite, dans l’intimité de la nuit, subir une vieille et horrible sorcière ? Ou bien, dans la journée, faire face à une hideuse sorcière, mais retrouver la nuit une belle et séduisante femme et jouir de moments sublimes ?
Vous-même, que feriez-vous ?
Ce que choisit Gauvain est écrit ci-dessous, mais ne le lisez pas avant d’avoir fait votre propre choix.
Le noble Gauvain répondît à la sorcière qu’il la laisserait choisir elle-même. En entendant cela, elle annonça qu’elle serait belle tout le temps parce qu’il l’avait respectée et l’avait laissée décider elle-même de sa vie.
La morale de l’histoire est la suivante :
Quelle que soit son apparence, belle ou laide, votre femme est, fondamentalement, toujours une sorcière !
C’est un monsieur qui, dans sa vie, a participé à plein de safaris. C’est un grand chasseur. Il invite un copain à venir admirer ses trophées. Celui-ci est émerveillé à la vue de toutes ces têtes de sangliers empaillées, ces têtes de lions… Mais à un moment, il sursaute :
- Mais ça, c’est une tête de femme ?
- Ouais, ouais.
- C’est une tête de femme qui rigole, en plus !
- Ouais, ouais, c’est ma belle-mère. Jusqu’au dernier moment, elle a cru que je la photographiais…